la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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samedi, 22 août 2020

L’ENTREPRISE LIBÉRÉE PAR LE PETIT PATRON NAÏF ET PARESSEUX,

DE JEAN-FRANÇOIS ZOBRIST

Et si l’entreprise libérée s’imposait comme le modèle de la société bouleversée par le Covid-19 ? Bien qu’écrit avant la crise, le livre de Jean-François Zobrist, l’ancien patron de Favi connu pour avoir brisé les codes avec succès dans la fonderie picarde, résonne dans l’actualité. Entre témoignage et manuel d’anti-management, il permet de mieux comprendre les coulisses de l’entreprise libérée pour tous ceux qui veulent changer l’entreprise "classique". L entreprise liberee par le petit patron naif et paresseux couv

Entre témoignage et manuel d’anti-management, L'entreprise libérée par le petit patron naïf et paresseux, de Jean-François Zobrist, permet de mieux comprendre les coulisses de l’entreprise libérée @editions du cherche midi

LE PITCH

Entre 1983 et 2009, la fonderie picarde FAVI va vivre une expérience humaine, managériale et commerciale intense. Pendant 30 ans, Jean-François Zobrist, qui se définit lui-même comme un "petit patron naïf et paresseux" met en œuvre un "management de bon sens", fait d’écoute et de reconnaissance des ouvriers. En brisant les codes de la hiérarchie et de la "gestion des ressources humaines enseignées par les écoles de commerce" et en s’inspirant de méthodes japonaises, il produit un cash-flow de 20 % inédit dans son secteur, multiplie par sept son personnel et fait croître son entreprise. Ce faisant, les salariés touchent jusqu’à 18 mois de salaires…

Ce modèle, le professeur Isaac Getz le théorisera par ce que l’on appelle aujourd’hui l’entreprise libérée. Il en existe près de 500 en France et une centaine d’autres dans le monde, estime Jean-François Zobrist qui continue à porter son témoignage auprès des patrons ou étudiants dans de nombreux pays du globe. Son livre se lit comme un récit de pionnier tout autant que comme un manuel de mise en place des grands préceptes de l’entreprise libérée.

LE MOT DE L’AUTEUR

Écrit avant la crise du Covid-19, le livre entre cependant en résonance forte avec l’actualité, car les préceptes de l’entreprise libérée ont pu être mis en œuvre dans cette situation inédite estime Jean-François Zobrist. "Dans l’entreprise libérée, le client doit être au centre de toutes les attentions comme le malade au cœur de la crise sanitaire. Dans l’entreprise libérée, on insiste sur l’importance de la reconnaissance du travail de l’ouvrier tout comme l’ont a applaudi les soignants lors du pic de mortalité. Dans l’entreprise libérée, toute la société est à disposition des ouvriers, comme on a dû être à l’écoute et à disposition des soignants, agriculteurs, transporteurs et ceux qui sont indispensables à notre quotidien…"

"La crise que nous vivons a instantanément balayé les jeux de rôles financiers, monétaires, politiques, militaires ou stratégiques pour s’adapter au jour le jour au gré des circonstances par des actions intuitives certes imparfaites, à efficacité partielle mais immédiates. Les structures ont volé en éclat et cela a permis de gagner un temps considérable sur les solutions à mettre en œuvre. Malheureusement, le changement a été de courte durée car les tenants de la structure ne veulent pas revenir sur leurs acquis !"

L’EXTRAIT

Si vous êtes un patron, ne lisez ce livre que si vous acceptez :

- D’abandonner tous les reportings et autres réunions qui ne servent qu’à satisfaire votre égo de chef

- D’abandonner votre place de parking réservé

- De lâcher prise et d’accepter de ne plus tout savoir ni tout contrôler

- De chercher le bonheur de vos collaborateurs qui créé de la valeur et de vous atteler à la tâche difficile de réorienter la structure vers des tâches réellement productives telles que le commerce, la recherche-développement et le bureau d’études

- De remettre en cause votre rôle de chef organisateur pour humblement vous effacer devant l’autonomie de chacun et devenir le porteur et le garant de quelques valeurs fédératrices dans un esprit de bienveillance- mais de bienveillance implacable.

