la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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jeudi, 5 mars 2020

L'usine de rails d'Hayange de British Steel attise les convoitises

Les Echos - Le chinois Jingye a annoncé mardi la reprise de British Steel en faillite, mais sans l'usine d'Hayange, dans l'attente d'une réponse du gouvernement français. Celui-ci a de son côté reçu quatre autres offres sur l'usine de rail mosellane. Qui va reprendre l'usine de rails d'Hayange ? Au lendemain de l'annonce par le chinois Jingye de la reprise de British Steel en faillite, sans son usine française, la question est sur toutes les lèvres en Moselle. Officiellement, l'industriel chinois est toujours dans la course. Il affirme attendre l'accord du gouvernement français, qui a placé cette usine de 400 salariés dans la procédure des investissements étrangers en France soumis à autorisation.

Fabriquant des rails pour la SNCF, elle est considérée comme un actif stratégique. « Nous sommes toujours intéressés par l'usine d'Hayange , et nous espérons avoir prochainement une réponse positive des autorités françaises », affirme le directeur général de Jingye, Li Huiming, dans le communiqué.

jeudi, 27 février 2020

Coronavirus : SEB frappé de plein fouet

Les Echos - Le géant français du petit électroménager anticipe une perte d'au moins 250 millions d'euros de chiffre d'affaires au premier trimestre 2020 en raison de l'épidémie. En cause : l'activité commerciale chinoise, amorphe, alors que le groupe vise la classe moyenne. L'une des usines chinoise de SEB est située à Wuhan, le foyer de l'épidémie dont la quarantaine devrait durer au moins jusqu'à mi-mars.

Le géant français du petit électroménager dispose de sept usines en Chine (42 au total) et compte sur l'essor de la classe moyenne pour soutenir sa croissance, est aux premières loges de l'épidémie qui sévit depuis décembre dernier.

Le Rafale tire les résultats de Dassault

Les Echos - Les livraisons records de Rafale à l'export en 2019 ont permis à Dassault Aviation d'afficher des résultats annuels en forte hausse malgré la stagnation des ventes de jets d'affaires. Mais les livraisons d'avions de combat vont se réduire en 2020.

Les leçons de Peugeot

A lire dans Les Echos -

Trop petit, trop européen, trop généraliste… en moins de dix ans, un PSA que l'on disait condamné au mieux au surplace a prouvé qu'il n'y avait pas de fatalité et qu'un douloureux effort de réduction des coûts et une stratégie ambitieuse pouvaient payer.

mardi, 25 février 2020

L'exposition consacrée à Léonard de Vinci au musée du Louvre

a rassemblé près de 1,1 million de visiteurs, a annoncé mardi le musée parisien. Le Journal des Arts - Exposition Léonard de Vinci au musée du Louvre

"À sa clôture lundi 24 février 2020 au soir, l'exposition Léonard de Vinci a accueilli 1.071.840 de visiteurs. Il s'agit d'un record absolu pour le musée du Louvre, le dernier étant celui de la rétrospective consacrée à Delacroix en 2018, qui avait attiré 540.000 visiteurs", se félicite le musée dans un communiqué.

"C'est merveilleux que 500 ans après sa mort, un artiste de la Renaissance italienne continue de fasciner autant le grand public. Aujourd'hui, j'ai deux motifs de fierté : avoir réussi à réunir le plus grand nombre d'œuvres de Léonard et à accueillir des publics si nombreux et si différents. C'est l'excellence scientifique et la qualité de l'accueil du Louvre qui ont été ainsi plébiscitées", affirme Jean-Luc Martinez, président-directeur du musée du Louvre, cité dans le communiqué.

L'exposition offrait l'occasion d'admirer dix tableaux du maître de la Renaissance (onze en comptant La Joconde) alors que seulement une vingtaine de peintures sont attribuées par les spécialistes à Vinci. Au total, l'exposition rassemblait, outre ces tableaux, quelque 150 œuvres (dessins, manuscrits, sculptures, objets d'art) du Florentin et de ses proches ou élèves.

Sur les 104 jours d'ouverture au public, la fréquentation moyenne journalière s'est établie à 9.783 visiteurs, a précisé le Louvre.

Fonderies du Poitou : les syndicats ressortent "mitigés" de leur réunion à la préfecture de la Vienne

France Bleu Poitou -

La préfecture de la Vienne accueillait ce lundi une réunion du comité de suivi des Fonderies d'Ingrandes-sur-Vienne. Dix mois après la reprise du site industriel, les syndicats ont reproché à la nouvelle direction de ne pas tenir ses promesses. Certains salariés des Fonderies du Poitou d'Ingrandes-sur-Vienne sont en chômage partiel depuis six mois.

"Près de trois heures de réunion pour quoi ? Pour rien !" Les syndicats des Fonderies du Poitou d'Ingrandes-sur-Vienne sont ressortis lundi "mitigés" de la réunion du comité de suivi organisée par la préfète de la Vienne Chantal Castelnot, en présence de la direction de l'entreprise, de parlementaires et des collectivités.

