la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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mardi, 31 mars 2020

Prime de présence à la fonderie Bouhyer (44)

d'après L'actu.fr

Pour remercier ses salariés de continuer le travail en pleine épidémie, la direction étudie la possibilité de verser une prime. Un geste qui n’est pas du goût des syndicats. Pour Alain Mimouni, « la vraie question est de savoir si on peut travailler et si toutes les conditions sont réunies ».

C’est une décision prise en son âme et conscience. PDG de la fonderie Bouhyer d’Ancenis qui fabrique des contrepoids pour l’agriculture et le BTP, Alain Mimouni vit une période délicate en tant que chef d’entreprise.

Ici, nous travaillons avec des masques à double cartouche très filtrantes et tout le monde porte des gants. Deux fois par jour, une entreprise de nettoyage extérieure vient désinfecter les pointeuses, les téléphones, les poignées de portes. En salle de réunion, on est à 50 % de capacité et on ne s’assoit pas les uns à côté des autres. »

Entre 12 et 15 personnes arrêtées Chez Bouhyer, les journées défilent presque normalement. Excepté 12 à 15 personnes arrêtées pour des pathologies à risques, tout le monde travaille.

Au début, il y a eu un peu d’inquiétude, c’est vrai. Mais vu les mesures qui ont été mises en place, les gens ont compris. Je le constate tous les jours, l’état d’esprit est vraiment bon. »

D’où l’idée d’offrir une prime de présence à tous les salariés.

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lundi, 30 mars 2020

L'industrie automobile mondiale affronte « la crise la plus grave de son histoire

à partir des Echos -

L'arrêt des chaînes de production de voitures dans le monde pourrait entraîner une chute des ventes comprise entre 10 % et 25 %, selon les prévisionnistes. Même si les constructeurs et leurs fournisseurs sont en meilleure forme qu'en 2008, ils auront besoin de soutiens publics pour passer le cap. La quasi-totalité des chaînes de production sont aujourd'hui à l'arrêt aux Etats-Unis et en Europe. (Photo iStock)

La crise sanitaire n'a pas fini de se répandre sur la planète mais une chose est sûre : elle aura des conséquences majeures sur l'industrie automobile mondiale. Le secteur affronte aujourd'hui « la crise la plus grave de son histoire »,

Consommateurs confinés, concessionnaires fermés, usines à l'arrêt : partout sur la planète, les mesures prises pour limiter la diffusion du coronavirus auront un effet dévastateur chez les constructeurs comme chez leurs fournisseurs.

Une chute des ventes mondiales de voitures de 14 millions d'unités cette année (-12 % par rapport à 2019) à 78,8 millions d'unités, avec :

-10 % en Chine,

-13,6 % en Europe, et

-15,3 % aux Etats-Unis.

Le cuivre une autre barrière pour le covid 19

l'Ardennais - via Fabrice Morassi ESFF 76 ici remeercié. On en profite comme Daniel Bihan pour saluer Jean François Zobrist

Salutations à JF Zobrist

http://www.abevia.fr/lalliage-ab/

dimanche, 29 mars 2020

Recylex suspend le recyclage de batteries au plomb

l'usine nouvelle - Recylex à l’arrêt. Face à l’impact de la pandémie de coronavirus, le groupe (306 millions d'euros en 2019, 730 personnes) spécialisé dans le recyclage du plomb, du zinc et du polypropylène ainsi que dans les métaux spéciaux annonce l’arrêt jusqu’à nouvel ordre du site allemand piloté par sa filiale Weser-Metall GmbH, la troisième fonderie et le deuxième recycleur de plomb en Europe.

L’usine (105 000 tonnes de plomb produites par an selon les derniers chiffres disponibles) s’adapte à la forte baisse de la demande, notamment dans le secteur automobile, et à la baisse du prix des métaux.

Du cuivre pour lutter contre les infections à l'hôpital

L'utilisation de ce métal aux vertus antimicrobiennes dans la robinetterie, les poignées de portes et autres éléments de mobilier, pourrait permettre de limiter les infections nosocomiales.

Ouvert en janvier, le centre intergénérationnel multi-accueil (Cigma) de Laval, en Mayenne, fait le choix du cuivre: 260 mètres de mains courantes et 200 paires de poignées de porte en métal précieux en lieu et place de l'inox ou du PVC traditionnels. Rien à voir avec un quelconque caprice : le gestionnaire de cet établissement d'hébergement de personnes âgées, qui fait également office de crèche, souhaite ainsi protéger ses pensionnaires contre les bactéries. L'idée lui vient d'Angleterre. En 2006, l'université de Southampton publie en effet une étude dans laquelle elle démontre les propriétés antimicrobiennes du cuivre. Plus de 99% des principales bactéries, même très résistantes aux antibiotiques, meurent en moins de deux heures sur une surface cuivrée ou en alliage de cuivre. Or une grande partie des infections contractées dans les établissements de soins, dites nosocomiales, sont liées à ces bactéries qui se transmettent par contact, d'une surface quelconque à la main puis à la bouche, aux organes sexuels ou aux plaies. En France, plus de 5% des patients sont touchés et plus de 4000 en meurent chaque année selon une estimation de l'office parlementaire d'évaluations des politiques de santé.

