la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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lundi, 16 juillet 2018

La fonderie Bouhyer fait un pas vers l’industrie du futur

Ouest France Jacques Aumont, directeur des opérations à la Fonderie Bouhyer, se joint à la société Storkcom pour tester la reconnaissance des puces RFID.

Puces RFID, écrans tactiles, exosquelettes… Le géant de la fonderie, à Ancenis, planche sur l’industrie de demain. Entre phase de projets et expérimentation, l’objectif est de s’ouvrir vers un métier différent.

Ou Pourquoi parler de dématérialisation dans le travail, on ne peut plus tangible, de la fonte ?

dimanche, 15 juillet 2018

Incendie à la Fonderie de Niederbronn, pas de blessé

DNA - Les pompiers sont intervenus ce samedi à la Fonderie de Niederbronn. Incendie à la fonderie de Niederbronn. PHOTO DNA - Emilie SKRZYPCZAK

L'incendie s'est déclaré vers 16h30 dans un entrepôt de stockage de produits à recycler (batteries, huiles usagées),

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vendredi, 6 juillet 2018

Crise du diesel : à Ingrandes, l'avenir de la Fonderie Fonte en question

La Nouvelle République - La Fonderie Fonte, à Ingrandes, emploie 430 personnes en CDI, plus une centaine d’intérimaires. © Photo NR

Ingrandes. La Fonderie du Poitou Fonte (fabricant de carters de moteurs) voit son avenir s’obscurcir avec la crise du diesel. Une mutation rapide s’impose.

La chute du diesel semble inéluctable. L’affaire Volkwagen (ou « dieselgate ») a jeté le discrédit sur toute la filière, qui subit des attaques de toutes parts. L’Europe en a fait son cheval de bataille et a emporté dans son sillage la France, où le secteur pèse lourd (12.000 emplois directs). Fin 2017, le gouvernement a annoncé l’alignement progressif (jusqu’en 2021) de la fiscalité du gazole sur celle de l’essence. Depuis, le prix à la pompe du gazole grimpe, et les consommateurs craignent une forte dévaluation du prix des véhicules diesel à la revente.

Une semaine par mois de chômage partiel Une mutation au pas de charge s’impose. L’État, qui se dit prêt à soutenir, a annoncé début 2018 un « plan d’accompagnement pour la filière diesel ».

Dans la Vienne, une entreprise d’envergure est directement concernée : la Fonderie du Poitou Fonte, à Ingrandes-sur-Vienne. Le fabricant de carters de moteurs – 430 salariés et une petite centaine d’intérimaires – est un spécialiste du diesel (70 % de ses commandes). Autant dire que son avenir à moyen terme s’écrit en pointillés. L’entreprise a pourtant bouclé l’exercice 2017 à l’équilibre, preuve qu’elle est redevenue très compétitive sur le marché. L’opération « redressement » engagée en 2014 par ses nouveaux actionnaires – les industriels français Jérôme Rubinstein et Franco Zaccomer – a payé.

Il y a encore quelques semaines, tous les voyants étaient au vert à Ingrandes. Ce n’est plus vrai aujourd’hui : il y a trois mois, la société a vu ses commandes de carters de moteurs diesel chuter brusquement. Depuis, les salariés observent une semaine de chômage partiel par mois.

« Au rythme où ça va, si l’entreprise n’engage pas une mutation profonde dans les deux ans, elle ne tiendra pas dix ans, expose cet observateur averti sous couvert d’anonymat. Elle s’y prépare mais ne pourra rien faire sans l’État. » Sollicitée, la CGT de l’usine confirme que le dossier est « une source d’inquiétude » en interne : « L’entreprise a deux ans devant elle pour trouver des axes de diversification et pérenniser l’activité du site d’Ingrandes ». “ On a plein de projets de diversification ”

De son côté, le directeur, Roberto Avelli, admet « des inquiétudes », mais assure qu’il n’y a pas le feu à la maison. « D’une part, nous croyons toujours en l’avenir du diesel pour les moteurs de grosses cylindrées et de véhicules utilitaires. C’est un gros marché, sur lequel on est très compétitif. D’autre part, nous travaillons sur des pistes de diversification de notre production. L’idée est de produire d’autres pièces en fonte, dans le secteur automobile mais pas seulement. On a plein de projets ! »

