la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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jeudi, 18 juillet 2019

Après avoir été tour à tour un concept, une chimère, une utopie,

la transition écologique devient une perspective. Une perspective crédible aujourd'hui et inévitable demain. Jean Marc Vittori rappelle cela à Elisabeth Borne,

que j'avais rencontrée au club des Echos quand elle était la patronne de la RATP.

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mercredi, 17 juillet 2019

La sidérurgie européenne craint de replonger dans la crise

Les Echos - Les mesures de sauvegardes mises en place par la Commission européenne n'ont pas prouvé leur efficacité : les importations d'acier ont augmenté en Europe, et la production locale a baissé. Confrontés aussi à la baisse de la demande et à une augmentation de leurs coûts, les sidérurgistes européens commencent à montrer des signes de difficultés. La production d'acier a baissé en Europe : selon la World Steel Association, le recul s'est élevé de 2,4 % sur les cinq premiers mois de l'année, alors qu'elle progressait au total de 5 % dans le monde (et même de 10 % en Chine)

Ils ont eu le sourire ces dernières années, mais ils recommencent à faire la grimace : pour les sidérurgistes européens, le début de 2019 a été plutôt difficile. Au cours de la grande conférence annuelle de leur association professionnelle à Bruxelles (Eurofer), qui s'est tenue fin juin, le président Geert Van Poelvoorde a même tenu des propos carrément alarmistes : selon lui les défis auxquels sont confrontés les producteurs d'acier « ont le potentiel d'éliminer la totalité de la sidérurgie en Europe ».

Xavier Le Coq, président de la CFE-CGC sidérurgie en France, tient un discours tout aussi inquiétant dans un courrier adressé il y a quelques jours aux nouveaux députés européens, évoquant « les menaces extrêmement sérieuses qui pèsent sur notre industrie ».

Cerise sur le gâteau Depuis le début de l'année, la demande sur le Vieux Continent se contracte, notamment sous l'effet du ralentissement observé dans l'automobile (qui représente près d'un quart de la consommation d'acier). Et ce, au moment même où une production à moindre prix inonde l'Europe, se détournant des Etats-Unis frappés par des droits de douane de 25 %, imposés par Donald Trump . « En 2018, la hausse des importations de produits finis en acier a atteint un record de +12 %, dans un marché qui a augmenté de seulement 3,3 % », rappelle Geert Van Poelvoorde.

INTERVIEW : Aditya Mittal : « L'Europe ne peut pas être la variable d'ajustement » « La tendance s'est poursuivie cette année, avec des importations venant essentiellement de Turquie et de Russie », indique Philippe Darmayan, président d'ArcelorMittal France. Conséquence, la production d'acier a baissé en Europe : selon la World Steel Association, le recul s'est élevé de 2,4 % sur les cinq premiers mois de l'année, alors qu'elle progressait au total de 5 % dans le monde (et même de 10 % en Chine).

La Commission européenne a certes mis en place des mesures de sauvegarde l'été dernier, en fixant des quotas d'importation par pays (sur la base du niveau 2015-2017). Mais elles n'ont pas été réellement efficaces. Les quotas ont même été automatiquement augmentés de 5 % début juillet. « C'est la cerise sur le gâteau », a commenté le président d'Eurofer. Les industriels ont demandé à Bruxelles d'annuler cette augmentation. « Nous attendons maintenant un retour », indique Philippe Darmayan.

Surcapacité mondiale « La situation de surcapacité mondiale provoque une baisse des prix de l'acier », relève Marcel Genet, fondateur du cabinet Laplace Conseil. « Or parallèlement le prix du minerai de fer flambe , suite notamment à la fermeture de mines au Brésil. Ce qui vient peser sur les marges des producteurs : les plus faibles commencent à souffrir ! »

ArcelorMittal réduit de nouveau sa production en Europe, notamment en France En attendant les résultats semestriels, qui devraient marquer la fin de l'embellie observée depuis deux ans, les premiers signes de la crise commencent à se manifester. Le numéro un mondial, ArcelorMittal, a tenté de limiter la baisse des prix en réduisant la production de ses aciéries de Cracovie en Pologne et des Asturies, en Espagne, mais aussi de Dunkerque (Nord) et d'Eisenhüttenstadt, en Allemagne. En Grande Bretagne, British Steel a été placé sous administration judiciaire , et l'avenir de ses hauts fourneaux de Scunthorpe, dans le nord du pays, est menacé.

