la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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mardi, 26 mars 2019

Les Fonderies de Sougland, de la Renaissance à l’usine 4.0

La Tribune -

Multiséculaires, les Fonderies de Sougland ont su prendre le train de la modernité en misant sur l’innovation et la formation. Peu d'entreprises peuvent se targuer d'avoir été fondées sous François 1er. C'est le cas des Fonderies de Sougland de Saint-Michel dans l'Aisne créées en 1543. Depuis cette époque lointaine, les conditions de travail ont bien changé dans la PMI de 70 personnes. Yves Noirot, directeur général diplômé d'HEC, a fait sa carrière dans des grands groupes comme Suez (devenu Engie) avant de faire du conseil et du coaching auprès de chefs d'entreprise. Alors qu'il accompagne un client, on lui propose en 2014 de prendre la direction de la société et de la transformer pour assurer sa pérennité. « Ces dernières années, les fonderies ont souffert d'une image dégradée, celle d'une industrie poussiéreuse aux conditions de travail pénibles. Et avec l'arrivée de la concurrence asiatique, les fonderies ont dû accepter des concessions comme l'intégration des études dans le prix de vente » analyse Yves Noirot.

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Fonderie Lorraine en haute technologie

Le Républicain lorrain - A Grosbliederstroff, Fonderie Lorraine (400 salariés) améliore en permanence ses processus de production. Elle vient d’investir 280 000 € dans une cellule automatisée de mesure 3D qui scanne des pièces sans contact. Une technique d’avenir qui améliore les capacités de mesure pour le moulage.

lundi, 25 mars 2019

"Les bonnes nouvelles de l'industrie".

MBF ALUMINIUM INVESTIT 24,5 MILLIONS D’EUROS DANS LE JURA

Le jurassien MBF Aluminium va investir 24,5 millions d'euros et embaucher une cinquantaine de personnes pour développer ses activités sur le marché du véhicule hybride. Spécialisé dans la fonderie, l'usinage et l'assemblage de pièces en aluminium sous-pression en grande série pour l'automobile, le jurassien MBF Aluminium vient de décrocher deux importants marchés avec PSA et Renault qui devraient générer 26 millions d'euros de chiffre d'affaires sur les quatre prochaines années.

dimanche, 17 mars 2019

A Nancy, Loritz coule un canon de 400 kg

L'Est Républicain - Les étudiants de BTS fonderie du lycée Loritz de Nancy participent à la sauvegarde d’une tourelle militaire de Villers-Saint-Etienne (54) dont les canons ont disparu. Un sujet d’exercice de taille pour un métier porteurs d’emploi. Avec leur professeur de fonderie, les étudiants de 1 re année de BTS du lycée Loritz de Nancy ont coulé un canon pour la tourelle du fort de Villers-Saint-Etienne. Photo Patrice SAUCOURT Photo HD Avec leur professeur de fonderie, les étudiants de 1 re année de BTS du lycée Loritz de Nancy ont coulé un canon pour la tourelle du fort de Villers-Saint-Etienne. Photo Patrice SAUCOURT

Coulée de canon au programme des BTS fonderie du lycée Loritz de Nancy. L’engin pèse 400 kg. Un exercice inhabituel pour les étudiants, plus rompus à tester leurs compétences sur des pièces « de 500 grammes à 10 kg », explique Philippe Beitz, leur enseignant : « L’objectif est motivant. Il permet de diversifier notre production ».

Les jeunes gens travaillent sous les yeux de nombreux représentants de l’association « Air et Eau » de Villers-Saint-Etienne (54) qui dès 2009 s’est donné pour mission de sauvegarder le fort de la commune, aujourd’hui visitable. Restait à s’occuper d’une tourelle « unique en Europe sur le plan architectural, intacte tout comme tout le mécanisme », explique Denis Prath, hormis la disparition des canons.

Ancien du lycée Loritz, Denis Prath s’est rapproché de l’établissement qui a relevé le défi. Un premier canon a fait l’objet d’un sujet de BTS en juin 2018. Le deuxième a été coulé ce mois-ci. Un pari pour les étudiants, confrontés, au travers de ce projet « à une forte exigence au point de vue de la technicité », notait aussi Michel Perri, chef de travaux. Le projet a mobilisé tous les BTS fonderie puisque ce sont les 2e année qui ont réalisé le moule du canon.