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[Avis d'expert] L’industrie de la métallurgie à l’assaut de l’Intelligence artificielle

TRIBUNE

Dans une économie mondialisée où les États s’affrontent à coup de quotas et de barrières douanières sur les importations d’aluminium et d’acier, le challenge pour la métallurgie française est de rester compétitive afin de maintenir notre indépendance nationale. À cet enjeu de maintien de la compétitivité, s’ajoute la nécessité de réussir la transition écologique et énergétique. Ceci impose de saisir l’opportunité que représente l'IA pour valoriser l’expertise de la filière métallurgique au niveau mondial et attirer les jeunes talents, selon Paul-Henri Renard, directeur général du Centre Technique des Industries de la Fonderie. Paul-Henri Renard est le directeur général du Centre Technique des Industries de la Fonderie.© STEFAN MEYER

Des applications diverses au sein de l’usine

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mercredi, 25 mars 2020

Coronavirus. Ancenis. À la fonderie Bouhyer, des salariés inquiets

Aux syndicats qui s’interrogent sur les risques encourus au travail, la direction affirme que la sécurité est assurée et annonce le versement d’une prime « de présence »...

Article payant

mardi, 24 mars 2020

Québec : Les alumineries devront réduire leurs activités au minimum

Après l'annonce de François Legault concernant la fermeture de toutes les alumineries à compter de minuit, mardi, Québec recule en leur demandant plutôt de réduire leurs activités au minimum. C'est ce qu'indique une mise à jour (Nouvelle fenêtre) de la liste des entreprises et services jugés essentiels, publiée lundi. Dans celle-ci, il est maintenant précisé que les "complexes industriels (notamment le secteur de l’aluminium) et miniers doivent réduire au minimum leurs activités".

L'annonce de Legault

Lors de son point de presse quotidien à 13 h, François Legault avait avancé "qu'une entreprise qui fait de l’aluminium, des autos, des avions, ça va être fermé". Le choc a été immédiat auprès de la direction et du personnel de Rio Tinto, qui exploite cinq alumineries au Québec, dont quatre au Saguenay-Lac-Saint-Jean. La multinationale avait dit être immédiatement entrée en contact avec le cabinet du premier ministre. Personne chez Rio Tinto n’avait reçu l’information avant la conférence de presse. Rio Tinto était même en discussion avec le gouvernement pour être caractérisée d'entreprise critique...

Extrait de l'article de radio-canada : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1682941/alumineries-entreprises-rio-tinto-coronavirus

jeudi, 5 mars 2020

SIDERURGIE - Une cuve de métal en fusion se renverse sur des ouvriers à Montereau-Fault-Yonne

La République Un blessé grave a été héliporté au Percy, l'hôpital des grands brûlés. 40 pompiers sont intervenus à l'usine de métallurgie SAM

Ce mercredi 4 mars, dans la matinée, un grave accident du travail s’est produit dans l’entreprise de métallurgie SAM, dans la zone industrielle de Saint-Maurice, à Montereau-Fault-Yonne, au bord d’un plan d’eau appartenant à la Seine. Selon les premières constatations de police, une cuve de 143 tonnes remplie de métal en fusion s’est décrochée et a éclaboussé des ouvriers.

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Concurrence : les trois erreurs de l'Europe

Les Echos -Xavier FONTANET

Alors que les Etats-Unis ont choisi la Renfe pour exploiter leur première liaison de train à grande vitesse, Xavier Fontanet revient sur la décision de la Commission européenne qui a entraîné le refus de la fusion Alstom-Siemens. La première liaison TGV aux Etats-Unis entre Houston et Dallas va être exploitée par la Renfe , l'équivalent de la SNCF espagnole, les infrastructures étant construites par Salini Impregilo, un groupe italien. Encore un signe qui montre à quel point les métiers se mondialisent et qui rappelle à la Commission européenne l'énorme bourde qu'elle a commise en refusant la fusion Alstom-Siemens .

Leaders nationaux de taille mondiale

Cantonnons-nous à la production (le cas de la distribution étant différent) :

la première erreur de la Commission est d'avoir mesuré la concurrence sur un territoire beaucoup trop restreint. Aujourd'hui, le terrain n'est plus le pays ni le continent mais le monde ;

la deuxième erreur, c'est d'être en retard d'une guerre : l'Amérique et la Chine cherchent aujourd'hui systématiquement à susciter des leaders nationaux de taille mondiale, fût-ce au prix de fortes parts de marché local.

La troisième erreur est d'avoir des conseillers qui utilisent encore les courbes traditionnelles d'offre et de demande comme support conceptuel. Celles-ci sont dépassées : elles expliquent qu'il vaut mieux avoir de petits concurrents qui s'étripent avec de petites marges, alors qu'aujourd'hui une industrie concentrée à cause de l'effet d'expérience a des coûts plus bas. Même si son leader a des marges confortables, le prix de marché lui aussi est plus bas.

Pourquoi les Etats-Unis ne construisent pas des TGV ?

Le grand Charles souhaitait que les Européens fassent de grandes choses en dehors d'Europe, et bien il serait fier de la Renfe et de Salini Impregilo !

Au passage, si la direction générale de la SNCF n'était pas constamment empêtrée à gérer nos grèves, elle aurait pu être sur ce deal. Quant à la Commission, en espérant que la leçon a été comprise, on pourrait lui suggérer de faire évoluer sa mission et de lui demander non plus de s'occuper des prix, mais, métier par métier, de rapprocher les concurrents européens pour créer des vrais leaders capables d'affronter la concurrence mondiale. Ce serait une façon efficace de faire l'Europe.

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