la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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vendredi, 5 mars 2021

Bercy et l'industrie financière

mobilisent 20 milliards s'Euros pour les PME et ETI.

Stellantis "part du bon pied";

Les Echos -

PSA et FCA ont signé des résultats record au quatrième trimestre permettant aux deux mariés au sein de Stellantis de "partir du bon pied". Carlos Tavares, le CEO de Stellantis, a indiqué aux investisseurs que ses équipes "se battront contre les vents contraires".

La stratégie de Carlos Tavares – diminuer le nombre de voitures nécessaires pour être rentable – a porté ses fruits en cette période de pandémie. "Nous avons une compagnie et des résultats qui résistent à tous les temps. Stellantis part du bon pied", s'est félicité le CEO.

"La fusion amène de belles opportunités qui ne nous laisseront pas acculés dans une position de dinosaure."

Le nouveau mastodonte peut s'appuyer sur des résultats record au quatrième trimestre pour PSA (Peugeot, Citroën, Opel et DS) et FCA (Fiat Chrysler). PSA atteint une marge opérationnelle courante de 7,1% pour son activité auto en 2020 malgré un chiffre d'affaires en baisse de 18,7%.

jeudi, 4 mars 2021

Les filiales de Manoir Industries en redressement judiciaire

Le groupe Manoir Industries, spécialiste de la transformation des métaux, a obtenu l'ouverture de procédures de redressement judiciaire concernant cinq de ses six filiales, dont son vaisseau-amiral situé à Pîtres dans l'Eure. Le métallurgiste détenu par un fonds d'investissement chinois, est à la recherche de repreneurs pour ses différentes sociétés.

Les Echos - Manoir Industries, le spécialiste de la transformation des métaux est en cessation des paiements depuis quelques jours. Une vue aérienne de sa plus grosse usine située à Pîtres dans l'Eure. Manoir Industries, le spécialiste de la transformation des métaux est en cessation des paiements depuis quelques jours. Une vue aérienne de sa plus grosse usine située à Pîtres dans l'Eure. (Manoir Industries) Manoir Industries, le spécialiste de la transformation des métaux, qui a enregistré 20 millions d'euros de pertes en 2020 selon la CGT, est en cessation des paiements. Cinq des six filiales françaises de ce groupe de 1.088 salariés, dont le siège est à Paris, viennent d'être placées en redressement judiciaire.

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mercredi, 3 mars 2021

"C'est un des seuls gros fondeurs en France" alertent les salariés de Manoir Industries en redressement

France Bleu -

Le groupe Manoir Industries, qui emploie près de 500 personnes dans l'Eure, confirme dans un communiqué son placement en redressement judiciaire. Les salariés du site de Pîtres, dans l'Eure demandent "la recherche urgente d'un repreneur". Des salariés de Manoir Industries devant l'entrée du site de Pîtres, dans l'Eure, ce mardi

Après des salariés en fin de semaine dernière, c'est le groupe Manoir Industries qui annonce ce lundi le placement en redressement judiciaire de la plupart de ses filiales. Le groupe métallurgique, qui emploie près de 1 100 emplois en France et au Royaume-Uni, est notamment implanté dans l'Eure avec son site historique de Pîtres, qui compte 439 salariés, ainsi qu'avec sa chaudronnerie Agriandre de Conches-en-Ouche, qui emploie une quarantaine de personnes.

__C'était plus ou moins une issue inévitable - __ La rumeur du redressement enflait depuis des mois. Daniel Duché travaille sur le site depuis trente ans : "On a été pendant X temps avec un fonds de pension américain qui nous a pas mal pompés" dénonce le secrétaire du comité social et économique. Ensuite une entreprise chinoise a racheté Manoir Industries, "il a mis pas mal d'argent dans le groupe" reconnaît Daniel Duché. Mais depuis le nouvel actionnaire chinois CAM SCP qui lui a succédé n'aurait toujours pas versé les fonds promis, ce qui plombe la trésorerie du groupe. Les salariés l'assurent, le carnet de commandes est plein et le marché est là pour ce fleuron industriel français.

C'est un des seuls gros fondeurs qui reste en France, qui travaille pour le nucléaire et la pétrochimie. C'est tout un savoir-faire qui est dans les ateliers, on souhaiterait le conserver - Jérémy Grosdésir, délégué CFDT

Un mois pour trouver un repreneur Avec ces procédures de redressement judiciaire, l'objectif de Manoir Industries est "de continuer les recherches de repreneurs et permettre, le cas échéant, les reprises des sociétés en plan de cession (...) Plusieurs visites ont pu avoir lieu et des discussions sont engagées (...) avec des repreneurs potentiels ayant formulé des marques d'intérêt", selon le communiqué du groupe, consulté par l'AFP. Les salariés du site de Pîtres ont bien entendu quelques noms et avancent ceux d'une fonderie britannique qui fait partie d'un groupe néerlandais, un groupe chinois et le Français Fonderies de France.