« Dans une relation clients-fabricants » « Avoir des projets collaboratifs avec l’extérieur est très intéressant pour nos jeunes », poursuit Philippe Beitz, « cela les place dans une relation clients-fabricants ». L’établissement montre une fois de plus son dynamisme en termes de projets. Sa réputation n’est plus à faire. Il existe en France 7 établissements proposant des BTS fonderie. Sur le marché du travail, « 50 % des effectifs sont formés chez nous », se félicite Philippe Beitz.

Michel Perri regrette que le métier souffre toujours d’un déficit d’image alors qu’il est très porteur d’emplois. Au job dating, démontre le chef de travaux, il y a « plus de propositions de stages » que d’élèves. Et, « en cette période de l’année, les entreprises nous ont déjà proposé de nombreux contrats d’apprentissage pour la rentrée 2019 ».

La 1re année de BTS fonderie compte actuellement 30 étudiants (parcours scolaire classique et apprentissage confondus). Le BTS fonderie accueille deux filles, une en 1re et une en 2e année.

L’ouverture à la rentrée prochaine d’une option orientée bijouterie-joaillerie dans ce BTS en attirera peut-être davantage.

Marie-Hélène VERNIER

Diesel : Pourquoi tant de haine ?

David Barroux - Les Echos - Le « vieux diesel » polluait. Volkswagen a triché. Mais pourquoi condamner ainsi et aussi brutalement une technologie qui n'a pas que des défauts ? Qui va payer le prix de la casse sociale ? Quand on commet des erreurs, on finit en général par en payer le prix. En diabolisant plus que de raison le diesel, la France est ainsi en train de se tirer une double balle dans le pied. Elle va nuire à son tissu industriel et à son économie mais elle va aussi se montrer moins efficace dans l'indispensable lutte contre le réchauffement climatique.

mercredi, 13 mars 2019

VIDEO : quand les Fonderies du Poitou font leur pub sur YouTube !

Par Jules Brelaz, France Bleu Poitou _

"Fonderies du Poitou cherchent repreneur" : c'est le titre d'une vidéo diffusée depuis le 9 mars sur YouTube par l'administrateur judiciaire pour trouver un sauveteur au site d'Ingrandes-sur-Vienne. "C'est bien sauf que la vidéo arrive trois semaines trop tard", regrette la CGT Fonte.

Ingrandes-sur-Vienne, Ingrandes, France Quatre minutes dédiées au savoir-faire des 800 salariés des Fonderies du Poitou. Diffusée depuis le 9 mars sur YouTube, la vidéo "Fonderies du Poitou cherchent repreneur" offre des prises de vues aériennes impressionnantes au-dessus d'Ingrandes-sur-Vienne et une voix off digne d'une bande-annonce hollywoodienne.

Les expéditions bloquées aux Fonderies du Poitou

La Nouvelle République La secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, Agnès Pannier-Runacher, s'est rendu sur place vendredi 8 mars.

Les salariés ont décidé ce mardi 12 mars de bloquer les expéditions aux Fonderies du Poitou Alu et Fonte à Ingrandes. Ils réclament avec les syndicats des mesures d'accompagnement de la part de Renault et du gouvernement.

Le gouvernement interpellé Une même action a été déclenchée du côté de la Fonderie Fonte où les salariés, comme il y a deux semaines, ont décidé de ne plus faire partir les livraisons "dans l’attente de la reprise de la fonderie et d’un accord de départ volontaire acceptable",

mercredi, 6 mars 2019

«EJ» à fond pour recruter 100 personnes supplémentaires

Le spécialiste des plaques en fonte d’infrastructure, installé à Saint-Crépin-Ibouvillers, veut lancer en juin prochain une équipe additionnelle de week-end, pour accompagner la croissance de son activité.

Par Le Courrier Picard | Publié le 05/03/2019 PARTAGER TWITTER Le journal du jour à partir de 0.75€ En 2018, une cinquantaine d’embauches avait déjà été opérée pour les besoins de développement d’une gamme de produits spéciaux. (Crédit photo : Cyrille Struy/Région HdF)En 2018, une cinquantaine d’embauches avait déjà été opérée pour les besoins de développement d’une gamme de produits spéciaux.

L’industriel se donne trois mois. Depuis la mi-février et jusqu’à la mi-mai prochaine, « EJ », le « leader mondial des solutions d’accès aux infrastructures » installé à Saint-Crépin-Ibouvillers, dans le secteur de Méru, compte recruter plus de 100 personnes, vient d’annoncer la société qui emploie 800 personnes en France, dont 700 sur son site isarien. « EJ » recherche en particulier des encadrants d’atelier, des agents de production, des caristes ou encore des techniciens de maintenance, sur son site situé à mi-chemin entre Beauvais et Cergy-Pontoise.

