la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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mardi, 1 septembre 2020

Le retour de la cloche Jeanne célébré ce mardi à La Chaussée-sur-Marne

L'Union À l’église Saint-Martin, la cloche a été rénovée durant plusieurs mois. La cloche sera bénie ce mardi à 16 h 30, sur le chemin de l’abreuvoir, avant d’être réinstallée les prochains jours.

Plus de six mois qu’elle manquait aux Chausséens et à sa petite église romane du XIIe siècle, nichée au cœur de l’ancienne commune de Mutigny. La bien nommée Jeanne est descendue de son clocher après 500 ans au sommet de l’édifice en septembre dernier pour une importante restauration, confiée aux bons soins de la fonderie strasbourgeoise Voegelé.

Fonderie Fonte à Ingrandes : la direction s'exprime sur le sondage

La Nouvelle République -

_La direction s’exprime__ Dans un communiqué du groupe, la direction de la Fonderie Fonte précise le contexte du sondage : « Nous avons pris la décision de demander aux salariés leur avis dans le cadre des travaux en cours que nous entreprenons pour explorer de nouvelles activités potentielles pour le site. Nous l’avons fait parce que les premières conclusions du groupe de travail ont identifié des activités sans rapport avec l’activité principale de la Fonderie Fonte et parce que nous menons un processus inclusif . Nous l’avons fait parce que nous ne cherchons pas à imposer une ligne de conduite à la main-d’œuvre et que nous voulons assurer qu’elle est à la fois impliquée dans le processus et investie dans le résultat. » La direction confirme « la date limite de soumission des réponses » à hier soir avant une communication des résultats aux salariés. « Toutefois aucune décision ne sera probablement prise prochainement car nous avons encore du travail à faire sur la faisabilité des différentes options envisagées et leur potentiel commercial avant de faire des propositions plus fermes. »

Annoncée pour hier soir, l’annonce des résultats du sondage des 315 salariés de la Fonderie Fonte à Ingrandes, plombée par la crise du secteur automobile, aura finalement lieu ce matin.

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lundi, 31 août 2020

A la FMGC, les salariés se sont facilement adaptés au coronavirus

L'actu.fr

La Fonderie et mécanique générale castelbriantaise (FMGC), à Soudan (Loire-Atlantique), applique sans difficulté les mêmes consignes sanitaires depuis le mois d'avril.

La FMGC de Soudan (Loire-Atlantique) a facilement absorbé le consignes sanitaires liées à l'épidémie de coronavirus.

La Fonderie et mécanique générale castelbriantaise (FMGC), la rentrée est loin d’être chamboulée. Après un mois de fermeture cet été, l’entreprise de Soudan (Loire-Atlantique), leader européen dans la fabrication de contrepoids en fonte, a repris son activité de plus belle, mardi 25 août 2020, sans grand chambardement. Les masques obligatoires dès le mois d’août Seul nouveauté au tableau : le port des masques, désormais obligatoire pour l’ensemble des 350 salariés qui travaillent dans l’entreprise. Une mesure supplémentaire qui ne changera pas la face de l’entreprise selon Céline Favreau, assistante communication et marketing :

On a décidé de ne pas attendre le 1er septembre pour mettre en place le port du masque obligatoire, mais beaucoup devaient déjà en porter pour les besoins du poste.

La fonderie, qui a été l’une des premières du pays de Châteaubriant à rouvrir, dès la levée du confinement, a également été très réactive en ce qui concerne les mesures sanitaires.

« On a commencé à mettre en place les gestes barrières dès le 26 février. Un groupe de travail avec la médecine du travail a été formé », expliquait en mai dernier David Trouillot, directeur général de la FMGC.

Chaque salarié équipé

Au sein des innombrables bureaux et ateliers de la fonderie, les mesures sont depuis respectées à la lettre. La crise sanitaire a également nécessité de revoir l’ensemble de la circulation des équipes, pour éviter les croisements et donc les risques de contamination.