En contrepartie vous rendrez vos collaborateurs heureux, donc verrez votre cash-flow exploser et cela sera la conséquence et la récompense de votre humilité – sans avoir été son but.

Et si vous n’êtes pas patron, ce n’est pas une raison pour baisser les bras.

Béatrice Héraud, @beatriceheraud

L’entreprise libérée par le petit patron naïf et paresseux, Jean-François Zobrist, éditions Cherche-Midi, 2020, 198 pages.

dimanche, 9 août 2020

Sablé sur Sarthe : qui est Denis Rocher ?

Actu -

Denis Rocher a été élu adjoint du maire de Sablé (Sarthe) en charge du commerce. Parmi les premiers projets à défendre, on compte le marché de la place du champ de foire. Denis Rocher, 57 ans, 7e adjoint chargé du commerce et des relations avec les entreprises, fait partie du noyau dur de l’équipe de Nicolas Leudière, le nouveau maire de Sablé (Sarthe). « Avec Nicolas, on se connaît depuis plus de 15 ans. Je faisais de la clarinette et j’ai intégré l’orchestre Crescendo qu’il dirigeait », explique-t-il.

Manceau, Denis Rocher est arrivé à Sablé en 1985 pour travailler à la fonderie Grandry, des études de fondeur et un BTS informatique en poche.

En m’embauchant, le patron de l’époque, Claude Pion, m’a lancé : un fondeur informaticien, ça peut rendre service ».

Le début de 35 ans chez Grandry.

Retour sur son évolution professionnelle Au fil des repreneurs, les fonctions de Denis Rocher ont évolué. « J’ai commencé par m’occuper du développement de pièces nouvelles. En 1990, je suis devenu responsable informatique ».

En 1999, à l’arrivée du groupe CF2M, le Sabolien devient responsable achats puis en 2010 gère une partie de la partie commerciale « France », puis l’export. Peu après la reprise de Grandry par Poclain, nouvelle évolution, Denis Rocher devient responsable du service logistique et administration des ventes.

Dernièrement, en désaccord avec la nouvelle direction, il quitte la société. « Je cherche désormais un emploi ».

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mercredi, 5 août 2020

Notre amitié à Fédéric Tritz

et à sa maman, laquelle pendant de longues années accompagnât le papa de notre Président dans une cruelle maladie.

Le Papa de Frédéric était le collaborateur de Guy Desrues dans la fonderie de Raon l'Etape (88) entreprise qui a de nombreuses fois changé de nom et d'actionnaire.

A nouveau, en votre nom, nous nous associons à la peine de Frédéric, de sa maman et de la famille.










A travaillé de 1957 à 1994, dans la même entreprise. Texrope, Brook Hansen, .. Il est rentré comme ouvrier pour occuper tous les postes, sans formation, et a évolué en prenant les responsabilités d'un chantier de moulage, de la fusion, du parachèvement., ... Il a mis au point avec Borden le chantier de moulage à prise chimique et a participé avec volonté, opiniâtreté à l installation de la nouvelle fonderie sans compter ses heures et en oubliant sa santé. Il est parti en retraite en étant cadre et apprécié de tous ses collègues. Il m' a fait aimer la fonderie, les femmes et les hommes qui la composent. Merci à toi et au revoir !

vendredi, 24 juillet 2020

LA RELANCE SE LÈVE À L’EST !

Linkedin -

Le soleil ce matin illumine les formes complexes des pièces en aluminium, leur donnant l’apparence d’un monolithe taillé couché sur le sol. Elles guettent avec jalousie l’arrivée du nouveau client germanique qui passera près d’elles sans les remarquer pour se diriger vers les dernières nées issues du savoir-faire des équipes de SIFA Technologies à Orléans.

Commercer avec les constructeurs et équipementiers allemands est vital pour l’économie de nos fonderies françaises. C’est une sorte de délocalisation inversée, nous profitons de l’intérêt de certains groupes allemands pour nos technologies, non pas parce que nous sommes les moins chers mais parce que nous savons développer et fabriquer des pièces très complexes. Le grand public n’imagine pas le nombre de marques prestigieuses d’outre-Rhin venues s’approvisionner en France pour y trouver la qualité et l’ingéniosité des fabrications françaises. Alors relocaliser des productions perdues devrait être une évidence aujourd’hui. Notre industrie est bien vivante, sous les cendres la braise et il suffit d’un souffle d’optimisme et l’envie de rallier ceux qui y croient pour raviver sa flamme.

