la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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mercredi, 27 février 2019

Gironde : Ford-Blanquefort, une implantation aux faibles racines

Sud Ouest - Le constructeur automobile Ford arrêtera la production à la fin du mois d’août prochain L.THEILLET Parmi les causes structurelles de la crise de l’usine Ford-Blanquefort, il faut souligner l’absence d’un district industriel de la mécanique automobile Hubert Bonin, professeur émérite & chercheur en histoire économique à Sciences Po Bordeaux livre ici son analyse personnelle.

La mue stratégique du Bélier Pour revenir au Bélier lire Pascal Rabiller, « Gironde : ..., créée en 1961 par une famille entrepreneuriale, ce n’est qu’une moyenne entreprise (312 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2016 avec d’épais fonds propres : 128 millions) fort peu représentative d’un Mittelstand (type d’entreprises de taille intermédiaire qui sont l’épine dorsale de l’économie allemande, NDLR) qui n’existe pas en Gironde dans cette branche. En effet, si elle emploie encore 350 personnes à son siège historique, l’essentiel des salariés du mini-groupe travaillent en Europe centrale et orientale (Hongrie en 1994, Serbie en 2017) ; c’est là en effet qu’une large partie de la fonderie d’Europe occidentale a déménagé en quête de niveaux de salaires beaucoup plus bas et aussi pour suivre les usines automobiles que les constructeurs ont délocalisées à l’Est. Sinon, des ateliers ont été ouverts en sus en Chine et au Mexique.

Plus significatif encore est le tournant stratégique du Bélier : la fonderie classique a laissé place à la fonderie de l’aluminium, métal en forte progression dans la composition technique des moteurs et des équipements automobiles en général à cause de ses vertus de légèreté notamment. Le groupe a ainsi traité quelque 68 000 tonnes de métal en 2016 (freins, supports moteurs, turbocompresseurs, etc.). Mais cela ne crée guère d’opportunités de reconversion aux salariés de Ford Blanquefort, sauf à migrer en Europe de l’Est, comme l’avait finement proposé un patron français il y a quelques années à ses propres salariés… Il est vrai que la Pologne dispose d’une force d’attraction croissante.

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mardi, 26 février 2019

Nucléaire : Framatome remis sur les rails.

« Nous devons d\'abord donner confiance en notre capacité à livrer », assume l'industriel. Le choix d\'EDF d\'octroyer à MHI un contrat de fabrication de générateurs de vapeur au détriment de Framatome a ému les syndicats mais pas Bernard Fontana. «

Un an après son intégration à EDF, le fabricant des équipements nucléaires a plus que doublé son résultat brut d'exploitation en 2018, à 465 millions d'euros. Dans quelques semaines, Bernard Fontana troquera son petit bureau pour une place en « open space ». Dans la grande tour noire de La Défense (Hauts-de-Seine) qui porte toujours la marque déchue d'Areva, les syndicats de Framatome protestent contre « l'entassement » des salariés, mais les résultats sont là : si le chiffre d'affaires a eu du mal à décoller l'an dernier, si le chiffre d'affaires a eu du mal à décoller l'an dernier, à 3,3 milliards d'euros (dont 40 % chez EDF), le résultat brut d'exploitation a grimpé à 465 millions d'euros, contre 212 millions d'euros l'année précédente.

Un an après l'acquisition de Framatome par EDF, qui en détient 75,5 % aux côtés du japonais MHI (19,5 %) et d'Assystem (5 %), « les équipes ont tenu les objectifs », résume le président du directoire, Bernard Fontana, que la filière nucléaire était allée chercher dès 2015 à sa sortie de Lafarge Holcim, quand il était devenu clair qu'Areva allait être scindé .

Fonderie de Bretagne. 34 médaillés du travail

Le Télégramme - Les 34 collaborateurs honorés ont reçu un diplôme et une médaille. Laurent Galmard, le directeur général de la Fonderie de Bretagne, a procédé, vendredi soir, à la remise des médailles d’honneur du travail à 34 récipiendaires :

huit médailles d’argent (20 ans),

six médailles vermeil (30 ans),

neuf médailles d’or (35 ans) et

onze médailles grand or (40 ans).

Il a dit sa fierté, car cette cérémonie ne récompense pas seulement la durée de l’activité professionnelle, elle honore aussi et surtout l’engagement de chacun et le travail accompli.

En ce qui concerne l’entreprise, Laurent Galmard a dressé un bilan des investissements annoncés et engagés, « soit 90 M€ pour la nouvelle ligne 2013-2016, auxquels s’ajoutent 30 M€ pour la poursuite de la modernisation 2017-2020. L’outil industriel a profondément évolué et d’importants travaux continuent d’être menés pour améliorer les conditions de travail et l’ergonomie. Les salariés sont sollicités et associés aux actions engagées concernant la qualité de vie au travail.

