la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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jeudi, 4 février 2021

Le nouveau patron de France Industrie

Son parcours

Directeur général d'Haulotte Group, un fabricant de nacelles élévatrices qu'il a transformé en grosse ETI de 2.000 salariés en une quinzaine d'années, Alexandre Saubot a succédé fin novembre à Philippe Varin à la tête de France Industrie, la fédération des industriels tricolores.

Le Polytechnicien de 55 ans, passé en début de carrière par la GGA, le Trésor, la Rue de Valois ou Natexis, candidat déçu de la course au Medef en 2018, préside aussi depuis février 2019 l'OPCO 2i, l'opérateur de compétences interindustriel. Il a également été président de l'Union des Industries et Métiers de la Métallurgie (2015 - 2018) et de l'Unédic (2016 - 2018). Son actualité Représentant désormais le made in France, le dirigeant a la lourde responsabilité d'entraîner les industriels français dans la relance post-covid et de les accompagner dans le grand combat pour la réindustrialisation. Avec son coprésident Patrice Caine, le patron de Thalès, Alexandre Saubot va également devoir convaincre les pouvoirs publics de prendre les décisions à même d'enrayer plusieurs décennies de déclin industriel.

lundi, 1 février 2021

FORCE ET HONNEUR

Quand on entre dans la vie active, on doit rapidement se dévêtir pour endosser un nouvel habit tel un gladiateur qui s’équipe avant d’entrer dans l’arène. Tout ce qui a terrorisé nos nuits et tourné en boucle dans nos jeunes cerveaux disparaît soudain. L’équation de Schrödinger, les intégrales triples et les diagrammes ternaires sont relégués au rang de mauvais souvenirs d’une période éprouvante mais qui s’avérera bénie au fur et à mesure que le poids des responsabilités vous fera courber un peu plus l’échine chaque jour.

Pour ceux qui choisiront une entreprise industrielle et le terrain, les débuts en usine vous apporteront la caution essentielle de crédibilité qui ne vous quittera plus tout au long de votre carrière.

Acceptez de bon cœur et avec humilité les moqueries des compagnons qui seront les meilleurs formateurs que vous n’aurez jamais.

Ne brûlez pas les étapes car il y a des expériences que l’on doit vivre à chaque âge, et pour ceux qui aspirent à diriger, ne cherchez pas dans vos cours il n’y a rien sur la gestion d’une crise ou la façon de motiver une équipe.

Pas plus que pour éviter les coups tordus et les trahisons qui jalonneront votre parcours.

Faire le choix d’une épopée Industrielle c’est FORCE ET HONNEUR.

Patrick Bellity

lundi, 25 janvier 2021

Abandon de Poste

Piwi sera en retrait pour 3 ou 4 jours.

lundi, 11 janvier 2021

Helmut Claas, légende du machinisme agricole est mort

Les Echos

Cet Allemand, qui avait démarré comme ouvrier, a donné son essor à un groupe de 11.400 salariés.

Son nom s'inscrit sur les moissonneuses batteuses, tracteurs, ensileuses et autres machines agricoles de couleur vert pomme dans le monde entier. Helmut Claas, ex-président du conseil de surveillance et, jusqu'à l'an dernier, président du comité des actionnaires du groupe allemand Claas, s'est éteint mardi.

L'industriel était né, il y a quatre-vingt-quatorze ans, à Harsewinkel, en Westphalie, où ses parents détenaient une petite usine de machines agricoles qui employait alors 100 personnes.

Francophone et francophile Armé d'une formation d'ajusteur-mécanicien et de quelques stages pratiques en mécanique et fonderie, Helmut Claas a démarré comme ouvrier.

Francophone et francophile, il s'inscrit ensuite dans un cursus d'études agricoles à Paris. Ayant rejoint l'entreprise familiale en 1958, il se voit confier la gestion de la filiale de distribution française. Il sera nommé directeur du groupe en 1962, et portera la croissance et l'internationalisation de Claas en établissant des usines en Russie, aux Etats-Unis et en Chine.