Également impacté dans la commune, le maire de Conches-en-Ouche a réagi sur Twitter. Jérôme Pasco annonce que "le conseil municipal prendra une motion lors de sa prochaine réunion. Pour défendre l'emploi, l'avenir d'un site, pour ne pas voir démanteler un savoir-faire, une expertise, une technicité reconnue".

Invité ce mardi de France Bleu Normandie le secrétaire général de FO dans l'Eure David Lecomte a relayé l'inquiétude des salariés, ajoutant que 3 repreneurs se sont déjà manifestés.

“On est toujours dans le brouillard”, la fonderie MBF a de nouveau deux possibles repreneurs

France-info -

Placée en redressement judiciaire le 4 novembre 2020, la fonderie du Haut-Jura emploie près de 300 personnes. Un comité central d’entreprise extraordinaire s’est déroulé ce 2 mars.

Face aux élus et la direction, l’administrateur judiciaire a fait le point sur l’avenir du site MBF spécialisé dans la production de pièces automobiles pour les moteurs hybrides.

Le tribunal de commerce avait donné un nouveau délai au 1er mars minuit pour que d’éventuels repreneurs se fassent connaître.

Fin janvier, deux repreneurs avaient déposé des lettres d’intention de reprise. Parmi eux, une filiale du fonds d'investissement américain Secko, qui souhaitait reprendre 167 personnes sur 266. Le second projet de reprise venait d’un concurrent français le groupe GMD. Les deux potentiels repreneurs n’étaient pas allés au bout de leur démarche. Ils s’étaient retiré faute de garanties suffisantes sur les commandes des constructeurs automobiles, avait-on appris de source syndicale.

Qui sont les deux repreneurs possibles ?

Ce 2 mars, les syndicats confirment que le groupe Secko qui possède depuis 2010 une fonderie à Niederbronn en Alsace est toujours dans la course. “Le groupe est venu sur le site la semaine dernière, il demande un délai supplémentaire” explique Yael Nalcin, élu CGT. “L’autre lettre d’intention émane de l’actionnaire italien de MBF, avec un plan de continuité qui n’est pas quantifié” ajoute le syndicaliste. “Mieux vaut avoir deux lettres d’intention, mais cela ne veut pas dire qu’il y a aura des offres de reprise. Il faut rester prudent, la pérennité du site reste en suspens” lance Mr Nalcin. Le tribunal de commerce de Dijon fera un nouveau point sur le redressement judiciaire de MBF le 3 mars et devrait en toute logique donner un délai supplémentaire, en espérant voir se concrétiser une offre de reprise dans un bassin d’emplois du Haut-Jura déjà fragile.

“Les décideurs de l’avenir de MBF restent les constructeurs français. Cela fait plusieurs fois qu’on demande une table ronde à l'administrateur judiciaire avec les constructeurs” regrette l’élu.

Car le nerf de la guerre dans cette reprise, c’est le carnet de commandes qui peut être assuré pour le futur repreneur.

Une fonderie fragilisée par la baisse du carnet de commandes de Renault Si l’entreprise MBF est aujourd’hui en difficulté, c’est principalement pour deux raisons. Entre 2017 et 2019, elle a investi 14 millions d’euros pour moderniser l’outil de production et produire les carters d’embrayage des véhicules hybrides de Renault. Le diesel gate, la baisse des ventes de véhicules neufs, la crise du covid sont passés par là. Le constructeur français Renault, qui devait commander 350.000 pièces par an, a revu ses commandes à la baisse avec 130.000 pièces seulement par an. Pour nous, c’étaient des énormes perspectives d’avenir, 14 millions d’euros de chiffres d'affaires annuels, et aujourd’hui on va en faire 5 millions par an” déplorait il début février au micro de France 2 Adeline Munolaro, directrice du site MBF.