Du produit désinfectant, du gel hydroalcoolique et quatre masques ont été rapidement mis à disposition de chaque salarié. L’usine fait par ailleurs appel à une entreprise de nettoyage, en plus de son équipe d’entretien habituelle.

Depuis avril, la société Gros’Net intervient neuf fois par jour pour désinfecter les surfaces de contact. C’est un coût pour l’entreprise, mais on estime que c’est nécessaire pour nos salariés. Les mesures sanitaires n'ont pas eu d’incidence sur l'activité de l'entreprise.

Des mesures fortes qui réduisent le risque d’exposition au virus, déjà atténué par l’environnement de la fonderie, qui dispose de 14 000 m2 d’atelier couverts, occupés par une majorité de postes séparés. Contrairement à l’industrie agroalimentaire, les portes peuvent également être ouvertes pour aérer les locaux.

Ce qui a surtout changé, c’est au niveau des parcours pour rejoindre son poste. Avant, certains devaient traverser l’usine. Maintenant, ils doivent faire le tour par l’extérieur, pour éviter les croisements.

Les espaces de pause réaménagés Les horaires de rotation des postes ont également été aménagés pour éviter que les équipes se croisent dans les vestiaires.

En cas de suspicion de coronavirus, tout employé est invité a resté chez lui en attendant de pouvoir faire les tests nécessaires. « Si quelqu’un est déclaré positif, les personnes qui étaient en contact seront informées », souligne Céline Favreau.

Du côté des espaces de pause, comme au réfectoire, les consignes ont été immédiatement adoptées. Fini, par exemple, les attroupements autour de la machine à café. Des barres de fer ont été installées aux tables pour limiter le nombre de personnes assises. Un deuxième réfectoire a par ailleurs été aménagé dans un autre bâtiment de l’usine.

Une nouvelle organisation qui n’a visiblement pas altéré l’ambiance au sein de l’entreprise soudanaise. « C’est une distance physique et non émotionnelle. »

Les mesures n’ont pas non plus remis en cause l’activité de la FMGC, bien qu’elle accuse un légère baisse de son carnet de commandes depuis la reprise. « Certains clients n’ont pas encore repris. Un chômage partiel va être mis en place pour chaque vendredi de septembre. »

vendredi, 28 août 2020

Le cri d’alarme et les propositions de la métallurgie et de ses syndicats

L'Usine Nouvelle -

Inquiets devant le "risque de décrochage de l’industrie", l’UIMM et trois syndicats de la métallurgie réclament la création d’un fonds de relance pour l’industrie et une série de mesures pour que son poids ne descende pas sous la barre des 10% de PIB. Le cri d’alarme et les propositions de la métallurgie et de ses syndicatsLa métallurgie craint la fermeture de nombreuses PME et la perte de savoir-faire industriels pour la France.© UIMM/DR

Avant l’été, le lobbying de la métallurgie avait payé : le système d’activité réduite de longue durée réclamé par la branche dans un texte signé le 18 mai par les représentants patronaux et syndicats, a été repris par le gouvernement. Une loi rend désormais accessible à toutes les entreprises ce dispositif qui leur permet de laisser passer le vent du boulet sans licencier, pendant plusieurs mois.

Forte de son dialogue social et économique de qualité, la branche récidive. Trois de ses syndicats (CFE-CGC, CFDT, FO) ont signé avec l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) un deuxième manifeste, "pour la relance de l’industrie française".

lundi, 24 août 2020

«Relocalisation: une nouvelle alliance territoriale pour l’industrie»

L'Opinion - Bertrand Mabille et Olivier Lluansi

«Les projets de développement industriel et leurs écosystèmes s’ancrent dans les territoires. Pour longtemps encore, c’est là que se croisent l’envie d’entreprendre, l’envie d’industrie, et ses premiers leviers de succès : salaires à l’abri des tensions des marchés du travail métropolitains, disponibilité du foncier, moindres contraintes logistiques, etc.»

