la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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mercredi, 26 septembre 2018

Voilà donc l’expérience d’Armelle, une jeune fondeur qui en veut !

Armelle Chiari, une jeune femme de 25 ans, pleine d'engouement et, fondeur !!! avec un parcours peu classique, souhaite nous faire partager son expérience de formation à travers le voyage au sein de la structure des Compagnons du Devoir. “La passion du métier de la fonderie m’est venue pour la première fois à 20 ans lors d’un stage dans une fonderie. Cela n’a duré qu’un mois, mais m’a suffi pour tomber amoureuse du métier. Je ne cesse d’être émerveillée par sa complexité. La perspective de toujours avoir quelque chose à apprendre me passionne ! A la suite de ce stage, j’ai arrêté ma formation BMA Ferronnerie d’Art pour partir dans la fonderie. J’ai effectué mon apprentissage chez un fondeur MOF en Provence à l’atelier 960, centre de formation agréé. Il m’a appris l’exigence que nécessite la réalisation d’un bronze de qualité et l’importance de soigner les détails à chaque étapes. Lors de cette année, j’ai rencontré des personnes passionnées qui avaient à cœur de transmettre leur savoir. Quand mon formateur m’a appris l’existence des fondeurs chez les Compagnons du Devoir, je n’ai pas hésité à me lancer dans l’aventure.

Après avoir contacté les deux compagnons fondeurs présents sur le tour de France, je suis partie en septembre 2016 pour la ville de Strasbourg où l’aventure du tour de France à débutée.

A ce moment, les Compagnons du Devoir m’ont donné l’opportunité de travailler dans une fonderie de cloches où j’ai découvert la technique ancestrale des moules aux trousseaux.

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dimanche, 23 septembre 2018

Petite histoire d'un grand succès : DACIA

https://videos.lesechos.fr/lesechos/sujet-actus/dacia-le-pari-gagnant-sur-le-low-cost-de-renault/m3v00x?xtor=EPR-130&_ope=eyJndWlkIjoiYWJvbm5lXzE2Nzc2OTUifQ==

dimanche, 2 septembre 2018

Gilles LAGUET nous annonce qu'il quitte la fonderie

Après 15 ans dans le milieu de la Fonderie, et notamment après 8 années passées à la Direction Générale de la Fonderie Montigny Aluminium et récemment Fonderie de Luxeuil, j’ai souhaité réorienter ma vie professionnelle pour être plus en phase, à 55 ans, avec des problématiques personnelles et familiales. C'est un avec un pincement au cœur que je quitte ce milieu de la Fonderie que j'ai appris à connaitre et à aimer grace à mon compère et associé, Arnaud (Baligand). Beaucoup de personnes me connaisse par le binôme que nous avons toujours été. Arnaud continue bien évidemment, orphelin de notre complicité, dans les projets de Fonderie Montigny et Fonderie de Luxeuil. Sans aucun doute ce sera différemment, d'autres personnes pourront le rejoindre, mais il reste mon lien privilégié avec le monde de passion qu'est la Fonderie, car j'ai encore plein de choses à faire réaliser, particulièrement avec ma fille, designer, qui a reçu en 2017, un SWISS Design Awa

rds pour son travail autour des pièces de fonderie qu'elle a créée.

Au plaisir réel de se recroiser. Gilles LAGUET

mardi, 21 août 2018

Un bien triste et étonnant message d'Erwan Jacquin

"j'ai eu la tristesse d'apprendre ,récemment, le décès de Sébastien Bardin ,ESF98,survenu à l'age de 44 ans.

Sébastien était un passionné de Fonderie comme son parcours scolaire fonderie le prouve, obtenant ses diplômes à Creil puis à l'ESF. Son parcours professionnel l'a vu évolué au sein des entreprises Valfond Bléré, SBFM Lorient, Baxi Soissons, et de la Sté Calderys et enfin à la SMVO en tant que directeur. Sebastien était une personne qui ne laissait pas indifférent. Il laisse derrière lui 2 garçons et beaucoup de peine auprès de ses proches.

N'ayant pas vu(ou trouvé) cette info sur votre site , je me permets de vous la faire parvenir même si le décès remonte au mois de décembre 2017. En espérant que vous relaierez cette information si ce n'est déjà fait."

Une faille dans notre système d'échanges de données et d'infos selon Piwi.

vendredi, 10 août 2018

Ybah, n'a pas hésité à suivre une formation de fondeur ... artistique avec JFBA

mardi, 7 août 2018

Dans l' église d'Etouars, conférence de M. Combeau

qui fait partie de l'équipe qui organise la route des tonneaux et des canons. Il a écrit "la route du sel " et participe à d'autres écrits. C'est en ce lieu improbable qu'il nous parle de la vie de 4 maîtres de forge qui ont fournit le roi en canons.

