la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

Logo JML oct 2018 Logo BMF 5-10-18 Logo Elkem 1-6-16 Logo Ampere Alloys Logo AMF 1-6-16

Visiteurs : 43887
Aujourd'hui : 580
En ligne : 6

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mercredi, 18 septembre 2019

Des débrayages par équipe chez Poitou Fonte

La Nouvelle République Des débrayages par équipe ont eu lieu hier jeudi 5 et ce vendredi 6 septembre dans l'usine. Le groupe Britannique Liberty est devenu propriétaire des deux fonderies d'Ingrandes (Fonte et Alu) en mai dernier.

Contacté ce midi, le directeur France du groupe Liberty Philippe Baudon reconnait " un trou d'air " pour la Fonte mais annonce une remontée des volumes de production à partir de la fin du 1er trimestre 2020 avec l'arrivée " de nouvelles pièces allouées par Renault ".

mardi, 17 septembre 2019

Vallée de la Meuse: voyage entre «bout du monde» et capitale de la fonderie

PHOTO(S). L' Ardennais En face de Laifour, la Petite-Commune est le vestige d’une usine qui a fonctionné jusqu’en 1914. Du côté de Deville, en revanche, la fonderie Collignon perpétue une tradition, celle d’une bourgade qui faisait figure de « capitale de la fonte ».

lundi, 16 septembre 2019

Ils veulent baliser le chemin de Compostelle dans Paris ... de coquilles en bronze !

Le Parisien -

Quasiment invisible, le chemin de Compostelle traverse la capitale du nord au sud. Dans le cadre du budget participatif, une association souhaite le matérialiser. René Deleval (à gauche) et Jean-François Fejoz (à droite) devant la tour Saint-Jacques, point de départ historique des pèlerins

De sa sacoche, Jean-François Fejoz sort un objet en bronze doré de quelques centaines de grammes. Le cercle fait une dizaine de centimètres de diamètre. Un motif dessine une coquille Saint-Jacques. Fabriquée par une fonderie alsacienne, celle-ci est directionnelle : elle permet d'indiquer la voie aux pèlerins. « Pour qu'elles ne soient pas installées à l'envers, on préfère être là quand elles sont posées sur la chaussée », précise en souriant le membre de l'association Compostelle 2000, fondée il y a plus de 20 ans.

A la terrasse d'un café rue Saint-Martin dans le IVe arrondissement, les paroles de l'ancien professionnel du tourisme ne sont troublées que par le tintamarre des véhicules de livraison. Rien ne semble l'indiquer - si ce n'est les discrètes coquilles sur l'épaule d'une statue de l'église Saint-Merry - mais le chemin de Compostelle passe ici, sur cette étroite allée piétonne.

Les coquilles manquent à l'appel « Bruxelles, Bordeaux, Tours… La plupart des villes ont des clous-coquilles en bronze pour matérialiser le chemin. Mais à Paris, elles manquent à l'appel », regrette Jean-François Fejoz, qui a lui-même déjà entrepris le parcours depuis la capitale. « Nous voulons donc sceller une coquille tous les 25 à 30 mètres dans Paris, pour matérialiser le chemin qui traverse la ville du nord au sud sur 9 kilomètres », déclare-t-il.

La mairie du Ve arrondissement a récemment voté l'implantation des fameuses coquilles, qui devraient être posées sous peu. Dans le cadre du budget participatif, Compostelle 2000 a déposé des projets - pour lesquels les Parisiens peuvent voter jusqu'au 22 septembre - afin de faire de même dans les IVe et XIVe arrondissements.

« Les municipalités ont une certaine frilosité à franchir le pas parce que beaucoup de gens croient que c'est religieux. Alors que la grande majorité des marcheurs ne sont pas catholiques », tempère René Deleval, lui aussi membre de Compostelle 2000. En effet, « nombreux sont ceux qui partent parce qu'ils sont à des moments de rupture dans leur vie : une cassure familiale, amoureuse, ou encore professionnelle…», énumère Jean-François Fejoz.

