la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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vendredi, 28 juin 2019

Rolls-Royce et Safran, grands rivaux dans la course aux avions à moteur électrique

Les Echos Le motoriste britannique et le groupe français ambitionnent l'un et l'autre la première place mondiale sur le futur marché des avions régionaux à propulsion électrique et hybride. Safran avait pris de l'avance dans l'électrification des avions avec le rachat de Zodiac Aerospace, mais Rolls-Royce a décidé d'accélérer la cadence en rachetant la branche « propulsion électrique » de son partenaire Siemens.

Avec l'espoir d'être le premier à faire voler un avion régional avec au moins un moteur électrique dès 2021.

Déjà plus de 19 000 € récoltés pour des cloches

DNA - Dernières nuvelles d' Alsace Le remplacement des cloches et d’une partie de l’équipement de la sonnerie a été lancé en janvier. La souscription a dépassé la moitié du montant du chantier. Une grande fête aura lieu à l’Assomption pour le coulage des cloches. PHOTO DNA Une grande fête aura lieu à l’Assomption pour le coulage des cloches. PHOTO DNA

Il reste beaucoup à faire, notamment pour l’organisation de la fête. Mais que de chemin parcouru ! On sent un certain soulagement et même d’optimisme chez Marguerite Dupertuis, la présidente du conseil de fabrique.

La collecte initiée a déjà réuni 19 000 € sur les 32 000 € nécessaires. Beaucoup sont directement venus chez Mme Dupertuis pour déposer leur don, plutôt que de passer par la Fondation du patrimoine. De quoi répondre précisément aux questions ou lever quelques doutes.

Petite église de montagne, elle s'est adaptée au fil du temps Claude Dupertuis, également membre du conseil de fabrique, rappelle les grandes étapes de la vie cultuelle de la paroisse, la naissance du projet de construction vers 1850, les fonds qu’il a fallu rassembler pour la concrétiser (la grande partie des paroissiens étaient fermiers ou bûcherons, pas forcément fortunés), la cession gratuite de la Ville de Strasbourg à la communauté catholique d’un terrain, la bénédiction du bâtiment en 1851, sans oublier l’installation du premier curé, l’abbé Wilhelm en 1852.

Petite église de montagne, elle s’est adaptée au fil du temps, a évolué en fonction des besoins et bien sûr des moyens. À l’origine, elle comptait deux cloches. Mais pendant la Première Guerre mondiale, en 1917, dans le cadre des réquisitions campanaires, l’une d’elles, la plus lourde, a été fondue.

Les clochers étaient devenus des mines à ciel ouvert. Si l’occupant épargnait souvent une cloche, la plus petite, ce n’était pas par charité mais parce qu’elle pouvait servir de tocsin, en cas d’incendie ou autre malheur.

La coulée de quatre nouvelles cloches aura lieu le 15 août Il a fallu attendre 1929, pour que deux nouvelles cloches viennent renforcer la sonnerie. Elles provenaient de la fonderie Caussard de Colmar. Mais les matériaux utilisés à l’époque n’étaient pas vraiment à la hauteur des espérances, et c’est l’ensemble de ce système qui est aujourd’hui obsolète. La coulée de quatre nouvelles cloches aura lieu le 15 août prochain, au Hohwald.

dimanche, 23 juin 2019

L’activité de Delle fonderie transférée à l’usine Siobra

Le Progrès - Le site installé dans le Territoire de Belfort fermera ses portes le 31 juillet. Le site de Siobra, à Arbois. Photo Progrès /Renaud LAMBOLEZ

Les problèmes de rentabilité de Delle fonderie industrielle (DFI) avaient déjà conduit la maison mère, ID Casting, à transférer la fonderie des pièces sur le site de l’usine Siobra d’Arbois, en 2015. D’ici à la fin du mois de juillet, c’est l’activité usinage qui sera assurée par l’entreprise jurassienne. L’usine de Delle fermera définitivement ses portes le 31 juillet.

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lundi, 17 juin 2019

L'aluminium de Sabart : un passé glorieux et un avenir radieux

La Dépêche - Dans le four de maintien, deux ouvriers sortent une pincée d'alliage avant de la moduler / Photos DDM, B.H. 1 3 2 4

l'essentiel Une journée «portes ouvertes» était organisée hier sur le site de Sabart Aéro Tech à Tarascon-sur-Ariège, à l'occasion des 90 ans de l'industrie de l'aluminium dans la vallée.

À Sabart, la filière aluminium est une vieille dame. 90 ans d'existence, avec des hauts et des bas. Neuf décennies après la coulée du premier lingot, l'industriel chinois Jinjiang Group a repris le flambeau de l'activité. Chez Sabart Aéro Tech, digne héritier du géant disparu Péchiney, l'aluminium est la raison de vivre. Hier, la petite unité de production a largement ouvert ses portes aux «anciens», ceux qui avaient connu les grandes heures de cette singulière métallurgie, et aux enfants des écoles.