La désindustrialisation n’est pas récente, elle a été continue de 1975 à 2010. Le rétrécissement de l’industrie française s’est fait de manière lente. Au-delà des fermetures symboliques d’usines, c’est en réalité une désindustrialisation « à bas bruit » qui s’est produite, érodant jour après jour le tissu productif du pays. Telle entreprise ferme faute de repreneur, telle filiale de grand groupe transfère ses activités vers des régions plus compétitives, tel autre secteur d’activité disparaît, faute des compétences nécessaires à sa survie.

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Liberty se défend :

« On a versé 10 M€ aux fonderies » La Nouvelle République -

Contactée, la direction de GFG Alliance (dont dépend sa branche, Liberty Alvance) a accepté de répondre à nos questions. Le responsable en chef de la communication France-Benelux, Jonathan Levy, précise la stratégie du groupe et répond aux critiques des syndicats des Fonderies du Poitou à Ingrandes rachetées il y a un an et demi.

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Une ville japonaise veut sortir de l'ombre avec des plaques d'égout éclairées

Une plaque d'égout décorée de personnages de dessins animé et alimentée à l'énergie solaire, le 20 août 2020 à Tokorozawa, au Japon

https://actu.orange.fr/societe/culture/une-ville-japonaise-veut-sortir-de-l-ombre-avec-des-plaques-d-egout-eclairees-CNT000001sCS78.html

Souvent snobée par les passants, la bouche d'égout n'est pas de prime abord le support idoine pour l'expression artistique. Une ville japonaise a pourtant entrepris d'illuminer les ternes plaques qui les recouvrent et de les décorer de personnages de dessins animés.

La localité de Tokorozawa, en banlieue de Tokyo, compte sur ces bouches visibles comme le nez au milieu de la figure pour attirer les curieux, notamment les adeptes des plaques d'égout décorées de motifs ou de mascottes qui ornent déjà certaines rues nippones.

Si elles ne recouvrent qu'une fraction des quelque 15 millions de bouches d'égout du Japon, ces plaques décorées, présentes dans l'Archipel depuis une quarantaine d'années au moins, ont leurs aficionados, qui échangent leurs informations sur Twitter sous le mot-dièse #manhotalk (dérivé de l'anglais "manhole", bouche d'égout).

Celles de Tokorozawa sont cependant "les premières plaques d'égout illuminées du Japon", a déclaré à l'AFP Junichi Koike, un employé de la ville. "Nous espérons que ces versions éclairées vont changer la réputation de saleté et de pestilence des bouches d'égout, et raviver l'économie locale en attirant les visiteurs". __ Vingt-huit plaques ont ainsi été mises en place début août, ornées de célèbres personnages issus des dessins animés__

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lundi, 17 août 2020

Une fusion attendue

devenue réalité : Celle de Fiat Chrysler et de Peugeot.

Alors que le projet de fusion à 50:50 progresse tel que défini dans l’accord de combinaison annoncé le 18 décembre 2019, Peugeot S.A. (« Groupe PSA ») et Fiat Chrysler Automobiles N.V. (« FCA ») (NYSE: FCAU / MTA: FCA) franchissent une étape majeure et annoncent aujourd’hui que la dénomination sociale du nouveau groupe sera STELLANTIS

L'aciérie électrique de Saint Saulve

bâtie en 1975 par Vallourec est l'une des plus moderne d'Europe Pour les 270 salariés d’Ascoval, c’est la fin d’un long feuilleton industriel.

Après des années d’incertitudes et de rebondissements douloureux, l’aciérie de Saint-Saulve, dans le nord de la France, va finalement passer sous le giron du groupe britannique Liberty Steel, qui reprend aussi à l’occasion l’usine de rails d’Hayange (Moselle).

dimanche, 16 août 2020

"Les Toqués de cloches" :

Laurent Delahousse - France 2 le 15 août -13 H15 le samedi.

