la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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jeudi, 18 juin 2020

Châtellerault : la Fonderie fonte débute le processus de reconversion

La Nouvelle République -

Deux CSE se sont tenus hier aux Fonderies du Poitou. Pour la Fonderie fonte, la recherche d’une diversification débute. La levée du blocus des stocks a été décidée… sous condition.

La Fonderie fonte (Ingrandes) a entamé hier un processus qui doit déterminer si elle est en capacité de se reconvertir. La journée a été marquée sur le site par la tenue de deux CSE l’un pour l’Alu en matinée et l’autre pour la Fonte dans l’après-midi.

« On débute un cycle de six semaines avec une expertise interne qui doit nous dire si on peut diversifier le site, le pérenniser et sauvegarder trois cents emplois », résumait lors d’une interruption de séance Thierry Waye, délégué CGT de la fonderie fonte. Un cabinet d’expert, présenté hier, a été nommé par Alvance (groupe Liberty).

De nouvelles commandes à la Fonderie alu

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mardi, 16 juin 2020

Ingrandes ...suite

Centre Presse

Fonderie Alu: « Les trois millions promis sont sur le compte »

Le rendez-vous à Paris des représentants du personnel des Fonderies du Poitou chez le milliardaire anglo-indien (Sanjeev Gupta), propriétaire des deux fonderies Alu et Fonte (Liberty) à Ingrandes, a visiblement porté ses fruits. « Les trois millions d'euros promis sont arrivés sur le compte de la Fonderie Alu, annonce la CGT.

C'est enfin un - premier - signal positif pour l'Alu et les salariés qui vont pouvoir travailler sur la nouvelle culasse HAR 10. La fabrication tourne cette semaine au ralenti avec six machines sur onze en marche. » L'aide financière demandée auprès de la Région Nouvelle-Aquitaine pourrait suivre...

Caudan ... suite

Dans le Figaro -

«Il faut qu'on nous donne les moyens de travailler. Les annonces faites le 29 mai sur une revue stratégique sont vagues, on souhaite rentrer dans le détail», a déclaré de son côté Olivier Bourienne, délégué syndical CFE-CGC.

«Nous voulons un bilan des besoins en fonte de l'entreprise et être affectés sur ces volumes plutôt que de les voir partir chez des prestataires. Nous souhaitons aussi faire plus d'usinage et être affectés à des pièces stratégiques, notamment sur le moteur électrique, car il y aura de moins en moins de fonte à l'avenir et de plus en plus de besoins en aluminium», a-t-il ajouté.

lundi, 15 juin 2020

L'aluminium victime de la crise du secteur automobile

Les cours du métal restent sous pression contrairement au cuivre ou au fer qui rebondissent nettement voire s'envolent. Les Echos -

Les trois secteurs consommateurs d'aluminium, et en particulier l'automobile, sont quasi à l'arrêt sur fond de guerre des prix.

Dans le monde des métaux industriels, l'optimisme est plutôt de mise : le cuivre a gagné plus de 20 % depuis son point bas en mars, le minerai de fer continue de s'envoler au-delà des 100 dollars la tonne. Mais pour l'aluminium, c'est encore la déprime. Le métal peine toujours à remonter la pente : il cote à 1.600 dollars la tonne, contre 1.800 dollars avant la crise.

« L'aluminium est particulièrement touché car les trois grands secteurs qui représentent plus de 50 % de la consommation ont été très ralentis ». Que ce soit, la construction automobile, l'aéronautique ou le BTP, l'activité y a été fortement réduite en raison de l'épidémie de coronavirus. Au mois d'avril, le négociant estime que ses volumes ont chuté à 60 % de leurs niveaux habituels.

Incertitude dans la construction automobile

Malgré la reprise dans certains sites, le monde de l'aluminium reste dans le flou. « On ne sait pas encore quand la réouverture des usines va se traduire en amont par une demande en métal », Chacun citant les véhicules invendus pendant la crise.

dimanche, 14 juin 2020

Fonderies d'Ingrandes (86) : après les annonces de Sanjeev Gupta, les salariés veulent des actes concrets

La nouvelle République -

Après les annonces du patron milliardaire, les salariés des deux fonderies veulent des preuves. Au lendemain des engagements annoncés par le patron milliardaire anglo-indien, les salariés des deux fonderies d’Ingrandes attendent des actes concrets.

