la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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vendredi, 10 août 2018

Ybah, n'a pas hésité à suivre une formation de fondeur ... artistique avec JFBA

mardi, 7 août 2018

Dans l' église d'Etouars, conférence de M. Combeau

qui fait partie de l'équipe qui organise la route des tonneaux et des canons. Il a écrit "la route du sel " et participe à d'autres écrits. C'est en ce lieu improbable qu'il nous parle de la vie de 4 maîtres de forge qui ont fournit le roi en canons.

Marc-René de Montalembert- Ingénieur - créateur d'un nouveau système de fortifications dont le succès fut incontestablement prouvé ; son ouvrage capital," la fortification perpendiculaire, ou l'art défensif supérieur à l'art offensif ".

Montalembert milite pour des fortifications dotées d'une grande puissance de feu grâce à l'emploi de canons plus puissants qu'à l'époque de Vauban. élu à l'Académie des sciences en 1747. En 1750 il rachète un moulin à papier sur la Touvre à Ruelle, qu'il convertit en forge à canons. Avec cette forge, celle de Forgeneuve à Javerlhac en Périgord et d'autres forges il propose de fournir à la marine les canons de fonte de fer dont elle avait besoin. Sa proposition est acceptée le 17 septembre 1750 et la forge devient fonderie à canons pour la marine du roi en 17531.

À la suite de conflits d'ordre technique et financier, le gouvernement du roi Louis XV prend le contrôle de la forge en 1755 sans offrir aucune indemnité au marquis.

Montalembert revend en 1774 Ruelle et Forgeneuve au comte d'Artois (le futur Charles X), qui la cède au roi Louis XVI en 1776.

Ses plans, en avance sur leur temps, sont amèrement critiqués et jugés trop t les canons de trop fort calibre risquent de mettre à l'épreuve la solidité de l'édifice. Au XIXème siècle, d'autres forts conformes à ses principes sont érigés, comme le fort Boyard au large de l'île d'Aix.

Il avait lu à l'Institut un Mémoire sur les affûts de la marine. Montalembert est l'auteur d'un important traité sur les fortifications militaires . Le site qu’il avait choisit répondit d’ailleurs parfaitement aux critères analysés :

disposer d’une force motrice hydraulique suffisante (les eaux de la Touvre conviennent), être à proximité d’une zone minière (les mines du Périgord se trouvent à 26 kilomètres), être à proximité d’une forêt (la Braconne qui est à 10 kilomètres fournira le charbon), être le plus près possible de Rochefort, port destinataire des canons (la navigation fluviale sur la Charente à partir du Port-L’Houmeau met Rochefort à la porte de Ruelle sur Touvre). Montalembert était doté d’une très forte personnalité ce dont témoigne le quatrain écrit au bas d’une des gravures de son portrait qui en rappelle les trois grands traits :

Ruelle devint « Manufacture Royale » avant qu’une ordonnance de 1782 ne l’affectât au service de la Marine Royale en prenant le nom de « FONDERIE DE RUELLE », désignation conservée jusqu’en 1964.

Dès lors que l’exploitation de la Forge fut confiée à un entrepreneur, la Marine délégua un inspecteur à Ruelle pour représenter l’Etat et suivre les fabrications. L’un d’eux, Monsieur d’Aubigny, en service à Ruelle de 1787 à 1792, fut à l’origine de modifications. La Fonderie prit alors un aspect industriel limité toutefois par la puissance hydraulique de la Touvre. Le plan directeur que d’Aubigny élabora pour les futurs ateliers fut intégralement suivi. Il prévoyait quatre ateliers en rectangle autour d’une grande cour d’usine, le cours de la Touvre étant profondément modifié pour les alimenter sans nuire au fonctionnement des anciens ateliers appelés à disparaître. Furent donc construits :

A partir de 1787 : un atelier de métallurgie abritant deux nouveaux hauts fourneaux avec fosse de coulée, quatre fours à réverbère avec fosse de coulée également et une moulerie avec étuve de séchage des moules,

En 1822 : la forerie I avec neuf bancs de forage actionnés, par trois, par le même moulin, En 1823 : la forerie II symétrique de la précédente par rapport à l’axe de la cour, En 1832 : l’atelier des fours fer abritant six fours à réverbère puis dix implantés en demi-cercle afin d’être desservis par la même grue placée au centre ; l’équipement fut complété par deux étuves de séchage des moules dimensionnées en rapport avec la capacité totale des fours qui atteignait 40 tonnes. Tel fut, durant trois-quart de siècle, le patrimoine archéologique industriel de la Fonderie de Ruelle où le four à réverbère, pièce maîtresse de l’époque, devint le complément indispensable du haut fourneau. En effet, il permit l’affinage de la fonte de première fusion et le produit obtenu, dit fonte de deuxième fusion.

