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Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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lundi, 22 juin 2020

L'entreprise stratégique Aubert & Duval mise en vente par Eramet, Safran intéressé

La Tribune - Aubert & Duval se positionne comme un métallurgiste spécialiste des matériaux métalliques les plus exigeants - aciers à hautes performances, superalliages, titane et aluminium - destinés à des applications industrielles de pointe, notamment dans les secteurs de l'aéronautique et du spatial, de l'énergie et de la défense Aubert & Duval, un des leaders mondiaux des aciers à haute performance et des superalliages, est mis en vente par le groupe minier et métallurgique mondial, Eramet. Safran se montre intéressé par cette entreprise stratégique pour l'aéronautique, la défense et l'énergie.

France 3 - Eramet souhaiterait vendre Aubert & Duval D’après le journal La Tribune, Aubert & Duval, un des leaders mondiaux des aciers haute performance et des superalliages, serait mis en vente par le groupe Eramet. L’entreprise Safran serait intéressée.

Aubert & Duval possède 12 sites en France dont un dans le Puy-de-Dôme, aux Ancizes.

Dans un article publié le lundi 22 juin, le journal La Tribune indique qu’Aubert & Duval, un des leaders mondiaux des aciers haute performance serait mis en vente par le groupe minier et métallurgique mondial, Eramet. Safran serait intéressé par cette entreprise stratégique pour l'aéronautique, la défense et l'énergie. Aubert & Duval possède 12 sites en France, dont un aux Ancizes, dans le Puy-de-Dôme. D’après la Tribune, Aubert & Duval a cumulé en très peu de temps deux crises majeures : des problèmes de non qualité détectés en 2018, puis la crise du COVID 19 avec un arrêt brutal et violent du transport aérien, qui se répercute sur les livraisons et les commandes de la filière aéronautique. Aubert & Duval a également dû subir l'arrêt de production de l'Airbus A380 et les énormes difficultés rencontrées par Boeing sur le 737 MAX.

Eramet répond aux rumeurs Lundi 22 juin, dans un communiqué, le groupe Eramet a tenu à répondre à ces rumeurs de vente. Le groupe indique : « La crise actuelle survenue avec l’apparition du COVID 19 est sans précédent et touche durablement l’économie mondiale. Le très fort ralentissement du secteur aéronautique pèse significativement sur l’activité d’Aubert & Duval (« A&D »), filiale d’Eramet.

La baisse des cadences de production dans l’industrie aéronautique, notamment Airbus qui a annoncé un recul d’environ un tiers par rapport au niveau d’avant crise, devrait en effet impacter fortement et durablement l’activité d’A&D, dont les ventes aéronautiques représentent plus de 70 % du chiffre d’affaires. Les sites d’A&D connaissent un fort ralentissement et le taux de marche de chaque atelier de production est adapté régulièrement. Les ventes ont été en recul d’environ 50 % en avril et en mai. Selon les dernières estimations, le chiffre d’affaires d’A&D devrait être en baisse d’environ 20 % en 2020 par rapport à 2019, ce qui pèsera sur ses performances et sa situation financières. Dans ce contexte, une revue stratégique détaillée a été initiée par le Groupe relative à sa filiale A&D, dans laquelle toutes les options sont envisagées ». Le groupe conclut qu'il communiquera en temps utiles.

Changer de climat

La Convention citoyenne qui s'est achevée ce week-end peut changer le climat politique,

mais pas le climat tout court.

jeudi, 18 juin 2020

Renault veut sortir de son giron la Fonderie de Bretagne

Les Echos -

Elus locaux et syndicats tentent de se mobiliser pour pérenniser cette entreprise de 385 salariés. Le groupe Renault réfute avoir promis de conserver ce site, qui perd de l'argent.

Quatre sites de Renault sont menacés par le constructeur, dont la Fonderie de Bretagne à Caudan, près de Lorient (Morbihan). (Mathieu Pattier/Sipa) Sa déclaration avait marqué les esprits le week-end de Pentecôte. Jean-Dominique Senard, le président de Renault avait alors confirmé, d'abord sur RTL puis devant les députés de la commission des affaires économiques que la Fonderie de Bretagne « n'avait pas vocation à rester dans le groupe Renault ». Fin mai, les élus locaux tablaient pourtant sur son maintien dans le giron du constructeur, « une revendication que nous portons aux côtés des salariés », précisait le communiqué.

Au cours du comité social économique extraordinaire qui s'est tenu mardi 16 juin, les représentants de la fonderie bretonne ont obtenu « la garantie ferme, précise Maël Le Goff, le délégué CGT, que l'usine ne fermera pas ». La direction indique de son côté avoir simplement annoncé le lancement d'une revue stratégique sur le site.