Roberto Avelli n’en dit pas plus pour l’instant. « Ce n’est pas mûr. » Il précise simplement que l’entreprise aura besoin de l’«accompagnement » de l’État pour « adapter (ses) lignes de production ». Or, « à ce jour, on n’a aucun retour du ministère des Finances sur le plan annoncé ». La Fonte ne doit pas traîner.

mardi, 3 juillet 2018

GRB président du Medef

Geoffroy Roux de Bézieux président du Medef : photo piwi -

Le créateur du groupe Notus technologies l’a emporté mardi face à Alexandre Saubot, avec 284 voix sur 512 électeurs présents à la Mutualité, à Paris.

Proche de la French Tech, fondateur de The Phone House et actionnaire de Bla Bla Car, le nouveau patron du Medef a notamment dirigé l'association d'entrepreneurs Croissance Plus et à participé à la commission Attali aux côtés d'un certain... E. Macron.

vendredi, 29 juin 2018

Ce n’est pas demain qu’on va arrêter de casser des cailloux

Télégramme - Patrick Ducatillon, le directeur de Manoir Saint-Brieuc, et Jérôme Malard, le secrétaire du comité d’entreprise. (Julien Vaillant) Retour sur les dix-huit mois qui ont rendu possible la reprise de l’usine Manoir Saint-Brieuc par sept de ses cadres. Dix-huit mois au cours desquels un homme venu du Nord s’est battu pour redonner un avenir à une usine presque condamnée.

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mercredi, 27 juin 2018

Manoir Saint-Brieuc. L’usine reprise par ses cadres

Le Télégramme - La fonderie Manoir Saint-Brieuc (ex Sambre-et-Meuse) va être reprise par sept de ses cadres, associés à l’entreprise de travaux publics Lessard, basée à Bréhand. Le tribunal de commerce de Paris a homologué, ce mardi, l’accord de conciliation avec l’ancien propriétaire, le groupe chinois Yantai Tanhai. L’un des plus gros employeurs de la ville de Saint-Brieuc va changer de propriétaire. Leurs nouveaux patrons, les 115 salariés de la fonderie Manoir les connaissent très bien puisqu’il s’agit de sept cadres actuels de l’usine, parmi lesquels le directeur Patrick Ducatillon. Pour mener à bien le redressement de l’une des plus anciennes entreprises briochines (implantée dans la ville en 1935 sous le nom de Sambre-et-Meuse), ces dirigeants ont choisi de s’adosser à leur client principal : le groupe Lessard (350 salariés et 80 M€ de chiffres d’affaires), basé à Bréhand.

Passée entre les mains d’un fonds de pension américain en 2007, tandis que les terrains étaient vendus à une société immobilière israélienne, puis rachetée par le groupe chinois Yantai Tanhai en 2012, l’usine de la rue Jules-Ferry, dans le quartier Robien, va donc repasser sous pavillon français.

Rachetée par les Chinois en 2012 Une information que les ouvriers accueilleront sans doute avec le sourire. Habitués aux mauvaises nouvelles ces dernières années (réduction d’effectif et résultats économiques en berne), ceux-ci ont longtemps eu des craintes pour l’avenir même de cette fonderie spécialisée dans la fabrication de pièces d’usure à destination des carrières, cimenteries, tuileries…

L’entreprise vendue pour 1 € -

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Un incendie chez Eurocast au Poinçonnet (36)

France Bleu Berry - Un feu s'est déclaré ce lundi matin au sein de l'entreprise Eurocast au Poinçonnet dans l'Indre -

Quarante-six employés ont été évacués ce lundi matin peu avant 7h chez Eurocast, la fonderie basée au Poinçonnet, dans l'agglomération de Châteauroux, en raison d'un incendie qui s'est déclaré au sous-sol de l'entreprise. Le sous-sol contiendrait des produits chimiques, d'où l'évacuation par précaution.