Des embauches, des mobilités internes, un plan de formation toujours soutenu, viennent renforcer les équipes et les compétences. Toutes ces conditions, ainsi que l’évolution des relations sociales qui se dessine, doivent permettre de pérenniser l’avenir et d’affronter ensemble les défis de demain : évolutions des technologies et des demandes clients », a détaillé Laurent Galmard. « En matière sociale et salariale, l’annonce et le versement de plusieurs primes aux salariés sont intervenus sur ce premier trimestre 2019 », a-t-il ajouté.

dimanche, 24 février 2019

Les fondeurs de bronze de Tông Xa

Le courrier du Viet Nam - Objets de culte, statues de personnalités et bustes sont les produits qui ont fait le prestige du village de Tông Xa, l’un des berceaux du métier traditionnel de fonderie de bronze au Vietnam. Les produits de Tông Xa sont appréciés par leurs motifs décoratifs ingénieux.

Les personnes âgées du village racontent que le métier du bronze existe à Tông Xa depuis 900 ans !

La tradition remonte à l’an 1118, où grâce à un terrain propice et à la concorde des villageois, il a décidé d’y séjourner et d’enseigner la fonderie aux locaux. Une fête est organisée tous les trois ans, le 2e mois du calendrier lunaire, pour rendre hommage à cet ancêtre pionnier de la fonderie de bronze et aux grands personnages, qui ont largement contribué au défrichement et à l’édification du village. Les fondeurs de bronze de Tông Xa ont commencé par fabriquer des produits simples, au service du culte, comme brûle-parfums ou urnes pour brûler les calambacs. Autrefois, toutes les étapes de la fonderie étaient faites à la main. Actuellement, les fondeurs utilisent des machines pour certaines parties du processus de fabrication.

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vendredi, 22 février 2019

les César

Ce soir, comme chaque année depuis 1976, la "grande famille du cinéma" va attribuer ses récompenses aux meilleurs films de l'année écoulée, via les César. Mais pourquoi cet objet, cette forme, ce nom ? Réponses. Le sculpteur César Baldaccini et Alain Chabat, qui vient de remporter le César du meilleur premier film, pour son long-métrage "Didier", en 1998.

Chaque année, la cérémonie des César célèbre son nom en décernant des trophées que le sculpteur a lui-même imaginés. En 1976, César Baldaccini (1921-1998) élabore une première statuette, qui deviendra le Saint-Graal pour tous les professionnels du cinéma français. Retour sur l’histoire de cette récompense singulière, qui n'a pas toujours eu l'apparence d'une compression caractéristique du travail de César.

Comment se porte le cinéma français ? Depuis la cérémonie des César de 1977, la statuette a donc la forme qu'on lui connaît, sorte de bûche creuse en bronze poli, ce qui lui donne cet aspect doré. Chaque année, 25 récompenses sont reproduites à partir du modèle origine dans la fonderie Bocquel, en Normandie. Chaque réplique mesure en moyenne 30 centimètres, pèse environ 3,5 kilos et nécessite 15 heures de travail aux artisans de l'atelier. Un processus de fabrication qui n'a pas bougé depuis 42 ans.

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Les véhicules qui roulent au diesel polluent-ils moins, autant ou plus que les autres ?

Le Monde - Le point sur un débat délicat, sur lequel on entend tout et son contraire.

« Matraquage fiscal », « hold-up », « scandale »…, des dizaines de pétitions, vidéos ou messages largement partagés sur les réseaux sociaux s’insurgent depuis plusieurs semaines contre la hausse des prix à la pompe, en particulier du diesel depuis que le coût de celui-ci a rejoint celui de l’essence.

Face aux critiques, le gouvernement justifie son choix d’augmenter sensiblement les taxes sur les carburants, en particulier sur le diesel, par des considérations environnementales. Pourtant, une bonne partie des sceptiques remettent en cause cet argument, arguant notamment du fait que les dangers du diesel seraient « exagérés ». A tort ou à raison ? Nous avons passé en revue quatre arguments récurrents de ce débat pour tenter d’y voir plus clair.

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Fonderie du Poitou Fonte : les expéditions bloquées

La Nouvelle République - A la veille d'une manifestation organisée devant les usines Renault du Mans, les salariés de la Fonderie Fonte (Ingrandes-sur-Vienne) ont décidé de bloquer ce jeudi l'entrepôt d'expédition des carters de l'usine pour les clients Renault et Fiat.

France Info : la Fonderie a rendez-vous avec son avenir

Liquidée ou reprise : dans quelques jours, l'avenir de l'entreprise la Fonderie du Poitou Fonte sera connue. Lundi 25 février, l'administrateur judiciaire a rendez-vous avec Renault, principal donneur d'ordre des deux usines du Nord Vienne. En attendant, les salariés multiplient les actions.

C'est une première. Une rencontre avec Renault, le principal donneur d'ordre des deux usines du Nord Vienne.

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Industrie : deux mauvaises nouvelles :

Ford vient de refuser la nouvelle offre de reprise du belge Punch Powerglide pour l'usine de Blanquefort (33) 850 salariés .