Marc-René de Montalembert- Ingénieur - créateur d'un nouveau système de fortifications dont le succès fut incontestablement prouvé ; son ouvrage capital," la fortification perpendiculaire, ou l'art défensif supérieur à l'art offensif ".

Montalembert milite pour des fortifications dotées d'une grande puissance de feu grâce à l'emploi de canons plus puissants qu'à l'époque de Vauban. élu à l'Académie des sciences en 1747. En 1750 il rachète un moulin à papier sur la Touvre à Ruelle, qu'il convertit en forge à canons. Avec cette forge, celle de Forgeneuve à Javerlhac en Périgord et d'autres forges il propose de fournir à la marine les canons de fonte de fer dont elle avait besoin. Sa proposition est acceptée le 17 septembre 1750 et la forge devient fonderie à canons pour la marine du roi en 17531.

À la suite de conflits d'ordre technique et financier, le gouvernement du roi Louis XV prend le contrôle de la forge en 1755 sans offrir aucune indemnité au marquis.

Montalembert revend en 1774 Ruelle et Forgeneuve au comte d'Artois (le futur Charles X), qui la cède au roi Louis XVI en 1776.

Ses plans, en avance sur leur temps, sont amèrement critiqués et jugés trop t les canons de trop fort calibre risquent de mettre à l'épreuve la solidité de l'édifice. Au XIXème siècle, d'autres forts conformes à ses principes sont érigés, comme le fort Boyard au large de l'île d'Aix.

Il avait lu à l'Institut un Mémoire sur les affûts de la marine. Montalembert est l'auteur d'un important traité sur les fortifications militaires . Le site qu’il avait choisit répondit d’ailleurs parfaitement aux critères analysés :

disposer d’une force motrice hydraulique suffisante (les eaux de la Touvre conviennent), être à proximité d’une zone minière (les mines du Périgord se trouvent à 26 kilomètres), être à proximité d’une forêt (la Braconne qui est à 10 kilomètres fournira le charbon), être le plus près possible de Rochefort, port destinataire des canons (la navigation fluviale sur la Charente à partir du Port-L’Houmeau met Rochefort à la porte de Ruelle sur Touvre). Montalembert était doté d’une très forte personnalité ce dont témoigne le quatrain écrit au bas d’une des gravures de son portrait qui en rappelle les trois grands traits :

Ruelle devint « Manufacture Royale » avant qu’une ordonnance de 1782 ne l’affectât au service de la Marine Royale en prenant le nom de « FONDERIE DE RUELLE », désignation conservée jusqu’en 1964.

Dès lors que l’exploitation de la Forge fut confiée à un entrepreneur, la Marine délégua un inspecteur à Ruelle pour représenter l’Etat et suivre les fabrications. L’un d’eux, Monsieur d’Aubigny, en service à Ruelle de 1787 à 1792, fut à l’origine de modifications. La Fonderie prit alors un aspect industriel limité toutefois par la puissance hydraulique de la Touvre. Le plan directeur que d’Aubigny élabora pour les futurs ateliers fut intégralement suivi. Il prévoyait quatre ateliers en rectangle autour d’une grande cour d’usine, le cours de la Touvre étant profondément modifié pour les alimenter sans nuire au fonctionnement des anciens ateliers appelés à disparaître. Furent donc construits :

A partir de 1787 : un atelier de métallurgie abritant deux nouveaux hauts fourneaux avec fosse de coulée, quatre fours à réverbère avec fosse de coulée également et une moulerie avec étuve de séchage des moules,

En 1822 : la forerie I avec neuf bancs de forage actionnés, par trois, par le même moulin, En 1823 : la forerie II symétrique de la précédente par rapport à l’axe de la cour, En 1832 : l’atelier des fours fer abritant six fours à réverbère puis dix implantés en demi-cercle afin d’être desservis par la même grue placée au centre ; l’équipement fut complété par deux étuves de séchage des moules dimensionnées en rapport avec la capacité totale des fours qui atteignait 40 tonnes. Tel fut, durant trois-quart de siècle, le patrimoine archéologique industriel de la Fonderie de Ruelle où le four à réverbère, pièce maîtresse de l’époque, devint le complément indispensable du haut fourneau. En effet, il permit l’affinage de la fonte de première fusion et le produit obtenu, dit fonte de deuxième fusion.