Incertitudes Le spécialiste des aciers inoxydables Aperam a dû mettre son site d'Isbergues (Pas-de-Calais) au chômage partiel à plusieurs reprises depuis le printemps. Autre exemple, « suite à l' échec de sa fusion avec ThyssenKrupp , Tata Steel a engagé un processus d'information consultation en vue de la fermeture de sites », indique Xavier Le Coq.

L'avenir ne s'annonce pas plus rose. « Le deuxième semestre est traditionnellement moins bon dans la sidérurgie, en raison des congés d'été et de Noël, explique Marcel Genet. L'incertitude, liée à la conjoncture ou au Brexit, pèse aussi sur la demande. En résumé, on ne voit aucun facteur à l'horizon qui permettrait de redresser la situation ».

L'acier, filière industrielle stratégique en France « L'acier est la fondation stratégique de l'économie, au coeur de nombreuses industries comme l'automobile, l'aéronautique, la construction » a rappelé Valérie Létard (sénatrice Union centriste du Nord), en présentant à la presse les conclusions de la mission d'information du Sénat sur la sidérurgie. Employant 38.000 personnes, considéré comme stratégique, le secteur doit recevoir le soutien de l'Etat, et notamment d'un ministre de l'Industrie. « Aujourd'hui l'Etat joue le rôle d'un pompier, on l'a vu dans le cas d'Ascoval », a poursuivi Valérie Letard. Le rapport comporte une trentaine de propositions destinées à soutenir la filière et à accompagner ses mutations.

Anne Feitz

Sarrebruck : 200 emplois supprimés malgré tout chez Halberg Guss

Républicain Lorrain Halberg Guss emploie actuellement 1200 salariés à Sarrebruck Photo DR.

Un conflit industriel et social agite depuis un moment Halberg Guss à Sarrebruck-Brebach, une fonderie pour pièces automobiles. En janvier 2018, cette usine était reprise par le groupe industriel slovène Provent. Ce dernier s’était lancé dans un bras de fer avec le principal client, Volkswagen, réclamant une augmentation des prix. Pour donner plus de force à ses exigences, Provent menaçait de stopper ses livraisons.

Halberg Guss avait arrêté sa production mais Volkswagen avait riposté en annonçant vouloir mettre fin à ce contrat de sous-traitance. Provent avait finalement décidé de supprimer 400 emplois à Sarrebruck. Un programme de 230 licenciements a été annoncé alors que des négociations étaient en cours en vue de la cession de l’entreprise. Finalement, le repreneur One Square Advisors avait annoncé le maintien de l’ensemble du personnel, à savoir 1 200 salariés à Sarrebruck. Le repreneur avait alors fixé l’échéance de son plan de restructuration à l’an 2023. piwi photo.

Rebondissement Mardi, ce dossier a connu un nouveau rebondissement. Gusswerke Sarrebruck (ex-Halberg Guss) va finalement supprimer 200 de ses 1200 emplois. Le personnel en a été informé. La direction table sur des départs volontaires avec indemnités, notamment auprès de salariés proches de la retraite. En novembre 2018, cette fonderie alors proche de la liquidation avait été reprise par une société d’investissement de Munich.

Après une période de chômage technique en mai, la nouvelle direction avait expliqué ces mesures par la nécessité de baisser les coûts et d’assurer l’avenir du site. L’usine sarroise avait échappé de peu à une fermeture pure et simple, victime d’un bras de fer entre son principal client Volkswagen et le nouveau propriétaire, le groupe slovène Provent. La mobilisation du personnel et du monde politique avait permis d’éviter le pire et de trouver une porte de sortie via une nouvelle cession à One Square Advisors qui du coup revient sur ses intentions de maintenir l’ensemble des postes de travail. photo piwi cyclatef

mardi, 16 juillet 2019

Terres rares : Une famille aux consonances poétiques

Les Echos week-end - Cérium, praséodyme, prométhium, europium, ytterbium, sans oublier le fabuleux scandium : les 17 terres rares portent toutes des noms délicieusement exotiques.