40 pompiers mobilisés Il y a des dégâts matériels mais personne n'a été blessé. Les locaux de 2.500 m² ont été touchés à des degrés divers. Eurocast est un sous-traitant automobile spécialisé dans la fonderie d’aluminium sous pression, l’usinage et l’assemblage et appartient au groupe GMD.

jeudi, 21 juin 2018

Fonderie de Bretagne à Caudan

Ouest France - Fonderie de Bretagne à Caudan : cinq mois de pertes -

Les personnels sont inquiets pour l’avenir de l’entreprise dont les pertes s’accumulent depuis janvier.

Embauches Mercredi, en début d’après-midi, les délégués syndicaux rencontraient également Laurent Galmard, le directeur de la fonderie pour faire un point sur la situation de l’emploi au sein de l’entreprise. "Aujourd’hui, dénonce Maël Le Goff, l’entreprise, qui emploie 378 salariés, a recours à l’emploi de personnels intérimaires : 144 à ce jour. La situation n’est plus tenable. La Fonderie de Bretagne doit embaucher". Il y en aura 12 d’ici fin 2018 a annoncé ce soir Laurent Galmard.

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Pays basque : un incendie vite circonscrit à la fonderie MFA

La fonderie a pu reprendre son activité ce mercredi 20 juinARCHIVES JEAN-DANIEL CHOPIN Un incendie s’est déclaré à l’intérieur de la fonderie MFA mardi soir, à Arbérats. L’activité a pu reprendre ce mercredi matin.

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Au cœur de la fonderie de Sept-Fons (Allier)

La Montagne - La plus grande fonderie de l’Allier nous a ouvert ses portes. Visite au cœur de l’usine de PSA de Sept-Fons, à Dombierre-sur-Besbre, qui fabrique des pièces automobiles en fonte : carters cylindres pour moteurs, et pièces de freinage pour les véhicules des trois marques Peugeot, Citroën et DS.

Difficile de s’entendre, quand on approche de la bête : le cubilot, comprenez le fourneau utilisé pour la préparation de la fonte. Nous sommes au cœur du site de Sept-Fons de PSA. Casque, lunettes de protection, bouchons auditifs et habillement adapté sont de rigueur. On n’aurait de toute façon pas l’idée de s’approcher sans de l’énorme four, d’où jaillissent des étincelles.

Le spectacle de la fonte liquide est fascinant. Des ruissellements permanents d’eau permettent d’abaisser la température du cubilot. « En hiver, cette eau chaude est pulsée dans les radiateurs pour chauffer l’usine », explique Eusebio Ferreira, responsable de la communication du site.

A la fonderie de Sept-fons (03), PSA va pousser les feux sur l'usinage

Techniquement, la fonte est élaborée dans un cubilot à vent chaud avec injection d’oxygène aux tuyères (larges tuyaux) ayant un débit de 28 tonnes à l’heure. Elle est ensuite maintenue en température et mise à l’analyse dans une poche de maintien à induction de 82 tonnes. Le métal liquide est alors à une température de 1.450°C. La cabine cubilot est climatisée, ce qui permet aux techniciens et aux responsables d’unités de profiter d’une température… tempérée, entre deux interventions. L’entretien des réfractaires et des installations constitue une grosse part du travail.

À Sept-Fons, la fonte est aussi élaborée dans deux fours à induction de 12 tonnes chacun et d’un débit de 14 tonnes/heure. « Mais la force de notre usine, c’est notre fourneau qui nous permet de fournir une fonte beaucoup moins chère qu’avec des fours électriques ».

Formation en interne Gaëtan Reure, 32 ans, ancien comptable « rentré par hasard » dans l’usine de Sept-Fons il y a 11 ans, a obtenu son BTS fonderie à Vierzon, en formation continue, et est devenu technicien process fusion : « Je suis chargé de la fiabilité, de la qualité, d’analyser les problèmes », explique-t-il, « mais aussi des relations avec les fournisseurs. Je réalise le budget des matières premières, les frais généraux et le suivi de la production ».

Quand on s’intéresse à l’élaboration du métal, c’est fascinant. Il y a tellement de paramètres qui rentrent en ligne de compte. On en apprend tous les jours.

GAËTAN REURE

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