la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

Logo AMF 1-6-16 logo cavenaghi Logo BMF 5-10-18 Logo JML oct 2018 Logo Elkem 1-6-16

Logo Ampere Alloys



Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

vendredi, 4 décembre 2020

La Fonderie du Poitou Fonte d'Alvance rate le nouveau moteur Renault

LES ECHOS -

Le groupe anglais Alvance, propriétaire de la Fonderie du Poitou Fonte à Châtellerault, vient d'annoncer qu'il n'avait plus de commandes de carters moteur au-delà de 2023. L'entreprise emploie 300 salariés et négocie sa survie. Les salariés ont organisé des barrages filtrants pour empêcher le départ du stock.

Le groupe anglais Alvance, propriétaire de la Fonderie du Poitou Fonte à Châtellerault (Vienne), a perdu la fabrication du carter Renault devant équiper ses futurs petits moteurs Diesel. « Nous espérions obtenir au moins 50 % des volumes », admet Guillaume de Goÿs, directeur des opérations d'Alvance, par ailleurs propriétaire d'Ascoval et de l'usine voisine Fonderie du Poitou Aluminium.

Le constructeur français lui a préféré l'espagnol Fagor. Interrogé à la fin novembre en marge de la conférence de presse sur le site Renault de Flins , son PDG, Jean-Dominique Senard, a expliqué sa position : « Cela fait des années que nous soutenons cette entreprise, presque à bout de bras. Mais des engagements, lorsqu'il y en a, sont des engagements réciproques. »

En d'autres termes, les carters promis par Alvance n'ont pas toujours été à l'heure ou bien en nombre insuffisant. « Nous venons de reprendre cette entreprise . Et le premier confinement a ralenti les opérations », se défend Guillaume de Goÿs, qui précise que l'usine dispose d'un plan de charge pour 2021, puis plus rien ensuite.

Reconversion vers l'occasion Cette situation rendue prévisible par la situation des moteurs Diesel ne surprend personne. La fonte, plus lourde que l'aluminium, n'a plus la cote.

Alvance avait mené une étude l'été dernier pour imaginer un avenir à ce site de 300 salariés. Parmi trois hypothèses, c'est la piste du reconditionnement de voitures d'occasion qui a été retenue. « Nous sommes sur le point de conclure avec un grand acteur du secteur », assure Guillaume de Goÿs.

Cette solution mobiliserait une cinquantaine d'emplois en 2022, puis 30 postes supplémentaires en 2023. Soit un total de 80 emplois. « Nous allons proposer rapidement une quarantaine de reclassements vers la Fonderie du Poitou Aluminium, qui a un surcroît d'activité », ajoute le dirigeant.

5 millions d'euros pour l'alu

Du côté des syndicats, même si aucun plan social n'est avancé, la perte du contrat Renault a créé un choc. Les salariés organisent des barrages filtrants pour empêcher le départ du stock. « Notre actionnaire n'a rien investi et il n'utilise que les fonds publics. Renault a même apporté 11 millions d'euros à l'entreprise, mais rien n'a été fait pour le servir correctement », déplore Alain Delaveau, délégué CGT.

« Faux », réplique Guillaume de Goÿs, qui ajoute qu'Alvance a injecté 15 millions d'euros pour supporter les pertes opérationnelles de la partie fonte et que 5 millions ont été investis pour répondre à la demande dans l'usine voisine d'aluminium.

Le Comité interministériel de restructuration industriel suit le dossier. Les 300 salariés privés de perspectives mobilisent les élus et le gouvernement pour faire plier Renault. « Nous n'avons pas l'intention de partir, nous voulons développer nos usines », tente de rassurer Guillaume de Goÿs.