Coup de théâtre survenu sur l'aciérie d' Ascoval de Saint Saulve (59) dont la reprise par Altifort est compromise avec 281 salariés menacés par une liquidation de l'aciérie.

mercredi, 20 février 2019

Le président de Brembo Alberto Bombassei alerte sur l'électrification des gammes automobiles

Alberto Bombassei est le président de l’enseigne Brembo, spécialisée dans le dispositif de freinage des véhicules. Et il s’inquiète de l’accélération du monde automobile vers l’électrification des gammes des constructeurs à qui on a fait fondre un fusible. Il prévient du danger de cette ruée qui risque de donner les clés du marché à la Chine. Un avis d’autant plus intéressant que le même est également président de la Fondation Italie-Chine depuis juin 2018. Le président de Brembo Alberto Bombassei alerte sur l'électrification des gammes automobiles

Alberto Bombassei n’a donc rien de viscéral contre l’empire du milieu. Mais la situation actuelle l’inquiète. Dans les colonnes de Tuttomotoriweb, il explique son point de vue sur les voitures électriques. Une voix dans le désert qui dit aussi tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Mais parler ainsi, c’est aussi politiquement s’exposer… Jugez-en : pour lui, les moteurs diesel actuels sont plus respectueux de l'environnement. Il regrette le fait que personne ne s'oppose aux lobbys de l'électricité qui élimine l’Europe du centre de l’industrie manufacturière, pour mieux y installer la Chine

Il déclare : « en Europe, si nous arrêtions de produire des machines à essence ou au diesel et que nous fabriquions plus que de voitures électriques, nous perdrions un travailleur sur trois. La batterie et 60% de la valeur de la voiture. Un million d'Européens n'auraient plus d'activité professionnelle ».

Le président de Brembo poursuit : « l’Europe a inventé le diesel. En Allemagne, en France et en Italie, cette spécialisation de la production s’est construite au cours des soixante dernières années. Comment est-il possible que nous ne réalisions pas que, dans leurs dernières versions, les moteurs diesel polluent globalement moins que les moteurs hybrides ? ».

Selon Bombassei, l'introduction de moteurs électriques, en plus d'être très coûteuse en termes d'emploi, n'apporterait aucun avantage réel en termes de pollution : « personne ne s'oppose aux lobbys de l'électricité, formés principalement par ceux qui produisent et distribuent de l'électricité. En Allemagne, même les Länder allemands préconisent des règles de plus en plus restrictives pour le diesel. Les mesures gouvernementales prises dans les pays ne prennent en compte ni l'impact environnemental réel des moteurs de dernière génération ni la fourniture d'électricité à partir du réseau. Pas plus que l’élimination des batteries ».

Il va plus loin en évoquant les équilibres des marchés national, européen et international : « la déclaration de guerre de la Chine pour la primauté de l'électricité est de plus en plus évidente. Une primauté qui se traduit par l’influence de Pékin sur les pays du tiers monde où se trouvent les matières premières permettant de produire des moteurs et des batteries ».

Le patron regrette un processus qui se réalise trop rapidement : « rien de si radical ne s'est jamais produit dans l'industrie automobile. Nous nous sommes tous trompés. Aucun de nous n'a pensé qu'il pourrait y avoir une telle accélération. Sans cette précipitation, nous pourrions être prêts dans dix ans Mais il n’y a pas de temps. Nous travaillons avec tous les grands groupes allemands pour préparer les freins des voitures qui ne seront pas disponibles avant cinq ans. L'un des trois constructeurs automobiles allemands prépare actuellement 30 modèles, notamment hybride et électrique. Les Allemands investissent, embauchent. Mais j’ai parfois l’impression qu’il manque de souffle : on les pousse à occuper tous les espaces possibles, sans savoir à quoi ressemblera le marché dans cinq, dix ou vingt ans ».

Il termine : « pourquoi, si l'industrie européenne repose sur l'industrie allemande et si l'industrie allemande se concentre sur la voiture et si l'industrie automobile est basée sur le diesel, l'Union européenne n'a-t-elle rien fait pour la défendre par rapport à l'électricité ? Une fois encore, l'Europe se révèle être un géant industriel et un nain politique ». __André Lecondé __

mardi, 19 février 2019

Honda a décidé de fermer son usine anglaise

Les Echos - Le constructeur japonais a confirmé ce matin son intention de fermer son usine automobile britannique de Swindon, avec la suppression possible de 3 500 emplois. Si le groupe affirme que le Brexit n'a rien à voir avec cette décision, personne n'est dupe.

"Une nouvelle dévastatrice " pour la député travailliste Rebecca Long-Bailey,

"Une décision terrible" pour le secrétaire d'Etat aux affaires industrielles Greg Clark.

Mais surtout une conséquence logique d'un choix politique-celui de sortir de l'UE- dont on se rend compte chaque jour de l'abyssale absurdité.

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