Autre signal inquiétant, ce rapport commandé par l’Etat. Il conclut que, seules les plus grosses fonderies s’en sortiront à l’avenir au niveau européen. Cette étude du secteur de la fonderie automobile en France, diligentée par la Direction générale des entreprises (DGE), a été rendue en juin 2020 à tous les acteurs de la filière, mais également aux différents ministères chargés de l’industrie et de l’économie (aux Cabinets d’Agnès Pannier-Runacher et Bruno Lemaire). Le rapport pointe la possibilité de sauver l’entreprise MBF, mais en sauvegardant seulement la moitié des effectifs. Au total, 150 emplois pourraient disparaître, selon ce rapport.

mardi, 2 mars 2021

L'avenir d'Aubert & Duval se joue dans les prochaines semaines

La Tribune - cafetage PPC

sur deux ans, avec la crise de 2019, les ventes Aéronautique d'Aubert & Duval sont en baisse de 37%, a fait observer la PDG d'Eramet Christel Bories. La vente d'Aubert & Duval entre dans une phase critique. Une offre engageante doit être prochainement remise à Eramet pour la reprise de sa filiale, dont les coûts de restructurations sont estimés à 130 millions d'euros environ. Les prochaines semaines seront décisives pour l'avenir d'Aubert & Duval, la filiale d'Eramet spécialisée dans les alliages haute performance. Les discussions avancent "bien" entre le groupe minier et le consortium composé d'Airbus, de Safran et du fonds d'investissement aéronautique Ace Aéro Partenaires, géré par ACE Management (groupe Tikehau Capital), confie-t-on à La Tribune. Et selon des sources concordantes, une offre engageante doit être remise à Eramet dans les prochains jours.

Cette offre devrait arriver sur le bureau de la PDG d'Eramet Christel Bories entre la mi-mars et la fin mars. Une offre qui va tenir compte de la restructuration à venir d'Aubert & Duval (A&D), estimée à 130 millions d'euros environ. La PDG d'Eramet avait déjà reçu en décembre dernier une offre indicative,

lundi, 1 mars 2021

Les défauts du 787, l'autre crise de Boeing

Les Echos -

Depuis août 2019, Boeing tente de régler les problèmes de qualité détectés sur son best-seller long-courrier, le 787. Mais le problème, qui a nécessité l'arrêt des livraisons depuis octobre, tarde à être réglé et l'avionneur a dû réduire de moitié la production, afin de pouvoir écouler les stocks d'appareils. Malgré une accumulation de problèmes, le 787 reste le best-seller long-courrier de Boeing.

Chez Boeing, une crise peut en cacher une autre. Alors que l'avionneur sort à peine de la longue crise du 737 Max et vient encore de faire parler de lui, suite à un spectaculaire incident sur l'un des moteurs Pratt & Whitney d'un 777-200 de United , le problème des défauts de fabrication découverts en août 2019 sur certains 787 prend de l'ampleur. Les livraisons des « Dreamliner », stoppées en octobre pour permettre la vérification des appareils, n'ont toujours pas repris à ce jour.

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Le marché automobile français s'enlise dans la morosité

Les Echos -

Les immatriculations de voitures neuves ont reculé de 20,95 % par rapport à février 2020. Le marché de l'occasion, pourtant solide ces derniers mois, est lui aussi en baisse. Ces chiffres portent les premiers stigmates de la pénurie de semi-conducteurs, qui affectent la production de l'ensemble du secteur. (iStock)

Ces entreprises qui font le pari du made in France

Les Echos -

des entreprises obtiennent une aide pour relocaliser ou, simplement, localiser en France leur production. Il est illusoire de s'attendre à un rapatriement de grande ampleur des emplois qui ont été délocalisés. La France entend miser sur des secteurs d'avenir.

Implanter en France une industrie leader dans le domaine des écrans nouvelle génération pour montres connectées, smartphones, PC portables, TV grand format et lunettes de réalité augmentée. Et ce, à l'heure de la domination sans partage des pays asiatiques. Le pari est audacieux.

Une période d’incertitudes s’ouvre pour les salariés de l’usine PSA Douvrin

La voix du Nord -

Jeudi, la direction de l’usine PSA de Douvrin annonçait que la production d’un moteur de nouvelle génération, envisagée dans l’ex-Française de mécanique, était finalement attribuée à une usine hongroise. Le déclin du site industriel risque de s’accentuer encore.

Immense surprise. C’est le sentiment qui prédominait, jeudi, après l’annonce de PSA de confier la production du moteur EP «Gen 3» à l’usine de Szentgotthard, en Hongrie. Pas un syndicat ne l’a vue venir. « Des gens travaillaient déjà à Douvrin sur le module Euro 7, c’était un sacré projet », comment Jean-Michel Monnet (CFE-CGC). « Des investissements ont commencé

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