Stéphane Frachet

lundi, 30 novembre 2020

Le diesel fait de la résistance... pour l'instant

les Echos -

Après un effondrement spectaculaire entre 2015 et 2018, les ventes de véhicules roulant au gazole semblent se stabiliser autour de 30 % en Europe. Les industriels eux-mêmes jugent que le durcissement des réglementations finira par sonner le glas de cette motorisation.

samedi, 28 novembre 2020

Bléré : un sympathique P’tit Pib pour informer sur 2APIB

La Nouvelle République -

Créée en 2015 à la suite du rachat par la municipalité de la friche industrielle de l’ancienne fonderie Waelès, l’association Mémoire et patrimoine de la fonderie a changé de nom en cours d’année pour devenir Patrimoine industriel et artisanal blérois (2APIB). Un nom plus adapté aux recherches menées par les bénévoles non seulement sur la fonderie mais aussi sur l’histoire des autres entreprises du site comme la fonderie Richard,

Lire la suite...

vendredi, 27 novembre 2020

PSA FIAT : histoire d'un mariage arraché par Carlos Tavares

Récit croustillant des quelques mois qui ont changé le destin de PSA.à voir dans Les Echos - Noir sur blanc le rôle déterminant joué par le patron du Lion pour aplanir les difficultés survenues durant la genèse du projet.

mardi, 24 novembre 2020

Fonderie du Poitou Fonte à Ingrandes (86) : les 300 salariés fixés sur leur avenir demain

la Nouvelle République

Ce mercredi, une annonce cruciale à l’ensemble des 297 salariés de la Fonderie du Poitou Fonte, selon la CGT.

« Si oui ou non, Renault (les) accompagne encore pour permettre le maintien d’activité de fonderie sur le site et par conséquent si les salariés ont encore un avenir dans cette entreprise ».

Une information confirmée par la direction du groupe que nous avons contactée. « On confirme que nous avons convoqué un CSE (Comité social et économique) pour le 25 novembre. »

Mais pas question de communiquer avant. Motus. Jonathan Levy, responsable de la communication du groupe du milliardaire anglo-indien Sanjeev Gupta, explique que l’annonce est pour le moment confidentielle, et qu’elle doit le rester jusqu’à demain sous peine de délit d’entrave. « Nous ne pouvons pas commenter les sujets proposés à la discussion avant que la réunion n’ait lieu et que nous n’ayons parlé avec nos partenaires sociaux. » Après trois semaines d’activité partielle pendant lesquelles les salariés ont attendu des réponses sur l’attribution du carter moteur K9gen8, à destination du site Motores en Espagne, « tous brûlent d’impatience quant aux annonces de la direction du groupe Alvance », glisse Thierry Waye, de la CGT. « Une annonce forte »

Rappelons qu’une pétition avait été signée par 149 salariés pour avoir des réponses, à l’issue des négociations entre Renault et Liberty, sur la poursuite de l’activité de fonderie et la possible reconversion de ce site, soit en diversification ou sur d’autres activités industrielles. Les salariés attendent donc « une annonce forte de la direction du groupe pour envisager notre avenir ».

À la suite des annonces qui seront alors faites par la direction du groupe ce mercredi, les salariés se concerteront pour décider ensembles de l’attitude à adopter en fonction du message transmis.

lundi, 23 novembre 2020

Road trip et fonderie...Paccard

merci à PPC pour cet info ici relayée.

Lire la suite...

lundi, 16 novembre 2020

Un des derniers producteurs de cloches de vaches menacé par le Covid-19

Le Parisien -

Obertino a vu son activité péricliter avec le confinement et l’annulation des comices agricoles. Les éleveurs ont décidé d’en commander pour le sauver.

Des éleveurs bovins ont eux-mêmes décidé de réagir en demandant à la fonderie Obertino de créer des cloches de la solidarité.

La fonderie de cloches Jean Obertino à Morteau (Doubs) est actuellement en grande difficulté. Le confinement a imposé l'annulation des comices agricoles et donc des commandes de cloches pour les vaches présentées en apparat. L'entreprise fondée en 1931, emploie une dizaine de salariés, même si elle a diversifié ses propositions en proposant, par exemple, des cloches souvenirs pour les mariages ou les baptêmes.