René-Rose Landouillette 1649 - 1711 , est un artilleur et officier de marine Français du xviie siècle, fils de René Landouillette de Logivière, Commissaire Principal de l’Artillerie des Provinces d’Anjou, Maine et Touraine, mort avant 1684,

Maître-Fondeur à l'Arsenal de Rochefort (dès 1679), poste qu'occupait son père depuis 1668. Il est Maître de Forges en Angoumois (1678) puis Maître-Fondeur à l’Arsenal de Toulon (10 août 1684). Il participe à différentes opérations de bombardement en mer Méditerranée contre les villes d'Alger, de Gênes et de Tripoli. Il invente alors le mortier à plaque.

Il est anobli par le Roi le 19 mai 16902. Landouillette est nommé successivement Commissaire-Général de la Marine (1692) puis Commissaire-Général de l’Artillerie de la Marine à Rochefort (1695-1er janvier 1703) et enfin capitaine de galiote et d’artillerie à Rochefort.

Il est anobli par le Roi le 19 mai 16902. Landouillette est nommé successivement Commissaire-Général de la Marine (1692) puis Commissaire-Général de l’Artillerie de la Marine à Rochefort (1695-1er janvier 1703) et enfin capitaine de galiote et d’artillerie à Rochefort. Blanchard de Sainte Catherine et Maritz deux autres maîtres de forge ont repris l'entreprise en régie Royale ont employé 200 personnes en en 1760 et 300 en 1770 . Deux grands soufflets à caisse en bois et cuir servait à la ventillation du HF comme à Etouars aujourd'hui.

Fonderie Diace, spécialiste de la fonderie en aluminium

ladepeche.fr - Diace, entreprise basée à Vayrac dans le lot, a vu le jour en 1977. Son secteur d'activité se situe dans la sous-traitance industrielle pour l'automobile, l'aéronautique ou encore le ferroviaire. « En faisant fondre de l'aluminium, nous pouvons fabriquer des fixations de portières, des capots de moteurs pour les équipements industriels et des caissons d'équipements électroniques pour l'aéronautique » précise Matthieu Hede, président de Diace.

Il y a deux ans, un tournant s'est opéré dans le fonctionnement de l'entreprise. « Grâce à Bpifrance et son aide financière à la croissance externe, nous avons pu racheter certains de nos sous-traitants pour pouvoir proposer des produits clés en main » assure Matthieu Hede.

Le groupe devrait ainsi atteindre en 2018 un chiffre d'affaires de 25 millions d’euros, l'objectif étant de doubler le CA d'ici 5 ans.

dimanche, 5 août 2018

Etouars, 4 000 ans d'histoire du cuivre

C'est à Etouars que nous avons rencontré Michel Pernot, 44 ans de recherches au CNRS et au Louvre, un passionnant traceur de savoirs métallurgiques.

Et c'est dans l'église (!!! ) de ce petit que nous avons suivi son intéressante, étonnante et instructive conférence.

Le cuivre et ses alliages font aujourd’hui partie du quotidien de toutes les femmes et de tous les hommes ; rares sont les exceptions. De la hache protohistorique aux conducteurs et connecteurs électriques, ils sont constitutifs d’outils, des plus simples aux plus complexes. Sans cuivre, le numérique n’existe pas. De l’épée de l’âge du Bronze aux douilles des munitions, en passant par les canons du début de l’ère industrielle, il joue un rôle stratégique dans la guerre. D’aspect doré et étincelant, bronze et laiton sont, des origines à nos jours, à côté des métaux précieux, des matériaux privilégiés de la parure du corps ; via divers types d’objets, liés aux pratiques cultuelles, ilsparticipent au dialogue avec les dieux ; ils décorent l’espace urbain... Bref, le cuivre est partout !