En 2018, une cinquantaine d’embauches avait déjà été opérée pour les besoins de développement d’une gamme de produits spéciaux. Une campagne de recrutement d’envergure, comme « EJ » n’en avait pas mené alors depuis dix ans. Le spécialiste des plaques d’égout en fonte et de couverture de réseaux divers (télécom, eau, gaz, électricité), doit encore monter en capacité, et se fixe pour objectif de constituer une nouvelle équipe « de suppléance » pour travailler le week-end. Opérationnelle en juin prochain, elle complétera trois autres équipes déjà existantes.

Des nouveaux marchés dans les aéroports et les « data centers »

« Comme d’autres, nous avons souffert de la crise de 2008. Mais nous connaissons un regain d’activité depuis 2017. Le marché est assez demandeur. Et nous demande de nous montrer hyper-réactif. Nous avons des perspectives de commandes favorables en 2019, 2020 et sans doute aussi maintenant en 2021. Cette équipe additionnelle sera à durée déterminée. Ce qui ne veut pas dire que nous ne devrons pas opérer des remplacements de départs à la retraite à venir », explique Jean-Paul Derrée, le directeur des Ressources humaines chez « East Jordan » pour la zone Europe-Moyen Orient-Afrique (EMEA). Qui concède quelques difficultés pour trouver ou attirer des compétences dans les domaines de la fonderie notamment, même si « nous prenons régulièrement des apprentis en formation (dans ce domaine) au lycée professionnel Marie Curie de Nogent-sur-Oise ».

Forte d’un chiffre d’affaires de 150 millions d’euros et de 1100 salariés en Europe, « EJ » intervient sur trois types de marchés différents : celui de la construction (maisons, lotissements), des ports et aéroports et des « Data Centers ». Mais « EJ » Picardie – qui appartient à un groupe familial américain dont le siège se situe dans le Michigan – lorgne également sur d’autres débouchés, ceux des tunnels et des pays scandinaves aux besoins spécifiques. « EJ » déclare fournir des produits « dans plus de 150 pays dans le monde », grâce à « une présence commerciale comprenant 50 bureaux de vente et 10 sites de production ».

Gaël Rivallain

À Charleville, PSA va recruter 80 salariés en CDI en 2019

L'Ardennais - PSA Charleville recrute, Ford Aquitaine va fermer Pour la troisième année consécutive, PSA recrute des salariés en contrat à durée indéterminée. Ils sont chaque année un peu plus nombreux à rejoindre la fonderie ardennaise. Le plan de recrutement concerne 40 opérateurs polyvalents, 30 opérateurs professionnels, 8 techniciens et 2 managers.Le plan de recrutement concerne 40 opérateurs polyvalents, 30 opérateurs professionnels, 8 techniciens et 2 managers. - Aurélien Laudy

D’excellents résultats à l’échelle du groupe, un plan stratégique pour trois ans ambitieux, un développement à l’international et une montée des volumes produits se répercutent sur le site PSA de Charleville, sur la zone Industrielle des Ayvelles, unique fabricant de toutes les culasses du groupe. Le succès des gammes Peugeot, Citroën et DS, les trois marques françaises, le rachat de l’Allemand Opel qui va viser le marché russe, le retour de Citroën en Inde, voir, à terme, celui de Peugeot aux États-Unis, nécessitent une montée en puissance de l’activité. Qui dit moteurs dit culasses, et le site ardennais est donc en première ligne dans ce besoin d’augmenter son activité. « Nous avons recruté 25 CDI en 2017, à la sortie de crise, puis 60 en 2018, rappelle Stéphane Gelas, le directeur du pôle industriel Fonderie du groupe PSA, dont fait partie l'usine carolo. Nous allons cette année recruter 80 nouveaux salariés en CDI, dans plusieurs catégories socio-professionnelles. Nous devons muscler l’usine à tous les niveaux. » Ce plan de recrutement concerne donc 40 opérateurs polyvalents, 30 opérateurs professionnels dans des métiers tels que l’électro-mécanique ou la fonderie, mais aussi 8 techniciens et 2 managers, ce qui est une première. Intérimaires et apprentis en priorité

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Faut-il s'inquiéter pour les 2.000 salariés de Saint Gobain PAM en Lorraine ?