Les toqués des cloches

Les cloches Paccard sonnent au quotidien dans des milliers de villes et de villages de France depuis 1796. Philippe est l’oreille de la fa

C’est la naissance de la voix de la cloche" : l'accordage d'une création de l'une des dernières fonderies françaises Les cloches Paccard sonnent au quotidien dans des milliers de villes et de villages de France depuis 1796. Philippe est l’oreille de la famille et le représentant de la septième génération. Il accorde ce jour-là "Gertrude", juste avant son envol vers un monastère en Californie… Extrait du magazine "13h15 le samedi" du 15 août 2020.

France Télévisions utilise votre adresse email afin de vous adresser des newsletters. Pour exercer vos droits, contactez-nous. Pour en savoir plus, cliquez ici. La Fonderie Paccard, plus de deux fois centenaire, garantit "une parfaite musicalité et une qualité irréprochable" à ses cloches. L’entreprise familiale installée sur les bords du lac d’Annecy, en Haute-Savoie, vend 80% de sa production à l’étranger. Ce jour-là, Philippe Paccard supervise l’accordage de "Gertrude", l’une des six cloches fabriquées pour une abbaye américaine de moines catholiques.

Pour cette étape cruciale, l’oreille de la famille est dans l’atelier. Celui qui incarne la septième génération est là pour vérifier les réglages. Il consulte notamment une fiche sur laquelle de nombreuses valeurs ont été portées par un collaborateur qui fait sonner la cloche devant un appareil électronique : "Elle est déjà bien homogène", estime-t-il avant de consulter un tableau de bord comportant des colonnes de chiffres.

"C’est un peu comme les premiers cris d’un enfant" "Une cloche n’est pas un instrument de musique composé d’une seule et même note, précise au magazine "13h15 le samedi" (replay) le dirigeant de la fonderie créée en 1796. Il y a une note principale, celle par laquelle on va la nommer, mais des harmoniques, des sons complémentaires, s’ajoutent à elle. Là, elles sont trop hautes. Il faut ramener tout ça à zéro par rapport à la référence connue qui est le la 440, qui est la tonalité entendue quand on décroche un téléphone. Dans l’orchestre, les musiciens s’accordent au la 440."

"J’ai commencé par ce travail d’accordeur il y a trente et un ans. Ayant fait des études de musique, j’ai pu mettre à profit mon apprentissage musical dans l’accordage de la cloche, explique Philippe Paccard. J’ai toujours beaucoup de plaisir à venir voir comment ça se passe. C’est la naissance de la voix de la cloche, un peu comme les premiers cris d’un enfant." La cloche sort du moule plus épaisse que nécessaire pour pouvoir ajuster la hauteur des notes en enlevant du métal… au millimètre : "On n’a pas le droit à l’erreur. Si on enlève trop de matière et qu’on passe la limite, la cloche est perdue. Cela arrive. Il faut tout recommencer l'accordage d'une création de l'une des dernières fonderies françaises Les cloches Paccard sonnent au quotidien dans des milliers de villes et de villages de France depuis 1796. Philippe est l’oreille de la famille et le représentant de la septième génération. Il accorde ce jour-là "Gertrude", juste avant son envol vers un monastère en Californie… Extrait du magazine "13h15 le samedi" du 15 août 2020.

La Fonderie Paccard, plus de deux fois centenaire, garantit "une parfaite musicalité et une qualité irréprochable" à ses cloches. L’entreprise familiale installée sur les bords du lac d’Annecy, en Haute-Savoie, vend 80% de sa production à l’étranger. Ce jour-là, Philippe Paccard supervise l’accordage de "Gertrude", l’une des six cloches fabriquées pour une abbaye américaine de moines catholiques.

Pour cette étape cruciale, l’oreille de la famille est dans l’atelier. Celui qui incarne la septième génération est là pour vérifier les réglages. Il consulte notamment une fiche sur laquelle de nombreuses valeurs ont été portées par un collaborateur qui fait sonner la cloche devant un appareil électronique : "Elle est déjà bien homogène", estime-t-il avant de consulter un tableau de bord comportant des colonnes de chiffres.

"C’est un peu comme les premiers cris d’un enfant"

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