De retour à Ingrandes après leur rendez-vous parisien avec le patron milliardaire de GFG Alliance, Sanjeev Gupta, qui possède les Fonderies du Poitou à travers sa filiale Liberty (lire nos éditions précédentes), les représentants syndicaux et du personnel ont restitué hier aux 250 salariés présents les annonces faites par le big boss.

« Les salaires seront versés »

Pour le dossier de la Fonte (315 salariés), le plus épineux, M. Gupta, rappelons-le, s’est engagé à mettre en place un groupe de travail pour étudier la reconversion de la Fonderie (« L’entreprise n’est pas viable dans sa structure actuelle ») et à verser les salaires pour juillet et août (pour la Fonderie Alu aussi). Thierry Waye, délégué syndical CGT Fonte : « M. Gupta nous a assuré qu’il ne reprenait pas les entreprises pour les fermer. Au bout de trois mois d’expertise, soit on fera autre chose que des carters en fonte, soit on nous dira que l’entreprise ferme. M. Gupta nous a dit, droit dans les yeux, qu’il met la pression sur Renault pour avoir des pièces. On est passé de 47.000 pièces en juillet 2019 à 15.000 ce mois-ci… »

Du côté de la Fonderie Alu (285 salariés), Jean-Philippe Juin, de la CGT, dit attendre « de voir les trois millions arriver sur le compte d’ici 48 heures, comme promis, pour les investissements et le développement de la nouvelle culasse (Har 10), d’autant plus que la direction a fait une demande auprès de la Région Nouvelle-Aquitaine pour être aidée financièrement sur cette culasse ». Sur tous ces engagements, les deux délégués syndicaux se montrent prudents et attendent des preuves avec des engagements écrits. Un scepticisme partagé par les salariés (lire ci-dessous).

vendredi, 12 juin 2020

"Renault a tenu ses engagements sur les Fonderies du Poitou" - JD Senard

Investir - Les Echos - Renault a tenu ses engagements financiers à l'égard des Fonderies du Poitou, l'un de ses fournisseurs de fonte et d'aluminium en difficulté, repris par le groupe britannique Liberty, a déclaré jeudi le président du constructeur automobile français, Jean-Dominique Senard.

"S'agissant du groupe Renault, les engagements financiers que nous avions pris, notamment de verser jusqu'à 11 millions d'euros, sont tenus, nous en somme à plus de huit millions de versés, nous avons donc subventionné cette activité", a-t-il dit lors d'une audition à l'Assemblée nationale, à propos de cette entreprise.

"On peut toujours continuer, mais je ne suis pas sûr que ce soit la solution de fond", a-t-il ajouté.

Il a estimé que l'activité de ces fonderies restait prometteuse dans l'aluminium mais plus difficile dans la fonte .

Pierre Fillon et Stéphane Le Foll carburent à l’hydrogène sur circuit du Mans

Ouest France -

Le président de l’Automobile club de l’Ouest (ACO) a embarqué le maire du Mans à bord du prototype électrique-hydrogène LMPH2G, vendredi 5 juin 2020 sur le circuit Bugatti. Pierre Fillon au volant, Stéphane Le Foll dans le siège passager, à bord du prototype électrique-hydrogène LMPH2G sur le circuit Bugatti. C’était le vendredi 5 juin 2020, au Mans. Le président de l’Automobile club de l’Ouest a offert au maire du Mans son baptême de voiture de course. Le prototype développé par H24Racing est capable d’atteindre 300 km/h en ne rejetant que de l’eau. Il participera à l’édition 2024 des 24 Heures du Mans.

Pierre Fillon et Stéphane Le Foll ont également échangé sur un autre projet commun : la construction de la station hydrogène sur l’aérodrome du Mans. Elle alimentera des bus, en attendant des véhicules de particuliers. L’inauguration de cette station est prévue début juillet 2020.

mercredi, 10 juin 2020

Fonderie de Bretagne : « task force » autour d’un projet stratégique

La Tribune -

Pour Jean-Dominique Senard, patron de Renault, la Fonderie de Bretagne n'a « pas vocation à rester dans le groupe ».