Proposé au budget participatif Ce n'est pas la première fois que l'association tente de rendre visible le chemin. En 2015, le projet déposé au budget participatif n'avait pas eu le nombre de voix suffisant pour l'emporter. Alors cette année, deux projets distincts ont été déposés. L'un dans le IVe arrondissement, pour un budget chiffré à 30 000 euros. Et l'autre dans le XIVe, co-construit avec d'autres propositions incluant la rénovation de statues à Denfert Rochereau, donc bien plus onéreux : 240 000 euros. En attendant, Jean-François Fejoz récupère la coquille. Avec l'espoir qu'elle brille un jour sur la chaussée. La coquille de Saint-Jacques. LP/Hippolyte Radisson



Encore trop peu de coquilles Peu de trace de la fameuse coquille Saint-Jacques dans la capitale pour l’instant. Le chemin de Compostelle n’est signalé qu’à de rares endroits. Au nord, parc de la Villette, des clous-coquilles sont scellés au sol. Au pied de la Tour Saint-Jacques, lieu de départ de la via Turonensis, cinq plaques sont disposées à côté de chaque portail du square. Elles comportent le symbole jacquaire et un texte explicatif qui indique que la tour est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des « Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France ».

vendredi, 13 septembre 2019

Renault : le projet de fusion avec FCA, c’est fini !

Le Blog auto -

La stratégie de Renault quant à un éventuel rapprochement avec FCA semble se préciser chaque jour un peu plus. Si Bruno Le Maire a récemment indiqué que la priorité devait être donnée au renforcement de l’Alliance Renault-Nissan face au dossier de fusion, c’est au tour de Renault de mettre les points sur les « i ».

Le projet de fusion avec FCA appartient au passé Renault a ainsi indiqué très clairement mardi que le projet de fusion avec FCA appartenait désormais au passé. Selon la déclaration faite par le groupe automobile français, le redressement de son partenaire japonais constitue la priorité tant pour Renault que pour l’Alliance Renault-Nissan dans son ensemble.

Lire la suite...

mercredi, 11 septembre 2019

Les Bergamo,ils fondent des cloches depuis 40 ans

Ouest- France - Villedieu-les-Poêles-Rouffigny. Paul Bergamo : « Chaque cloche que nous fabriquons, va sonner pendant plusieurs siècles. »

Reprise en 1981 par Luigi et Françoise Bergamo, la fonderie de cloches Cornille-Havard, à Villedieu-les-Poêles, est, aujourd’hui, dirigée par leur fils, Paul.

« La fonderie est une entreprise familiale. J’avais 7 ans quand mes parents l’ont achetée en 1981. Dès cet âge, mon père, ingénieur généraliste, et les fondeurs, m’ont transmis les rudiments du métier. J’ai eu envie de participer à cette belle aventure.

A Caudan la fonderie de Bretagne (ex SBFM) panse ses plaies

Ouest-France Galmard, directeur général de la Fonderie de Bretagne (groupe Renault) et Anne Le Teuff, responsable communication.

Le 15 mai 2019, la Fonderie de Bretagne, à Caudan, près de Lorient, a été victime d’un incendie. La ligne de production a été détruite. La phase de nettoyage est achevée. La reconstruction débutera en novembre. Le directeur général fait le point.

La Fonderie de Bretagne est une institution dans le paysage économique et industriel du pays de Lorient. Ex-SBFM, elle fait aujourd’hui partie du groupe Renault et fabrique des pièces automobiles aussi pour BMW, Nissan, Mercedes.

Lire la suite...

mardi, 10 septembre 2019

L'entrepôt de Lime, leader de la trottinette électrique à Paris

La start-up valorisée 2,4 milliards de dollars doit effectuer un important travail de logistique à Arcueil afin que son service soit opérationnel dans la capitale. Au total, 250 personnes, dont 200 mécaniciens, s'y relaient. Lime déploie depuis mercredi un nouveau modèle de trottinette, plus robuste et avec une meilleure autonomie.

Leur omniprésence frappe les esprits. Et suscite parfois les controverses. Depuis juin 2018, les trottinettes électriques de la start-up Lime font partie du quotidien des Parisiens et sont devenues un symbole du marché de la micromobilité. Selon Les Echos -

L'Ile-de-France se lance dans la location longue durée de vélos électriques Le service Véligo propose de louer un vélo pour une durée de six mois moyennant un tarif mensuel de 40 euros. Seulement 1,6 % des trajets quotidiens sont réalisés à vélo en Ile-de-France. Une part que la présidente de région, Valérie Pécresse, souhaite augmenter.