La plupart ont des propriétés enviables : tendres, ductiles, malléables. Contrairement à ce que leur nom laisse entendre, elles ne sont pas rares, moins en tout cas que l'or ou l'argent. Mais elles sont souvent difficiles à extraire ou isoler. On n'en a produit que 184 000 tonnes l'an dernier, à comparer aux quelque 21 millions de tonnes de cuivre mises sur le marché. Si la Chine domine largement, avec 68% de la production mondiale en 2018, beaucoup d'autres pays en possèdent dans leurs sous-sols : le Brésil, le Vietnam, la Russie, l'Inde, l'Australie…

lundi, 15 juillet 2019

Soudan. La FMGC prend la vague des énergies marines renouvelables

Ouest-France La Fonderie Mécanique Générale Castelbriantaise (FMGC), basée à Soudan, a pris le virage du renouvelable. Depuis quelques années, l’entreprise mise sur les énergies marines. Un marché de niche aux perspectives alléchantes.

« Avec les énergies marines renouvelables, on passe du statut de sous-traitant à celui de développeur », souligne malicieusement, Gérard Thuet, président du directoire de la Fonderie

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samedi, 13 juillet 2019

Martin Lécole, patron de Loire Fonderie (42) :

« On a des savoir-faire uniques et personne n’en parle jamais… » Le Progrès - Le bouillonnant patron de Loire Fonderie à Feurs, Martin Lécole est l’un des derniers sous-traitants à fabriquer des pièces en aluminium ou en magnésium de très grande précision. « Il faut que l’on fasse connaître notre savoir-faire si l’on veut décrocher des marchés à l'export ... notamment.

jeudi, 4 juillet 2019

La fonderie, l'ESFF, mènent aussi ... à la joaillerie !!!

La Montagne - À Montluçon, un joaillier se spécialise dans la création et la réparation : « Il y a une dimension sentimentale dans le bijou »

Antonio Perri (BTS fonderie, jeune ESFF et fils de Michel Perri le chef des travaux du Lycée Loritz de Nancy) réalise toutes les étapes de création ou de réparation dans son atelier montluçonnais. Photo : Florian Salesse © SALESSE Florian

Après avoir été ingénieur en fonderie pendant plusieurs années, Antonio Perri a ouvert une bijouterie à Montluçon où il ne propose que de la création et de la réparation.

Ingénieur en fonderie, Antonio Perri a découvert la joaillerie alors qu'il travaillait dans une entreprise moulinoise. Après une reconversion professionnelle au lycée Jean-Guéhenno à Saint-Amand-Montrond, il s'est installé dans l'ancienne bijouterie Léandre-Perche, 15 avenue Jules-Ferry, à Montluçon.

Tout se fait sur place Une différence de taille distingue néanmoins ce dernier de son prédécesseur. Le trentenaire ne revend pas de bijoux. Il répare et surtout crée, le tout sur place dans son atelier à l’arrière de sa boutique.

« J’ai énormément de réparations pour toutes sortes de bijoux : des boucles d’oreilles, des bracelets, des colliers, des alliances… Il y a une dimension sentimentale dans le bijou. Les gens ont envie de les garder car ils représentent quelque chose ou quelqu’un. » ANTONIO PERRI (joaillier)

Des créations personnalisées Pour le trentenaire, la création est pourtant ce qu’il préfère. « On discute avec les gens. Certains arrivent avec des idées voire des croquis. J’ai eu un monsieur qui est arrivé avec des mots clés et j’ai dû créer un collier à partir de cela. »

La réparation peut également conduire à la création. « Il peut fondre le métal et créer un nouveau bijou ou adapter la bague qu’une dame a héritée d’une grand-mère qui ne lui plaît pas en un bijou qui convient à sa personnalité », glisse Maud, la femme d’Antonio.