Comme s'il s'agissait de transmettre un pan de l'histoire, ou de ne pas oublier le passé pour construire le futur. Sur le vaste terre-plein, les organisateurs de l'événement ont mis d'emblée les visiteurs en condition. Quelques lourdes billes d'aluminium d'un gris doux trônent devant la maquette d'une fusée ou d'une pièce de train d'atterrissage. Guide d'un jour, Sébastien Collin, accompagne un petit groupe de visiteurs curieux. «Ce que vous voyez là, c'est l'éclisse d'un train d'atterrissage !» La pièce forgée dans l'alliage de Sabart donne une idée parfaite du savoir-faire local. «Nous nous devons de fournir un alliage sans défaut et présentant toutes les qualités de résistance ou d'élasticité», explique-t-il avant de s'enfoncer vers la «cuisine» de la fonderie.

Là, sous un vaste hangar à l'ossature métallique, l'aluminium brut n'attend plus que son assaisonnement de chrome, de zinc, de cuivre, de zirconium ou de manganèse dans des proportions savamment tenues secrètes. Les métaux, pesés si possible au gramme près, prendront ensuite la direction d'un four de fusion pour être portés à 770 °C. L'alchimie du feu fera le reste.

Des fours chauffés au fuel lourd sortent quelques heures plus tard un liquide rougeâtre et incandescent. «Vient ensuite l'étape du coulage», explique un responsable de la production, tandis que deux hommes engoncés dans des tenues ignifugées sortent de la marmite du diable quelques grammes de métal avant de les couler dans un moule souvenir. L'ultime étape arrive après refroidissement complet. Chaque bille passe sous la lame d'une fraiseuse avant de subir un contrôle aux ultrasons. Jugés aptes au service, les alliages partiront chez les sous-traitants de Boeing, de Rolls Royce ou l'Aérospatiale.

Le chiffre : 6 000 Tonnes Produites annuellement. Sabart Aéro Tech est l'un des rares industriels mondiaux à fabriquer des alliages de haute technologie destinés au monde de l'aéronautique ou de la défense.

lundi, 10 juin 2019

Saint-Alban (22) . La Maison France 5 en visite à la Fonderie ... de verre !!!

C'est aux dernières Fondériales, qu'avec Jean Louis Lambert et quelques raquetteurs, nous avons rencontré Stéphane Thébaut, une occasion d'échanger sur les problèmes de l'apprentissage en fonderie : il venait d'avoir été impressionné par le travail d'Orell, Basile et Maurice Adobati à l'occasion de son tournage dans la fonderie éponyme de la Drôme. Ouest France -

L’équipe du tournage de « La Maison France 5 » avec Olivier Fonderflick et Laëtitia Briend (à droite) de la Fonderie de verre de Saint-Alban (Côtes-d’Armor),

filmés en plein travail Le tournage a eu lieu le matin du 16 mai, entre 8 h et 12 h, en présence d’une équipe d’une dizaine de personnes. « Ils nous ont filmés en train de travailler, poursuit Laëtitia Briend. Je faisais des moules en cire, Olivier (Fonderflick) a expliqué toute la technique de la verrerie, il a poli des pièces et a présenté son travail avec les designers. Il a parlé de nos créations et de la boutique. Jade, une stagiaire de l’école de verre de Moulins, était présente. Et puis ma sœur Marie-Cécile était là aussi. Elle découvre le métier grâce à Pôle emploi. »

« Ce tournage nous a donné des ailes »

L’émission sera diffusée vendredi 14 juin, à 20 h 55, sur France 5, avec dix minutes consacrées à la Fonderie, en fin d’émission. Elle sera également mise en ligne sur laetitia.fonderiedeverre.com

vendredi, 7 juin 2019

VILLERS-LA-MONTAGNE - VLM : chômage technique la semaine prochaine

Le Républicain lorrain - Le PSE (plan de sauvegarde de l’emploi, NDLR) n’aurait pas été validé. Photo RL /René BYCH Photo HD Le PSE (plan de sauvegarde de l’emploi, NDLR) n’aurait pas été validé. Photo RL /René BYCH

Une réunion s’est tenue mercredi à Paris entre les représentants de l’État, ceux de Jinjiang et de Renault pour statuer sur le sort de Jinjiang industries Europe FVM. Les salariés de la société, qui produit des carters pour boîtes de vitesse, bloquent toujours le départ des pièces construites à Villers-la-Montagne.

« Il n’est pas ressorti grand-chose de cette réunion. Le PSE (plan de sauvegarde de l’emploi, NDLR) n’aurait pas été validé. Une autre réunion doit intervenir jeudi prochain au ministère afin de trouver un accord entre Jinjiang et Renault », note un élu syndical. Cette réunion pourrait être déterminante pour l’avenir de FVM mais aussi du groupe. « Cela risque d’être : soit 120 personnes sont licenciées à FVM, soit le groupe est placé en redressement judiciaire », reprend le syndicaliste.