"C'est tout simple : Liberty, en tant que responsable du groupe, devrait mettre de l'argent sur la table et n'en met pas" (CSE)

"Nous sommes intervenus devant toutes ces instances pour démonter les arguments de la direction", explique Alain Delaveau, le secrétaire CGT du CSE de la Fonderie Fonte. Dix mois après le rachat des deux usines, la reprise d'activité et les commandes promises par le repreneur Liberty House se font toujours attendre.

"A la Fonte, on a des salariés qui sont en chômage partiel depuis plus de six mois !"

Liberty House et Renault accusés de se renvoyer la balle Au delà des pertes de salaires, "on voit que les machines ne sont pas entretenues", déplore Alain Delaveau, qui s'interroge également sur les conséquences du chômage partiel pour le calcul des cotisations retraites des fondeurs. Des inquiétudes dont le syndicaliste a fait part au député Modem de la Vienne Nicolas Turquois.

"Il y a la responsabilité de Liberty de ne pas investir comme il s'était engagé à le faire devant le tribunal de commerce et Renault qui donne pas les volumes de commandes donc Liberty dit que c'est la faute du constructeur, chacun se renvoie la balle !"

Nouvelle promesse d'investissements immédiats Contactée par France Bleu Poitou, la direction de Liberty House met en avant "les conditions de marchés très difficiles" des moteurs automobiles diesel, et affirme "poursuivre ses négociations avec le principal client des Fonderies, Renault, afin de garantir le maintien des volumes de commandes contractuelles."

Dans un communiqué, le groupe annonce par ailleurs "investir immédiatement 1,5 million d'euros dans l'usine pour assurer la sécurité et la continuité des opérations existantes, ainsi qu'un 1,5 million d'euros de plus pour que l'usine puisse répondre aux commandes du nouveau projet (de moteur) HR10".

De leurs côtés, les syndicats organisent une assemblée générale ce mardi après-midi pour rendre compte aux salariés des avancées des discussions avec la direction. Et la semaine suivante, les représentants des fondeurs seront reçus à Paris au ministère de l'Economie pour un Comité interministériel de la restructuration industrielle (CIRI).

lundi, 24 février 2020

La nouvelle statue de la Liberté bientôt installée

Les membres de la commission « Bretagne TransAmerica-Mairie de Gourin » sont allés jeudi 20 février, à La Plaine Saint-Denis et à Bobigny, pour découvrir les éléments de la nouvelle statue de la Liber La toute nouvelle statue de la Liberté fera le chemin de la région parisienne à Gourin début mars. Elle a été conçue pour résister aux aléas du temps. Les membres de la commission « Bretagne TransAmerica-Mairie de Gourin » étaient en région parisienne, jeudi, pour découvrir les éléments de la nouvelle statue de la Liberté, en bronze, qui sera installée début mars, sur la place de la Victoire. « C’est une véritable œuvre d’art, issue de la collaboration de l’Atelier de moulage du Louvre et des musées de France et de la fonderie Chapon, que nous avons pu admirer alors qu’elle est encore en cours de réalisation », s’enthousiasme l’équipe.

Cirée chaque année « Elle est pour l’instant en deux parties mais on a pu la voir dans sa totalité et nous faire une idée du chef œuvre de Bartholdi qui trônera « pour l’éternité » au centre de Gourin ! ». Finies les tracasseries dues aux dégradations du temps, qui avaient fortement impacté la statue de la Liberté, en résine, qui était déposée tous les ans, à la belle saison, en centre-ville.

« Cette fois, c’est un monument en bronze qui défiera les outrages de l’hiver, afin de rappeler aux habitants que des milliers de personnes du Centre-Bretagne ont franchi l’Atlantique pour s’installer en Amérique du nord. »

La statue arbore pour l’instant une couleur « cuivrée » et sera patinée avant sa livraison, une opération transmise de génération en génération, au sein même des ateliers. Elle donne ainsi au moulage l’aspect de l’original : la couleur, la matière et le passage du temps. La statue devra être ensuite cirée, chaque année, pour lui garantir un bon entretien. « La première année elle devra être cirée trois fois », ajoute Manu, de la fonderie Chapon.

dimanche, 23 février 2020

La secrétaire d'État à l'industrie met la pression sur Renault et Liberty.

Centre Presse - Denys FRETIER

Fonderies du Poitou : "J'ai été très claire avec Liberty et Renault", soutient Agnès Pannier-Runacher la secrétaire d'État à l'industrie met la pression sur Renault et Liberty. À la veille de la réunion en préfecture sur le dossier des Fonderies à Ingrandes, la secrétaire d'État à l'industrie met la pression sur Renault et Liberty. Quelle est la situation du site des deux fonderies d'Ingrandes où les 600 salariés sont très inquiets ?

Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d'État à l'Industrie. « La situation des fonderies est marquée par une baisse de production et des commandes du fait de la situation de l'industrie automobile aux plans européen et mondial. Nous avons une série de nouvelles un peu délicates à gérer : la baisse des ventes de voitures et la situation en Chine font que la production diminue. »

Il y a également la situation propre de l'usine à prendre en compte ?