De la diversité des usages du cuivre , sur quarante siècles, les regards croisés d’archéologues, de praticiens, d’industriels et d’historiens s’aventurent aussi vers l’art et l’économie ; un vaste champ des sciences humaines est ainsi exploré.

Sa conférence portait aussi sur les ouvriers de la métallurgie jusqu'à l'ère industrielle.

mercredi, 1 août 2018

François Moreaux vient de nous quitter, ce mardi.

Né en avril 1929, François Moreaux, ancien élève de l'Ecole Breguet, et de l' ESFF (promotion 1958) , avait dirigé jusqu'en mai 1996 la fonderie "acier" de Charleville du Groupe Grandry où il était entré le 27 juillet 1958. Il s'était retiré ensuite du côté de Bordeaux.

A sa famille et à ses amis comme à Michel Grandry qui l'a beaucoup apprécié, nous adressons notre fidèle et amical souvenir.

Les différentes étapes du savoir-faire d'Eramet

La branche Alliage du groupe Eramet (Aubert & Duval et Erasteel) conçoit et élabore des aciers à hautes performances

pour approvisionner les marchés de hautes technologies !

http://ow.ly/oZqX30kSvmQ

dimanche, 22 juillet 2018

Montupet Chateauroux - Il l'a bien mérité le mérite

L’ordre du Mérite pour Jean-Pierre Bellier Paulette Picard a remis la médaille de chevalier de l’ordre national du Mérite à Jean-Pierre Bellier.

La décoration remise, mercredi, au directeur de l’usine Montupet récompense une carrière complète, du technicien de base au directeur d’usine.

Je n’ai pas demandé cet insigne. J’ai juste essayé de faire mon travail, durant toutes ces années. C’est avec émotion que Jean-Pierre Bellier, directeur de l’usine Montupet, à Diors, a reçu la médaille de chevalier de l’ordre national du Mérite, mercredi, dans le jardin de la Chambre de commerce et d’industrie. « Je viens d’une famille modeste, rappelle Jean-Pierre Bellier. On voit les autres être décorés, on se dit que ce n’est pas possible pour nous. C’est un honneur. »

Une dynamique dans le Berry Né en 1963, à Saint-Roman (Drôme), d’une mère lingère et d’un père ouvrier, cadet d’une fratrie de dix enfants, « j’ai passé un BTS fonderie, en 1983, à Voiron (Isère), car, à l’époque, il y avait du travail dans ce secteur. » Diplômé et en règle avec l’armée, en 1986, « j’ai fait un grand périple. Moi, le provincial, je suis parti chez Renault, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) ». Il y reste quatre ans, comme technicien méthode. « C’est là que j’ai appris le métier. »

Il intègre, en 1990, les fonderies du Poitou, à Chatellerault (Vienne). « J’y suis resté vingt ans, je suis passé à tous les postes. » Durant cette période, il obtient le diplôme d’ingénieur de production, par la voie professionnelle. Là, il vit « la financiarisation de l’outil industriel, avec la cession de l’usine à deux fonds de pension, américain puis allemand », rapporte Paulette Picard, chargée de remettre l’insigne au récipiendaire.

En 2010, il est appelé pour diriger l’usine Montupet, à Diors. « C’était juste après la crise, se souvient Jean-Pierre Bellier. Il n’y avait pas de volume, mais il y avait quelque chose à faire. Les salariés étaient prêts à en découdre pour s’en sortir. Aujourd’hui, le savoir-faire des quatre cents salariés Montupet de Châteauroux est reconnu. » Et de louer l’esprit « dynamique du Berry. C’est une force. Il y a des gens aptes à faire changer le système. » « Vous avez toujours voulu prouver qu’il est possible d’avoir une industrie rentable, en France. Merci », conclut Paulette Picard, avant de lui accrocher sa médaille.

Info communiquée par Jacques Werdefroy qu'on retrouvera le week-end prochain à Etouars.

dimanche, 1 juillet 2018

Parcours des différents membres de la promotion BTS 74 Creil

De gauche à droite, Fabrice MORASSI

a démarré comme responsable noyautage puis fusion à la fonderie VIGNON, ensuite responsable du secteur moulage Croning à la Fonderie Nouvelle, puis technico commercial chez LAVIOSA FRANCE (bentonites et noirs), Directeur commercial de la fonderie COCHAUX, et Directeur Qualité de La Fonte Ardennaise pendant 27 ans.