France Bleu Sud Lorraine et France Bleu Lorraine Nord

La direction de Saint Gobain Pont-à-Mousson, spécialisée dans la fabrication de canalisations en fonte, a annoncé au mois de février qu'elle cherchait de nouveaux partenaires pour l'accompagner. Cette annonce ne laisse personne indifférent à commencer par les salariés et les élus du secteur. tuyaux.webp Saint Gobain PAM emploie 2000 personnes en Lorraine et en Haute Marne

C'est lors d'un CCE extraordinaire que l'annonce a été faite au mois de février. La direction Saint-Gobain a annoncé clairement qu'elle cherchait d'autres partenaires, sans en préciser les contours. L'information a suscité de réelles inquiétudes auprès des salariés de Pont-à-Mousson, explique Julien Hézard, le délégué CGT de l'entreprise : "En résumé, nous avions un comité central d'entreprise au mois de décembre, durant lequel on nous expliquait que le groupe avait confiance en Saint-Gobain PAM, et que la situation allait se redresser et qu'il n'y aurait pas changement par rapport à la stratégie. Et nous voilà en février, avec un renversement de situation où on nous explique qu'on recherche un partenaire. Donc, nous nous posons de nombreuses questions, un partenaire, pour quoi faire ? avec qui ? dans quel domaine ? et dans cette affaire, on se rend compte que les paroles ont des conséquences, les silences aussi et pour moi, il est urgent que la direction précise son annonce. Est ce que nous nous dirigeons vers une vente ou pas ? Les salariés sont dans l'expectative, ils se demandent à quelle sauce, ils vont être mangés."

Quand Saint Gobain PAM tousse, c'est tout notre territoire qui s'enrhume" - Henry Lemoine, maire de Pont-à-Mousson

Le groupe chercherait il à vendre son activité canalisation ? Ce n'est pas la première fois que la rumeur circule, mais, aujourd'hui, rien ne permet de le confirmer explique Henry Lemoine, le maire de Pont-à-Mousson et président de la communauté de commune du bassin de Pont-à-Mousson.

"Oui c'est un bruit qui revient régulièrement, reconnaît Henry Lemoine, "mais qui n'est pas fondé selon la direction avec laquelle je suis entré en contact. Les dirigeants m'ont en effet confirmé qu'ils étaient à la recherche de partenaires, mais plus dans une démarche industrielle et commerciale que dans une démarche financière. _L'entreprise se renforce sur Pont-à-Mousson_, elle cherche à faire une extension du parc à tuyaux, mais il faut toujours rester vigilant. Vous savez lorsque Saint Gobain PAM tousse, c'est tout notre territoire qui s'enrhume."

Saint-Gobain PAM emploie aujourd'hui 2.000 salariés répartis sur cinq unités de production en Lorraine et en Haute Marne. _"_C'est un fleuron industriel français actuellement au coeur d'un projet d'avenir prometteur. Un rachat par des investisseurs étrangers déracinerait cette société historiquement lorraine" écrit le sénateur socialiste Olivier Jacquin dans un communiqué. Le député de Toul, Dominique Potier a lui écrit au ministre de l'économie et des finances pour lui demander une réunion et avoir des informations précises sur la stratégie du groupe.

Tout me laisse croire que c'est positif" - Bernard Bertelle, maire de Blenod-les Pont-à-Mousson

Bernard Bertelle, maire de Blenod-les-Pont-à-Mousson comprend ces inquiétudes. C'est sur sa commune qu'est installée la fonderie de Saint Gobain PAM qui emploie 300 salariés. La direction l'a rassuré sur ses intentions : "Nous connaissons des difficultés sur le bassin de vie mussipontain depuis de nombreuses années. On a perdu la centrale thermique de Blenod, on a récupéré un site de combiné gaz, mais, en terme d'emplois, ce n'est pas pas la même chose. Le groupe Saint Gobain PAM a connu de grosses difficultés ces dernières années en terme de commandes et en terme de production, donc, aujourd'hui, nous avons encore la chance d'avoir cette entreprise qui est un fleuron de l'industrie lorraine et les inquiétudes sont naturelles mais le plan avenir a eu ses effets, nous avons récupéré l'activité d'une usine allemande, les dirigeants m'ont fait part de leurs projets, tout me laisse à croire que c'est positif".

Le prochain comité central d'entreprise devrait se tenir au mois de mai.

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