Caudan (56). Les petites phrases du pdg de Renault entretiennent le doute. L’avenir de la Fonderie de Bretagne à Caudan se jouera dans les mois qui viennent. Salariés et élus restent mobilisés avant un CSE le 16 juin. Un tour de table multipartite est en cours de constitution. Il étudiera les options stratégiques potentielles. Pour les collectivités, qui ont accompagné la modernisation de l’usine deux fois à hauteur de 8,2 millions d'euros, il n'est pas question que l’affaire vire au fiasco.

Que va-t-il advenir de la Fonderie de Bretagne ? Pas facile de suivre, et encore moins pour les salariés. Après une dizaine de jours de dépit, de colère et de mobilisation, l'avenir de l'usine de Caudan, spécialisée dans la production de pièces de fonderie brutes et usinées pour l'industrie automobile (châssis plus que moteurs), demeure incertain. Une phrase prononcée dimanche 31 mai par Jean-Dominique Senard, patron de Renault, lors du Grand Jury RTL-Le Monde et indiquant que la Fonderie de Bretagne n'a « pas vocation à rester dans le groupe » a douché les espoirs réveillés l'avant-veille. Vendredi 29 mai, les 400 salariés de l'entreprise s'étaient en effet réjouis à l'annonce par le directeur de la fonderie, Laurent Galmard, émise au cours d'un CSE extraordinaire organisé à la préfecture de Lorient, que l'usine poursuivrait bien son activité.

Suite à ce quiproquo, Loïg Chesnais-Girard, le président de la Région Bretagne, qui avait discuté en fin de semaine avec Jean-Dominique Senard, a réagi de suite : il s'est fait reconfirmer l'accord passé avec Renault. L'option définie est celle de l'élaboration d'une étude stratégique sur la construction d'un projet de diversification, alternatif à celui du marché automobile en difficulté. « Un groupe de travail constitué de petites équipes issues des collectivités (Conseil Régional et élus locaux), de Renault, de la Fonderie de Bretagne et de la Préfecture du Morbihan est en cours de constitution. Une première réunion aura lieu d'ici à la fin juin à Lorient afin de démarrer le travail stratégique qui portera sur les diversifications possibles vers de nouveaux clients, de nouveaux débouchés » indique Loïg Chesnais-Girard à La Tribune.

Dimanche, Jean-Dominique Senard avait confirmé ce point : « On a dit clairement que nous allions ouvrir une analyse stratégique sur cette entreprise », avant d'ajouter la phrase choc « donc parmi les solutions que nous allons discuter (...) la cession en fait partie ».

« Ce dialogue multipartite va prendre six mois à un an ou plus » évalue Loïg Chesnais-Girard. « Nous allons mettre ce temps à profit pour dessiner ensemble un avenir à la Fonderie de Bretagne. Aucune procédure ne sera engagée durant cette période. Il n'y a pas d'acheteur potentiel à ce stade. »

La FDB gagne donc un temps de répit. Il y a une dizaine de jours, elle n'avait plus d'avenir.

Fonderie de Bretagne. Le groupe de travail se met en place

par Ouest-France -

C’est une première prise de contact. Ce mardi 9 juin, une délégation du personnel de la Fonderie de Bretagne a été reçue par la Région. En vue d’amorcer le groupe de travail pour permettre la diversification de la production.

La Fonderie est sauvée mais « il faut travailler collectivement à la diversification de la production du site », note Maël Le Goff, secrétaire général CGT.

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mardi, 9 juin 2020

Les camions à hydrogène de Nikola enflamment Wall Street

Les Echos - Le cours du fabricant de véhicules électriques, créé il y a cinq ans dans l'Utah, flambe depuis son introduction en Bourse jeudi 4 juin. Alors qu'il ne commercialise pas encore de camions, sa capitalisation est plus élevée que celle de Fiat-Chrysler et s'approche de celle de Ford. Le constructeur de poids lourds roulant à l'hydrogène vient de s'introduire en Bourse

Avec sa capsule habitée amarrée avec succès à la Station spatiale internationale , Elon Musk est désormais le roi de l'espace. Mais du côté des véhicules électriques, Nikola Corporation, un fabricant de camions dont le nom fait lui aussi référence à Nikola Tesla, l'inventeur du courant alternatif, lui a volé la vedette cette semaine.

Le constructeur de poids lourd, créé il y a cinq ans à Salt Lake City (Utah) et basé à Phoenix (Arizona) depuis 2018

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