René-Rose Landouillette 1649 - 1711 , est un artilleur et officier de marine Français du xviie siècle, fils de René Landouillette de Logivière, Commissaire Principal de l’Artillerie des Provinces d’Anjou, Maine et Touraine, mort avant 1684,

Maître-Fondeur à l'Arsenal de Rochefort (dès 1679), poste qu'occupait son père depuis 1668. Il est Maître de Forges en Angoumois (1678) puis Maître-Fondeur à l’Arsenal de Toulon (10 août 1684). Il participe à différentes opérations de bombardement en mer Méditerranée contre les villes d'Alger, de Gênes et de Tripoli. Il invente alors le mortier à plaque.

Il est anobli par le Roi le 19 mai 16902. Landouillette est nommé successivement Commissaire-Général de la Marine (1692) puis Commissaire-Général de l’Artillerie de la Marine à Rochefort (1695-1er janvier 1703) et enfin capitaine de galiote et d’artillerie à Rochefort.

Il est anobli par le Roi le 19 mai 16902. Landouillette est nommé successivement Commissaire-Général de la Marine (1692) puis Commissaire-Général de l’Artillerie de la Marine à Rochefort (1695-1er janvier 1703) et enfin capitaine de galiote et d’artillerie à Rochefort. Blanchard de Sainte Catherine et Maritz deux autres maîtres de forge ont repris l'entreprise en régie Royale ont employé 200 personnes en en 1760 et 300 en 1770 . Deux grands soufflets à caisse en bois et cuir servait à la ventillation du HF comme à Etouars aujourd'hui.

Fonderie Diace, spécialiste de la fonderie en aluminium

ladepeche.fr - Diace, entreprise basée à Vayrac dans le lot, a vu le jour en 1977. Son secteur d'activité se situe dans la sous-traitance industrielle pour l'automobile, l'aéronautique ou encore le ferroviaire. « En faisant fondre de l'aluminium, nous pouvons fabriquer des fixations de portières, des capots de moteurs pour les équipements industriels et des caissons d'équipements électroniques pour l'aéronautique » précise Matthieu Hede, président de Diace.

Il y a deux ans, un tournant s'est opéré dans le fonctionnement de l'entreprise. « Grâce à Bpifrance et son aide financière à la croissance externe, nous avons pu racheter certains de nos sous-traitants pour pouvoir proposer des produits clés en main » assure Matthieu Hede.

Le groupe devrait ainsi atteindre en 2018 un chiffre d'affaires de 25 millions d’euros, l'objectif étant de doubler le CA d'ici 5 ans.

dimanche, 5 août 2018

Etouars, 4 000 ans d'histoire du cuivre

C'est à Etouars que nous avons rencontré Michel Pernot, 44 ans de recherches au CNRS et au Louvre, un passionnant traceur de savoirs métallurgiques.

Et c'est dans l'église (!!! ) de ce petit que nous avons suivi son intéressante, étonnante et instructive conférence.

Le cuivre et ses alliages font aujourd’hui partie du quotidien de toutes les femmes et de tous les hommes ; rares sont les exceptions. De la hache protohistorique aux conducteurs et connecteurs électriques, ils sont constitutifs d’outils, des plus simples aux plus complexes. Sans cuivre, le numérique n’existe pas. De l’épée de l’âge du Bronze aux douilles des munitions, en passant par les canons du début de l’ère industrielle, il joue un rôle stratégique dans la guerre. D’aspect doré et étincelant, bronze et laiton sont, des origines à nos jours, à côté des métaux précieux, des matériaux privilégiés de la parure du corps ; via divers types d’objets, liés aux pratiques cultuelles, ilsparticipent au dialogue avec les dieux ; ils décorent l’espace urbain... Bref, le cuivre est partout !

De la diversité des usages du cuivre , sur quarante siècles, les regards croisés d’archéologues, de praticiens, d’industriels et d’historiens s’aventurent aussi vers l’art et l’économie ; un vaste champ des sciences humaines est ainsi exploré.

Sa conférence portait aussi sur les ouvriers de la métallurgie jusqu'à l'ère industrielle.

mercredi, 1 août 2018

François Moreaux vient de nous quitter, ce mardi.

Né en avril 1929, François Moreaux, ancien élève de l'Ecole Breguet, et de l' ESFF (promotion 1958) , avait dirigé jusqu'en mai 1996 la fonderie "acier" de Charleville du Groupe Grandry où il était entré le 27 juillet 1958. Il s'était retiré ensuite du côté de Bordeaux.

A sa famille et à ses amis comme à Michel Grandry qui l'a beaucoup apprécié, nous adressons notre fidèle et amical souvenir.

Les différentes étapes du savoir-faire d'Eramet

La branche Alliage du groupe Eramet (Aubert & Duval et Erasteel) conçoit et élabore des aciers à hautes performances

pour approvisionner les marchés de hautes technologies !

http://ow.ly/oZqX30kSvmQ

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