Kevin Tecer, un artisan bijoutier qui transforme et crée des bijoux dans la plus pure tradition à Clermont-Ferrand

L'intérêt pour le métal

La création et le contact avec la matière ont motivé la reconversion dans la joaillerie d’Antonio Perri. « J’ai un parcours atypique. J’étais ingénieur en fonderie. Mais être ingénieur pour faire des papiers, cela ne me convenait pas. Pour la fonderie, ce n’était pas être derrière un bureau mais les mains dans le sable, toucher la matière. J’ai approché le milieu de la joaillerie dans l’entreprise moulinoise où je travaillais. La joaillerie reste de la fonderie. On travaille le métal et il y a un côté artistique en plus », souligne ce Nancéien d'origine.

Entre nouvelles technologies et savoir-faire traditionnels Après les dessins, Antonio Perri fait des propositions via un logiciel professionnel. Il réalise des modèles avec une imprimante 3D ou manuellement. Les métaux sont ensuite fondus sur place, au four ou au chalumeau suivant la quantité avant la réalisation. Antonio s'engage à ne jamais refaire un bijou créé avec un client.

Tout est fait ici de A à Z. Aujourd’hui tout est réalisable en joaillerie, les seules limites sont l’imagination et le budget des clients. Mais sur ce dernier point on peut encore trouver des solutions

Une collection geek chic En plus de répondre aux envies de ses clients, Antonio Perri propose aussi les siennes avec une collection autour des héros de la culture pop (héros Marvel, de mangas, de jeux vidéos…).

Antonio Perri est très inspiré par la culture issue des mangas et des héros Marvel pour ses bijoux.

« Je veux faire une collection geek chic. Les amateurs comme moi verront les références des bijoux et les autres pourront les porter parce qu’ils les aimeront tout simplement. J’ai récemment vendu une bague inspirée d’Aquaman à une petite mamie qui avait adoré la forme sans savoir qui était Aquaman. C’est ça l’idée », explique le joaillier.

Florence Farina

Un incendie à la fonderie (FAD) de Denain (59) , pas de chômage technique

La Voix du Nord - Ce mercredi, un incendie a éclaté à la Fonderie et aciérie de Denain (FAD). D’importantes fumées se dégageaient de l’usine située rue Pierre-Beriot, en plein centre-ville. Il s’agissait en fait d’un feu de palette à l’intérieur d’un transformateur électrique. Les salariés ont été évacués mais il n’y aura pas de chômage technique. Un incendie a éclaté, ce mercredi, à la FAD de Denain, dans un transformateur électrique. PHOTO ARCHIVES PIERRE

De quoi surprendre les Denaisiens qui se trouvaient dans le centre-ville en début d’après-midi ce mercredi. Vers 14 heures, d’épaisses fumées ont commencé à se dégager de la Fonderie et aciérie de Denain (FAD) qui emploie plus d’une centaine de personnes, rue Pierre-Beriot. Un plan feu explosion a immédiatement été déclenché. L’incendie a en fait pris dans l’un des transformateurs électriques.

La Fonderie Lajoinie, prête pour son déménagement partiel vers Saint-Ouen (41)

La Nouvelle République

La fonderie Lajoinie va donc ouvrir un nouvel épisode important de son histoire. Mais cela ne l’empêchera pas de rester vigilante à l’égard des innovations de son secteur. Il pourrait être révolutionné par le développement de l’impression 3D métal au cours des prochaines années. laj.webp Exemple d’une des pièces qui sortent des ateliers de Lajoinie. © Photo NR L’activité fonderie de précision de Lajoinie sera transférée depuis Saint-Firmin-des-Prés vers ce bâtiment de 4.250 m2, anciennement utilisé par l’entreprise Vendôme Fermetures."

Lajoinie, basée à Saint-Firmin-des-Prés, va ouvrir un second site à Saint-Ouen pour accompagner le développement de son activité fonderie de précision. La fonderie Lajoinie s’apprête à franchir un cap important.

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vendredi, 28 juin 2019

RASSURER ! ?

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