Sylvain GOGIBUS

après un passage chez De Dietrich Ferroviaire à Reichshoffen, a passé tout le reste de sa carrière comme expert Fonderie au Service Qualité Fournisseurs de la SNCF.

Christian MACQUIN

après un court passage chez Devaux Werts à Meaux, a migré dans la sidérurgie aux aciéries de Bray Dunes (ex Creusot Loire) comme responsable fusion four électrique, convertisseur et coulée continue.

Retour en fonderie à différents postes de responsabilité (Fabrication, moulage, ébarbage, ..) aux AFE, Fonderies de Thuin, ainsi qu'à la Fonderie de la Scarpe, Gustin Deville et AFAM Marquise.

Pour finir , métallurgie des poudres chez ECKA GRANULES , responsable d'atelier des lingots anti-friction.

William LEGRAND

a démarré sa carrière dans une fonderie suisse (ce qui lui confère l'avantage de ne prendre sa retraire qu'après ses petits camarades et ce 1er juillet 2018 pour cause de trimestres non validés ) pour finir Directeur de la Fonderie AFC Redon - Groupe " LA FONTE ARDENNAISE".

Hervé LECLERC

encore une carrière entière chez le même employeur, à savoir WAELES BLERE, devenue VALFOND.

Philippe HOURDEBAIGT

a démarré comme contremaître aux aciéries Delachaux, puis Technico commercial à la SNECMA, et ensuite le reste de sa carrière dans le domaine des achats, jusqu'à la fonction de directeur, chez SACATEC (caoutchouc industriel) , Magneti Marelli, Cables PIRELLI, et un groupement d'entreprises.

Serge TRIDOU

a passé toute sa carrière au Bureau d'Etudes de la Régie des Gaz de Bordeaux.

Quelques infos sur d'autres membres de cette promo qui n'ont pu se joindre à nous le 23 juin :

Jean Yves LEJEUNE

a commencé aux Fonderies et aciéries Ferry Capitain(52) mais a fait la plus grande partie de sa carrière au CTIF où il a fini Directeur des services Administratifs.

Francis ROTA

a été professeur de modelage au Lycée François Bazin de Charleville Mézières, puis aprèsla fermeture de cette section, professeur de plasturgie et ensuite de Maintenance des éoliennes

Bernard MATHIEU

à priori carrière complète à la fonderie des Ancizes

Serge PICHON

seul employeur connu : l'Air Liquide

Jean Marc PETIT

dernier employeur connu : EJ Picardie (ex NORFOND)

Nous sommes toujours à la recherche d'Henri AUBERT qui avait crée avec son frère une fonderie d' Aluminium dans l' Ouest, de Claude LEROY et de Bernard SAZZARIN.

Piwi, et leurs deux profs de fonderie (Jean Paul Theffry & Serge Limousin) ont rejoint la promo 74 pour la photo de Bernard Guironnet .

lundi, 25 juin 2018

Quelques anciens BTS Creil de la promotion 1974

photo Bernard Guironnet ici remercié. se sont retrouvés samedi à Nogent sur Oise à l'occasion de la coulée de la cloche de la promotion 2018 de l'ESFF. Un fa dièse. Ils ont été enchantés de retrouver leurs deux anciens professeurs de fonderie, Serge Limousin et Jean Paul Theffry. lls m'ont aussi promis un petit explicatif de leurs parcours professionnels avant leurs divines retraites.

Souvenirs Souvenirs !!!

mardi, 5 juin 2018

Gilles Tercaëfs vient de nous quitter

Notre ami et ancien responsable du bureau d'études de Montupet avait 72 ans. Il avait mené un difficile combat contre la maladie. Gilles avait fait partie du trio des BTS fonderie de Creil, des proches collaborateurs de Roger Lameyre, avec Christian Broutin et Jacques Pinson. Ils étaient des figures d'une époque. A la famille de Gilles, Piwi adresse ses bien amicales pensées.

La cérémonie de ses obsèques aura lieu vendredi à 14 H 30 à l'église de Nogent selon les infos d' Alain Gérard responsable qualité de l'usine de Creil en ces temps plus anciens .

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