Fonderie de Bretagne. Une nouvelle ligne de moulage livrée fin octobre ?

Télégramme - Après l’incendie qui s’est déclaré le 15 mai dernier, dans l’un des deux bâtiments de la Fonderie de Bretagne, la ligne principale de moulage est hors d’usage.

Depuis, les deux tiers des 380 salariés de l’entreprise caudanaise sont en activité partielle jusqu’au 30 septembre.

Ce jeudi, un nouveau comité d’entreprise hebdomadaire s’est tenu à l’usine. « Le nettoyage se termine la semaine prochaine. Le démontage au niveau des convoyeurs va commencer en interne, par le service de maintenance », annonce Maël Le Goff, délégué CGT.

Si l’usine a la garantie qu’une nouvelle ligne allait être reconstruite, personne ne connaît encore définitivement les délais : « Le fournisseur qui doit livrer les pièces pour la machine à mouler nous donne un délai de 25 semaines. Ce qui nous amène à la fin octobre, début novembre », poursuit le syndicaliste. Avec une mise en service espérée à la fin de l’année.

Minimiser le chômage partiel Laurent Galmard, le directeur du site, nuance : « Ce sont des hypothèses de livraison et des plannings pas du tout optimisés. Des délais pas recevables en l’état. Une chose est sûre, ce sera long. Nous faisons le maximum de travail de reconstruction en interne pour minimiser le chômage partiel. Outre la formation, nous avons beaucoup de demandes d’autres sites du groupe pour accueillir des collaborateurs. Une vingtaine d’opérateurs sont intéressés. On fera tout pour donner du travail à un maximum de salariés. À partir de cette semaine, 90 personnes vont avoir de l’activité sur les finitions et l’usinage. Avec les 60 personnes qui composent l’équipe projet, il y a plus de 150 salariés qui ont un emploi quasi à plein temps sur le site ».

jeudi, 6 juin 2019

Les fonderies du Poitou à l'heure de la reprise

Centre Presse -

Un mois après leur reprise par le Britannique Liberty House, la production a repris aux ex-fonderies du Poitou. Pour les syndicats, quelques points d'inquiétude persistent.

Renault a confié de nouvelles pièces à Liberty Engineering Poitou suite à l'incendie d'une fonderie en Bretagne.

On retrouve pratiquement le même niveau de production qu'au début de l'année 2018, se réjouit Serge Rioult, élu CFE CGC à la fonte. Un mois après leur reprise par Liberty House, les ex-fonderies du Poitou, devenues Liberty Engineering Poitou, sont déjà bien relancées.

"On a du mal à suivre a demande"

« Il y a une demande temporairement forte côté fonte, et de nouvelles pièces côté aluminium », explique Philippe Baudon, directeur Europe de Liberty House. Après le placement en redressement judiciaire des deux sites d'Ingrandes et avant l'été, les clients des fonderies reconstituent en effet leurs stocks. Résultat: « On a du mal à suivre, même si on fait mieux que prévu », reconnaît Philippe Baudon. Dans le même temps, une nouvelle organisation se met progressivement en place pour fusionner la hiérarchie des deux sites.

En parallèle, le repreneur doit diversifier leur production, pour ne plus dépendre des commandes de Renault, son principal client, et donc pérenniser leur avenir. « Côté fonte, on a commencé à prendre contact avec des clients pour lancer des opérations concrètes », rapporte Philippe Baudon. Des premières machines pourraient ainsi arriver dès la fin de l'année, dans la perspective de relancer une deuxième ligne de production. La difficulté se situe plus côté aluminium. « On part de plus loin », explique le directeur Europe du groupe. Des rencontres physiques vont prochainement avoir lieu avec de potentiels clients du secteur automobile. Les élus CGT, eux, observent ces promesses avec un regard critique.

"Les investissements se font attendre"

Les responsables syndicaux des quatre sites rachetés en un an par Liberty House en France se sont rencontrés ce mercredi 5 juin. Ils dressent le même constat: « Partout, les investissements se font attendre », résume Jean-Philippe Juin, élu CGT à l'alu. Il pointe également des difficultés de trésorerie qui persistent et bloquent l'achat de pièces de rechange. « Il s'agit de contraintes administratives chez nous et chez nos fournisseurs », assure de son côté Philippe Baudon. Dans la salle de pause des fonderies, une salariée résume, fataliste: « On verra ce qu'on devient dans quatre ans. »

mercredi, 29 mai 2019

Pont à Mousson

lundi, 20 mai 2019

Tension hors normes sur le marché mondial du fer

Les Echos - A la suite de la catastrophe minière au Brésil en janvier la production a chuté au 1er semestre et les ruptures d’approvisionnement menaces. Vale le géant brésilien est sous haute surveillance . En Australie une tempête tropicale a fortement ralenti l'activité minière à l'Ouest de l'île-continent. BHP, Rio Tinto et Fortescue ont revu à la baisse leur prévision de production pour l'année. En Chine les besoin sont énormes;

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