La vieille fonderie abrite des savoir-faire rares animés par des salariés qui ont, pour certains, plus de 40 ans d'expérience. Elle a, aussi, gardé sa vocation d'origine en produisant, principalement, pour le bétail. Le problème est que tous les événements, festifs, sportifs ou agricoles, qui permettent de produire et de vendre ont quasiment tous été annulés pour cause de Covid-19.

« Nous sommes en grosse difficulté, confirme Siv-Chleng Tiva, qui a repris l'entreprise en 2017. Depuis le confinement, le chiffre d'affaires a baissé de 60 %. Quand nous faisions trois ou quatre coulées par semaine, nous n'en faisons plus qu'une. »

Des cloches personnalisées Face à cette situation, qui met l'entreprise en grand danger, ce sont les éleveurs bovins qui ont eux-mêmes décidé de réagir en demandant à la fonderie Obertino de créer des cloches de la solidarité. Les organisateurs du comice de Pierrefontaine-les-Varans (Doubs), qui, comme tant d'autres, n'aura pas lieu, ont symboliquement commandé à Obertino une cinquantaine de cloches de la solidarité. « Je suis très touchée par ce geste, ajoute la directrice de l'entreprise. D'autant que d'autres comices et éleveurs en France veulent m'acheter ces cloches de la solidarité. »

Ces éditions spéciales seront toutes personnalisées. Elles sont disponibles pour tous sur le site Internet de la fonderie. Pour que les cloches Obertino puissent survivre à cette traversée du désert.

samedi, 14 novembre 2020

La revue Forge & Fonderie n° 23 est dans les boîtes à lettres

vendredi, 13 novembre 2020

Fonderie de Bretagne : le député LREM doute de « la fibre patriotique » du groupe Renault

Jean-Michel Jacques attaque frontalement le constructeur automobile français, qui continue de délocaliser une partie de son activité en Turquie, au détriment du site de Caudan (Morbihan). Les tensions vives entre Paris et Ankara devraient l’en dissuader, estime-t-il. Jean-Michel Jacques, député LREM du Morbihan, et vice-président de la commission Défense à l’assemblée nationale.

Ce n’est pas la première fois qu’il s’agace de l’attitude du constructeur automobile français. Mais l’angle de la fibre patriotique est assez nouveau. Le député (LREM) du Morbihan, Jean-Michel Jacques, est « exaspéré par le silence et le cynisme de la direction du groupe Renault » concernant l’avenir du site de la Fonderie de Bretagne, à Caudan. Depuis qu’un incendie a ravagé une ligne de production, en mai 2019, une partie des pièces sont fabriquées dans des fonderies du Portugal, d’Espagne et… de Turquie. Une délocalisation qui devait être provisoire, le temps que le site de Caudan redevienne opérationnel. Pendant ce temps, la menace d’une fermeture ou d’une cession du site plane toujours.

« Tensions fortes avec la Turquie »

Le maintien de ce choix stratégique, dans le « contexte économique et les bouleversements géostratégiques actuels », est encore plus problématique, selon le député. « Renault n’est pas sans savoir que la Turquie critique ouvertement la France, que les tensions sont fortes avec ce pays sur différents dossiers (déni de souveraineté de la Turquie dans les eaux méditerranéennes, frictions autour du dossier libyen, etc.) et qu’a fortiori la Turquie appelle au boycott des produits français sur son territoire. » Le site de la Fonderie de Bretagne, usine du groupe Renault, à Caudan (Morbihan). Cette usine produit des pièces de fonderie brutes et usinées et réunit 350 salariés.