Ces rebondissements sont le fait de la détermination des élus locaux, qui se battent pour éviter la mort du site via sa revente. « Jean-Dominique Senard, m'a promis de mettre à mes côtés des collaborateurs de bon niveau afin que nous puissions envisager une revue stratégique du site », précise aux « Echos » Loïg Chesnais-Girard, le président de la Région Bretagne.

Composée de 385 salariés, cette usine perd de l'argent. En 2018 (dernier bilan publié), elle a réalisé un chiffre d'affaires de 48,8 millions d'euros pour une perte de 25 millions d'euros, elle était déjà supérieure à 20 millions d'euros un an plus tôt. « La fonderie, fait valoir Maël Le Goff, a été victime d'un incendie qui explique en partie ce déficit ». Il met aussi en évidence l'arrêt de la fabrication de pièces à valeur ajoutée comme « le collecteur d'échappement pour moteur diesel, dont la production a été délocalisée à l'étranger ».

8 millions d'euros d'aides publiques

Les élus locaux de tous bords politiques se disent prêts à soutenir un éventuel repreneur. Ils veulent d'autant plus sauver le site que la Région Bretagne et les collectivités locales y ont déjà « investi 8 millions d'euros au cours de la décennie écoulée », précise Loïg Chesnais-Girard.

« L'usine est désormais neuve, continue-t-il, et fonctionne seulement à 30 % de ses capacités. Ce type d'outil est rare en France et peut gagner de l'argent ». Reste que les salariés sont bien peu enclins à sortir du giron de Renault. « On veut rester dans le groupe », martèle Maël Le Goff. Il met en exergue des possibilités de diversification . « Jusqu'à présent, nous ne travaillons que les pièces en acier, l'usine a la capacité de s'adapter dans l'usinage afin que l'on s'engage dans la réalisation de pièces en aluminium », estime le représentant syndical. Un avis partagé par le syndicat CFE-CGC qui mise sur le développement de la voiture électrique.

Stanislas du Guerny (Correspondant à Rennes)

Fonderies du Poitou: le comité de suivi se réunira le 1 juillet

Centre Presse -

La date est - enfin - finalisée. Le comité de suivi, très attendu, sur les Fonderies du Poitou à Ingrandes se tiendra le 1 juillet à la préfecture de Poitiers, apprend-on de source syndicale.

Il réunira autour de la table presque tous les acteurs du dossier, à savoir les représentants de l'État, de Liberty (le groupe qui détient les deux sites), des collectivités (Région et État), les directions locales des deux établissements ainsi qu'une délégation des représentants du personnel des deux structures (NDLR: 315 salariés à la Fonte et 285 à l'Alu).

Seule inconnue: la présence ou non du groupe Renault...

Fonderie de Bretagne. Un comité de pilotage est créé pour les élus locaux

Ouest France -

L’annonce est tombée en début de soirée ce mardi 16 juin 2020. D’abord exclus du groupe de travail sur la relance de l’usine de Caudan, les élus locaux se retrouveront dans un comité de pilotage créé à l’initiative de la Région Bretagne… et de Renault, propriétaire de la Fonderie.

Châtellerault : la Fonderie fonte débute le processus de reconversion

La Nouvelle République -

Deux CSE se sont tenus hier aux Fonderies du Poitou. Pour la Fonderie fonte, la recherche d’une diversification débute. La levée du blocus des stocks a été décidée… sous condition.

La Fonderie fonte (Ingrandes) a entamé hier un processus qui doit déterminer si elle est en capacité de se reconvertir. La journée a été marquée sur le site par la tenue de deux CSE l’un pour l’Alu en matinée et l’autre pour la Fonte dans l’après-midi.

« On débute un cycle de six semaines avec une expertise interne qui doit nous dire si on peut diversifier le site, le pérenniser et sauvegarder trois cents emplois », résumait lors d’une interruption de séance Thierry Waye, délégué CGT de la fonderie fonte. Un cabinet d’expert, présenté hier, a été nommé par Alvance (groupe Liberty).

De nouvelles commandes à la Fonderie alu

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mardi, 16 juin 2020

Ingrandes ...suite

Centre Presse

Fonderie Alu: « Les trois millions promis sont sur le compte »

Le rendez-vous à Paris des représentants du personnel des Fonderies du Poitou chez le milliardaire anglo-indien (Sanjeev Gupta), propriétaire des deux fonderies Alu et Fonte (Liberty) à Ingrandes, a visiblement porté ses fruits. « Les trois millions d'euros promis sont arrivés sur le compte de la Fonderie Alu, annonce la CGT.