Alors que Paris se rêve en capitale mondiale du vélo , la région Île-de-France ne veut pas être en reste. Sa présidente, Valérie Pécresse, inaugurera mercredi matin à Châtillon (Hauts-de-Seine) le système de vélos à assistance électrique Véligo.

dimanche, 8 septembre 2019

Une plaque d'égout bloque le trafic sur l'A43 entre Lyon et Chambéry

Lyon Capitale

Des kilomètres de bouchons congestionnent le trafic depuis ce samedi 7 septembre au matin sur l'A43 entre Lyon et Chambéry.

En cause, une plaque d'égout.

Les bouchons s'accumulent cet après-midi sur l'A43 entre Lyon et Chambéry. La raison de cet encombrement ? Une banale plaque d'égout qui s'est enlevée ce samedi 7 septembre en fin de matinée dans le tunnel de l'Epine. La voie concernée a donc été fermée, le temps que la plaque soit replacée. Depuis, les automobilistes qui voulaient rejoindre Chambéry depuis Lyon attendent pare-chocs contre pare-chocs. D'après le Dauphiné libéré, à 16 heures il y avait encore une dizaine de kilomètres de bouchons.

Lire la suite...

samedi, 7 septembre 2019

Bouzonville : reprise partielle chez Manoir Industrie, 10 jours après l'incendie qui a ravagé le site

France Bleu - L'activité a partiellement repris après l'incendie. / © Yves Kreidl. France 3 Lorraine La direction l'a annoncé ce mercredi 04 septembre à l'occasion d'un comité d'entreprise extraordinaire: l"activité qui a partiellement repris en début de semaine montera en puissance dès lundi 09 septembre sur le site mosellan de Manoir Industrie. C'est un soulagement pour les salariés.

Moins d'une semaine après l'incendie qui a ravagé le site industriel de Bouzonville (Moselle), jeudi 29 août, la direction de Manoir Industries a tenu à rassurer les salariés mosellans. A l'occasion d'un comité d'entreprise extraordinaire qui s'est déroulé mercredi 04 septembre 2019, la direction a indiqué aux salariés que le site sera reconstruit.

D'ici là la production a pu reprendre à 40%, sur la partie du site non touchée par le sinistre. Cette reprise partielle va monter en puissance dès ce lundi 09 septembre. Elle est rendue possible par la mise en place d'une double stratégie :

La mise au chômage technique de 18 des 180 salariés

La mise à contribution de partenaires industriels qui vont être sollicités pour prendre en charge, en sous-traitance, une partie de la production.

En parallèle, Manoir Industries a d'ores et déjà entrepris des démarches pour solliciter auprès des collectivités territoriales et des pouvoirs publics des aides financières. Celles-ci seront destinées à accélérer la reconstruction du site. 1000 m² de bâtiment détruits L'incendie qui s’est déclaré en fin d'après-midi a occasionné notamment l'effondrement du toit du site mais n'a heureusement fait aucune victime.

Une cellule d'assistance psychologique a toutefois été ouverte pour accompagner les 90 salariés, présents sur le site au moment du sinistre, qui ont vu disparaître leur outil de travail. Au total, plus de 1.000 m² du bâtiment de Manoir Industrie ont été détruits par cet incendie.

Les expertises concernant ce sinistre se poursuivent mais son origine accidentelle a été confirmée.

mardi, 3 septembre 2019

La fonderie Doutre Fonchima fabrique les plaques du concours général agricole

RCF - Produit en Anjou - Née en 2001 au Lion-d'Angers, la fonderie Doutre Fonchima fabrique des plaques en métal : celles qui sont remises aux gagnants des concours agricoles et des concours hippiques mais également des plaques de rue, de maison ou d'entreprise. Visite guidée avec Gérard Doutre, le patron, au micro de Domitille Courtemanche.

<iframe src="https://rcf.fr/embed/2176743" frameborder="0" width="100%" height="220" ></iframe>

- page 1 de 102