Dans l’usine ce matin, les flammes des fours ont une bien jolie couleur.

PATRICK BELLITY

mercredi, 22 juillet 2020

l'ex-patron des Fonderies du Poitou milite pour une réintégration dans le groupe Renault

Hugues Gissler a dirigé les Fonderies du Poitou (2000-2002) puis la Fonderie Alu (2002-2006).

La Nouvelle République - Hugues Gissler, qui a occupé de hautes responsabilités aux Fonderies du Poitou entre 1989 et 2006, s’exprime sur les difficultés du site d’Ingrandes.

Quel regard portez-vous sur la situation des Fonderies du Poitou ?

Hugues Gissler : « Les principaux acteurs, Renault en particulier, semblent sur la lancée d’une réflexion qui remonte à plusieurs années. N’est-ce pas le moment d’insuffler un peu de nouveauté et d’appliquer un schéma stratégique en phase avec le monde d’aujourd’hui, la crise du Covid, l’éruption de l’écologie… ? » Vous citez en premier lieu Renault. Pourquoi ? « Les Fonderies du Poitou et tous les process encore en place ont été créés par Renault, le site a fait en sorte, en particulier lors de la montée du diesel, que le constructeur garde toutes ses parts de marché… Il y a des liens extrêmement forts. » Renault a une responsabilité forte dans les difficultés des Fonderies ?

« Je respecte beaucoup Renault, mais en terme d’externalisation, il y a un point d’équilibre à ne pas franchir. Renault, en terme de politique achats, a préféré faire appel a des fournisseurs soit étrangers, soit français ayant des implantations dans les pays de l’Est. Or, une fonderie, c’est beaucoup de frais fixes, de gros investissements, dy développement… Si vous divisez les volumes par deux, le business modèle éclate. »

Que doit faire Renault ? Réintégrer les Fonderies en interne ? « Il faut y réfléchir. Avoir une fonderie en interne est un boulet ? Au contraire, ça peut avoir d’énormes avantages. PSA l’a fait avec succès en maintenant la fonderie de Charleville-Mezières. En fabriquant vos propres culasses, un produit hautement technologique, vous préservez un savoir-faire très technique, vous sécurisez les approvisionnements (pas négligeable dans la crise actuelle), vous repérez les difficultés et vous maîtrisez les prix de revient. C’est une arme très efficace pour négocier des prix. »

Vu sa situation, Renault en a-t-il les moyens ? « C’est un détail. Les grands enjeux de Renault sont ailleurs et se comptent par milliards : la voiture électrique, un renouveau au niveau du design, le “ pricing power ”… Quelque soit la solution qu’il va choisir pour les Fonderies, personne ne croira que ça peut, ou bien sauver Renault, ou le faire chuter. Avec le nouveau directeur général, Luca de Meo, à la fois un commercial et un industriel, on peut espérer des modes de pensée différents. » Diversifier l’activité des Fonderies, c’est une solution ?

« Il ne faut pas trop rêver. Les process des Fonderies, mis en place par Renault, sont très complexes et permettent difficilement de faire autre chose. Ceci dit, à une époque, l’Alu a fabriqué la culasse Prince pour PSA, avec des volumes qui pesaient 25 % de la charge totale. En clair, diversifier pour faire d’autres culasses pourquoi pas. Au delà, des modifications des process seront si importantes que je crains que ça ne vaille pas le coup. »

Vous ne parlez pas de la Fonderie Fonte. Parce que l’avenir de celle-ci est compromis ? « Je connais moins cette partie mais dans des grandes proportions, tout ce que j’ai dit sur la culasse vaut aussi pour le carter. La stratégie d’une entreprise consiste à prévoir les évolutions et à faire en sorte qu’on s’y adapte de façon progressive. » On a l’impression que l’État est impuissant… « Je pense qu’il hiérarchise. L’industrie française, c’est un peu comme le football. Vous avez la première division (les constructeurs), la deuxième (les fournisseurs de rang 1), etc. L’État surveille Renault comme le lait sur le feu mais je pense qu’il surestime le handicap que représenteraient les Fonderies pour un constructeur d’une telle puissance. »