Et d’enfoncer un peu plus le clou : « Sachant que Renault préfère délocaliser une partie de son industrie dans un pays agressif envers le nôtre, au détriment des salariés français, et sans s’estimer redevable des aides financières consenties par l’État à son égard, je m’interroge fortement sur la fibre patriotique des dirigeants du groupe ! »

« Stratégie de grand immobilisme »

Le député, comme d’autres élus, estime en effet, depuis plusieurs mois, que Renault « use d’une stratégie de grand immobilisme sur ce dossier » . « Le contexte économique et social qui bouleverse notre pays, conclut-il, lui impose une certaine forme de responsabilité et de respect à l’égard du pays qui l’a aidé et qui accueille son siège. »

jeudi, 12 novembre 2020

Renault : coup d'envoi aux suppressions de postes début décembre

Les Echos -

Les négociations avec les organisations syndicales sur les 2.500 suppressions de postes prévues dans les fonctions tertiaires et l'ingénierie se sont achevées mardi. Si le projet de la direction est avalisé par les syndicats, la semaine prochaine, un plan de rupture conventionnelle collective sera lancé dès début décembre 2020.

Le plan d'économies de Renault prévoit 2.500 suppressions de postes dans les fonctions tertiaires et l'ingénierie dans l'Hexagone.

Renault va bientôt pouvoir lancer son plan de départs volontaires dans l'Hexagone, pour les fonctions tertiaires et les ingénieurs. Les négociations avec les organisations syndicales se sont achevées mardi. Elles déboucheront sur un texte qui sera présenté aux représentants des salariés lundi 16 novembre, puis soumis à leur signature dans les jours suivants.

Annoncé fin mai dernier dans le cadre d'un vaste plan d'économies, le projet vise à supprimer au total 4.600 postes en France, dont 2.500 dans les fonctions tertiaires et l'ingénierie. Pour ces dernières (le sort des salariés des usines sera traité plus tard), le groupe a mis en place depuis l'été des « observatoires métiers », pour évaluer l'évolution nécessaire des compétences dans le groupe, et engagé mi-octobre des négociations avec les syndicats.

Premiers signes d'amélioration pour Renault

Selon les termes négociés, les 2.500 suppressions de postes hors usines seront obtenues à la fois grâce à des départs naturels, à des mesures de retraite anticipées, et à un plan de rupture conventionnelle collective (RCC). Elles seront lancées sur la stricte base du volontariat, comme promis dès l'annonce du plan en mai.

Dispositif de suivi

Assez classiques dans le groupe, les dispositifs actuels de préretraite seront finalement simplement prolongés. Le plan de RCC, qui s'ouvrira dès décembre 2020 et pour lequel 14.000 salariés sont éligibles, sera limité à 1.900 salariés. Il s'achèvera fin septembre 2021.

« L'idée est que les départs ne viennent pas alimenter Pôle emploi », souligne une porte-parole. Les candidats au RCC devront donc soit avoir trouvé un nouvel emploi, soit avoir un projet personnel, de création d'entreprise ou de reconversion, par exemple. Les indemnités légales de licenciements seront assorties d'indemnités complémentaires, et d'accompagnement au projet, selon les cas.

Renault : la nécessaire révolution de l'ingénierie

Renault franchit une étape décisive de son plan de restructuration en France

Un dispositif de suivi de mise en oeuvre de ces mesures sera aussi mis en place. Les syndicats ont insisté pour que la situation de ceux qui restent soit aussi prise en compte. « Nous sommes très attentifs aux risques psychosociaux, et nous serons vigilants sur le dialogue social », avance Franck Daoût, délégué central CFDT. Renault prévoit aussi le recrutement de 250 CDI dans des compétences jugées « stratégiques », et des programmes de formation pour les salariés du groupe.

Les représentants syndicaux attendent maintenant de voir le texte lui-même afin de se prononcer sur sa signature par leur organisation. « Globalement, nous avons été entendus », estime néanmoins Franck Daoût. Même commentaire de la part de Guillaume Ribeyre : « Les négociations ont été denses et se sont déroulées dans un climat respectueux de part et d'autre », dit le délégué central CFE-CGC. Dernière ligne droite la semaine prochaine.

- page 1 de 125