« Je suis de très près ce dossier. J'ai manifesté à Liberty mon souhait qu'ils améliorent leur suivi des Fonderies du Poitou et qu'ils renforcent leur capacité industrielle avec un plan industriel qui, à mon goût, n'avait pas été déployé assez vite. »

« J'ai également demandé à ce que Liberty présente des perspectives actualisées, compte tenu de la situation du marché, pour faire apparaître clairement les investissements auxquels ils se sont engagés, la trajectoire des commandes, de chiffres d'affaires et de coûts. »

Qu'en est-il de l'engagement de Liberty d'injecter 10 M€, notamment pour diversifier la production ?

« Ces chiffres sont confidentiels mais plusieurs millions ont été réinvestis par Liberty qui a dû faire face aussi à des pertes d'exploitation qui n'avaient pas été anticipées dans leur business plan. En termes d'engagements, Liberty a joué le jeu. Ensuite, je souhaite que Liberty continue à investir sur le site. »

Êtes-vous en contact avec les dirigeants de Liberty ? « J'ai rencontré à deux reprises la direction européenne de Liberty mais aussi Monsieur Gupta (NDLR : président d'Alliance-Liberty) avec qui j'ai évoqué le dossier. J'ai été très claire concernant nos attentes. Je lui ai dit que j'attendais qu'il tienne ses engagements et que j'étais prête à lui rendre service par rapport à la situation du site, en intervenant auprès de Renault et en accompagnant la diversification de l'activité. Il m'a indiqué qu'il reviendrait avec des propositions. »

Vous avez exercé une pression efficace ?

« Je leur ai communiqué, de manière très peu agressive mais nette, le fait qu'ils n'étaient peut-être pas rentrés suffisamment dans le dossier et notamment sur les aspects industriels. Ce n'est pas une pression politique mais une pression qui fait appel à leur professionnalisme. »

Renault tiendra-t-il ses engagements sur le volume de commandes ?

« La situation actuelle du marché automobile ne permet pas de fabriquer ce volume. Renault ne va pas commander des carters qu'il ne mettra jamais sur des voitures. J'ai saisi les constructeurs de la situation en demandant spécifiquement à Renault d'être particulièrement attentif à ce dossier puisqu'il ne serait pas acceptable que le groupe n'assume pas ses responsabilités. »

La réunion programmée ce lundi sera-t-elle décisive ?

« J'ai convoqué ce comité de suivi qui aura lieu sous l'égide de la préfète et en présence de l'équipe de la délégation interministérielle à la restructuration des entreprises avec laquelle je travaille étroitement à Bercy. Cette réunion vise à faire le point de la situation. On attend de Liberty qu'il nous donne - maintenant que son nouveau patron industriel a bien pris le dossier en main - sa vision de la situation et ses propositions. »

Les fonderies peuvent-elles espérer une sortie de crise ?

« C'est le travail que nous menons avec Liberty et Renault, qui consiste à analyser la situation de commandes prospectives et les améliorations industrielles. La filière forge-fonderie est particulièrement impactée par les transformations en cours dans l'automobile. Ce sous-secteur de la filière automobile aura le plus d'efforts à faire en termes de transformations et de diversifications. »

Quel message adresser aux salariés des fonderies ?

« Ce que je peux leur dire, c'est que j'ai chaque semaine une réunion de deux heures sur les entreprises industrielles sensibles et les fonderies font partie de ces réunions. Je suis de très près ce dossier. »

vendredi, 21 février 2020

Vallourec va lancer une augmentation de capital de 800 millions d'euros

L'Usine Nouvelle - Vallourec va lancer une augmentation de capital de 800 millions d'euros Le producteur de tubes sans soudure en acier français Vallourec a réduit ses pertes en 2019 à 338 millions d'euros contre -502 million en 2018, où il avait été durement frappé, comme l'ensemble du secteur, par la baisse des investissements pétroliers.

Au quatrième trimestre, le résultat brut d'exploitation (RBE) a été porté par l’activité Pétrole et Gaz des régions EA-MEA (Europe Moyen Orient et Afrique) et Brésil qui a compensé le ralentissement observé en Amérique du Nord.

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jeudi, 20 février 2020

B737 MAX : Taramm a perdu la moitié de son activité

Les Echos - Cette fonderie de précision installée en Ariège a arrêté la fabrication de pièces pour le moteur du B737 MAX au premier trimestre, alors qu'elle avait prévu d'agrandir l'usine pour suivre la cadence. Elle envisage de recourir au chômage partiel. La fonderie Taramm a été reconstruite en Ariège en 2016 après avoir brûlé dans l'agglomération toulousaine. (DR)

Depuis janvier, l'usine Taramm, à Mazères (Ariège), ne tourne plus qu'à 50 %. Cette fonderie de précision à la cire perdue de 145 salariés coule des pièces en alliage de titane des réacteurs LEAP des moyen-courriers B737 MAX et A320neo, comme les conduits d'air.

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