C'est enfin un - premier - signal positif pour l'Alu et les salariés qui vont pouvoir travailler sur la nouvelle culasse HAR 10. La fabrication tourne cette semaine au ralenti avec six machines sur onze en marche. » L'aide financière demandée auprès de la Région Nouvelle-Aquitaine pourrait suivre...

Caudan ... suite

Dans le Figaro -

«Il faut qu'on nous donne les moyens de travailler. Les annonces faites le 29 mai sur une revue stratégique sont vagues, on souhaite rentrer dans le détail», a déclaré de son côté Olivier Bourienne, délégué syndical CFE-CGC.

«Nous voulons un bilan des besoins en fonte de l'entreprise et être affectés sur ces volumes plutôt que de les voir partir chez des prestataires. Nous souhaitons aussi faire plus d'usinage et être affectés à des pièces stratégiques, notamment sur le moteur électrique, car il y aura de moins en moins de fonte à l'avenir et de plus en plus de besoins en aluminium», a-t-il ajouté.

lundi, 15 juin 2020

L'aluminium victime de la crise du secteur automobile

Les cours du métal restent sous pression contrairement au cuivre ou au fer qui rebondissent nettement voire s'envolent. Les Echos -

Les trois secteurs consommateurs d'aluminium, et en particulier l'automobile, sont quasi à l'arrêt sur fond de guerre des prix.

Dans le monde des métaux industriels, l'optimisme est plutôt de mise : le cuivre a gagné plus de 20 % depuis son point bas en mars, le minerai de fer continue de s'envoler au-delà des 100 dollars la tonne. Mais pour l'aluminium, c'est encore la déprime. Le métal peine toujours à remonter la pente : il cote à 1.600 dollars la tonne, contre 1.800 dollars avant la crise.

« L'aluminium est particulièrement touché car les trois grands secteurs qui représentent plus de 50 % de la consommation ont été très ralentis ». Que ce soit, la construction automobile, l'aéronautique ou le BTP, l'activité y a été fortement réduite en raison de l'épidémie de coronavirus. Au mois d'avril, le négociant estime que ses volumes ont chuté à 60 % de leurs niveaux habituels.

Incertitude dans la construction automobile

Malgré la reprise dans certains sites, le monde de l'aluminium reste dans le flou. « On ne sait pas encore quand la réouverture des usines va se traduire en amont par une demande en métal », Chacun citant les véhicules invendus pendant la crise.

dimanche, 14 juin 2020

Fonderies d'Ingrandes (86) : après les annonces de Sanjeev Gupta, les salariés veulent des actes concrets

La nouvelle République -

Après les annonces du patron milliardaire, les salariés des deux fonderies veulent des preuves. Au lendemain des engagements annoncés par le patron milliardaire anglo-indien, les salariés des deux fonderies d’Ingrandes attendent des actes concrets.

De retour à Ingrandes après leur rendez-vous parisien avec le patron milliardaire de GFG Alliance, Sanjeev Gupta, qui possède les Fonderies du Poitou à travers sa filiale Liberty (lire nos éditions précédentes), les représentants syndicaux et du personnel ont restitué hier aux 250 salariés présents les annonces faites par le big boss.

« Les salaires seront versés »

Pour le dossier de la Fonte (315 salariés), le plus épineux, M. Gupta, rappelons-le, s’est engagé à mettre en place un groupe de travail pour étudier la reconversion de la Fonderie (« L’entreprise n’est pas viable dans sa structure actuelle ») et à verser les salaires pour juillet et août (pour la Fonderie Alu aussi). Thierry Waye, délégué syndical CGT Fonte : « M. Gupta nous a assuré qu’il ne reprenait pas les entreprises pour les fermer. Au bout de trois mois d’expertise, soit on fera autre chose que des carters en fonte, soit on nous dira que l’entreprise ferme. M. Gupta nous a dit, droit dans les yeux, qu’il met la pression sur Renault pour avoir des pièces. On est passé de 47.000 pièces en juillet 2019 à 15.000 ce mois-ci… »

Du côté de la Fonderie Alu (285 salariés), Jean-Philippe Juin, de la CGT, dit attendre « de voir les trois millions arriver sur le compte d’ici 48 heures, comme promis, pour les investissements et le développement de la nouvelle culasse (Har 10), d’autant plus que la direction a fait une demande auprès de la Région Nouvelle-Aquitaine pour être aidée financièrement sur cette culasse ». Sur tous ces engagements, les deux délégués syndicaux se montrent prudents et attendent des preuves avec des engagements écrits. Un scepticisme partagé par les salariés (lire ci-dessous).

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