Quels souvenirs gardez-vous de vos années aux Fonderies ? « Le souvenir d’un potentiel à la fois technique et humain impressionnant. Des cadres extrêmement motivés, des techniciens hors pair, des ouvriers fiers d’être fondeurs, rendant des services impeccables à Renault, avec des prix de vente inférieurs aux autres. De l’extérieur, j’ai un peu de mal à comprendre l’évolution. » On pourrait vous rétorquer : « Vous parlez d’une époque révolue ». « Pourquoi alors y a-t-il toujours une fonderie de 2.000 personnes chez PSA ?

Rien ne serait pire que de s’apercevoir a posteriori qu’on a réglé ce dossier avec une grille de lecture obsolète. » curriculum vite fait

Hugues Gissler, 66 ans, exerce le métier de consultant dans les domaines de l’aéronautique et des assurances. Entre 1989 et 2006, il a occupé diverses responsabilités au sein des Fonderies du Poitou à Ingrandes. Son parcours est le suivant :

1989-1995 : directeur financier des Fonderies du Poitou (alu et fonte). 2000-2002 : président des Fonderies du Poitou (alu et fonte). 2002-2006 : P-DG de Fonderie du Poitou Aluminium.

lundi, 20 juillet 2020

Karl Marx, l'inconnu : sous les drapeaux rouges

France Culture - Pour les uns, il était le grand prophète.

Pour les autres, il incarnait le mal absolu.

Durant tout le XXe siècle, Marx et sa pensée sont déformés, caricaturés, puis oubliés pour devenir totalement méconnaissables.

Karl Marx, une jeunesse allemande Amoureux fou, bambocheur et poète, Marx jeune étudiant en droit va finalement se tourner vers la philosophie. Portrait inattendu d’un jeune romantique allemand et de ses tumultueuses années de formation. Une série documentaire produite par Christine Lecerf réalisée par Franck Lilin.

jeudi, 16 juillet 2020

ATF - TECHNews FONDERIE présente les membres de sa commission.

CHOBAUT Jean Paul :

Directeur du développement et des partenariats de la société de recherche ICAR-CM2T, ex. Directeur du Critt Metall2T à Nancy et expert « métallurgie-fonderie », il participe depuis de nombreuses années aux travaux de notre commission, notamment pour les sessions sur les fontes et les traitements thermiques des alliages ferreux. Ses longues heures de présence à la tête de notre association en tant que précédent Président, sont un bien précieux pour notre équipe.

ATF - TECHNews FONDERIE présente les membres de sa commission.

DUFEY Patrice EDFF 76 : Actuel président de l'ATF , au four et au moulin, comme dans les fonderies qu’il dirigeait avant, il veille au fonctionnement de notre association dans ses moindres rouages. Très rigoureux dans sa gestion il veille également dans les moindres détails à conserver un budget bien équilibré pour notre activité de formation.

mercredi, 15 juillet 2020

ATF : TECHNews FONDERIE présente les membres de sa commission

NORMAND Thierry : Responsable application d’une des gammes de produit du groupe ASK, présent dans la commission depuis de nombreuses années. Il apporte son éclairage du côté des process de fonderie, plus précisément du côté moulage et noyautage, deux des nombreuses mamelles de la fonderie.

mardi, 14 juillet 2020

ATF : TECHNews FONDERIE présente les membres de sa commission

Jean Louis Place ESFF 64 - Le plus ancien, ancien président de notre commission,

Le sage, l'expert des aciers, inoxydable au sens qu'il est aujourd'hui tel qu'il était lorsqu'il a rejoint notre groupe de travail, inoxydable au plan qu'il garde toujours le même cap et la même fraîcheur de raisonnement.

Il a l'art de recentrer toujours nos débats vers ce qui fait l’essentiel de notre mission : FORMER LES PLUS JEUNES arrivants dan notre métier : la fonderie.

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