Rachat de Renault Agriculture que les ESFF et leurs amis ont visité en 2014 photos piwi En France, sous son égide, Claas reprend en 2003 l'activité tracteurs de Renault Agriculture. Le groupe acquiert ainsi l'usine du Mans, devenue l'épicentre de cette activité. Claas emploie aujourd'hui, dans l'Hexagone, 2.500 de ses 11.400 salariés. Mais Helmut Claas était également un agriculteur, exploitant une ferme en Est-Anglie, en Grande-Bretagne, où il séjournait fréquemment avec son épouse. « Il aimait nouer des contacts avec les fermiers des environs », dit-on au sein du groupe, désormais présidé par sa fille, Cathrina Claas-Mühlhäuser.

mercredi, 6 janvier 2021

Des nouvelles de notre ami André BAZIER

ESFF 72 Notre ami est victime d'une grosse fatigue intellectuelle, il ne répond plus que par oui à toute sollicitation.

Son épouse Madame Bazier souhaite qu'André soit rayé des envois faits par la profession.

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mardi, 5 janvier 2021

PORTRAIT - Louis Gallois, le plus beau CV de l'industrie française, tire sa révérence

Les Echos -Julien Dupont-Calbo et Lionel Steinmann

Louis Gallois : Peugeot et Fiat, c'est « la plus grande fusion de l'automobile »

Louis Gallois, le président du conseil de surveillance de PSA, prend sa retraite à l'heure où l'assemblée générale des actionnaires doit autoriser la fusion du groupe automobile française avec Fiat Chrysler. Ce grand capitaine d'industrie revient pour « Les Echos » sur cette opération exceptionnelle, mais aussi sur sa carrière et sur l'état de l'industrie française.

Vous présidez, ce lundi, le dernier conseil d'administration de PSA avant sa fusion avec Fiat-Chrysler (FCA). Comment vivez-vous ce moment ?

C'est l'aboutissement d'un chantier très long, qui a débuté formellement en octobre 2019, et qui a demandé ensuite un travail intense aux équipes, alors qu'elles devaient gérer dans le même temps la crise sanitaire. Et c'est aussi le départ d'une nouvelle aventure : nous vivons la plus grande fusion dans l'industrie automobile depuis son origine.

Cette fusion était-elle nécessaire pour PSA ?

Elle n'était pas indispensable à court terme : en 2019, le groupe a affiché la plus forte rentabilité de l'industrie automobile mondiale. FCA n'était pas loin, au quatrième rang, ce qui montre que les deux entreprises vont bien. Cette opportunité s'est présentée, et il était très important de la saisir notamment pour affronter le défi de l'électrification et de son financement. Il sera plus facile de fabriquer des batteries compétitives avec un « marché interne » de quelque 8 millions de voitures. De surcroît, les deux entreprises ont une exceptionnelle complémentarité géographique : PSA est fort en Europe, FCA en Amérique du Sud et du Nord.

PSA et Fiat-Chrysler mariés pour devenir le quatrième groupe automobile mondial

Cette fusion « à 50/50 » préserve-t-elle les intérêts du constructeur français ?

Ils seront préservés dans la gouvernance, et dans l'équilibre des deux entreprises. Le chiffre d'affaires de Fiat Chrysler est pratiquement le double de celui de PSA ! De notre côté, nous avions comme atouts la rentabilité, la performance du management de PSA et de Carlos Tavares et le fait que nous soyons déjà largement engagés dans le passage à l'électrique. Cela a permis de compenser la différence de taille. Il ne faut pas hésiter à le dire, nous avons payé une certaine prime. Nous avions la capacité de le faire. Il va falloir très vite s'inscrire dans la dynamique d'une fusion entre égaux.

Que voulez-vous dire ?

J'ai connu une autre fusion entre égaux, EADS : elle a été empoisonnée pendant près de dix ans par la bagarre à laquelle se livraient les Français et les Allemands. Tout mon travail dans cette entreprise a consisté à faire que les dirigeants ne se situent plus en fonction de leur drapeau d'origine. Dès le premier jour, il va falloir oublier les drapeaux PSA et FCA, et créer le drapeau Stellantis.

Dans toute fusion transnationale, il y a un risque de choc des cultures…

PSA, c'est une vraie culture d'ingénieur, imprégnée de sérieux et tournée vers la technologie, alors que FCA porte des valeurs plus anglo-saxonnes, tournées vers l'entrepreneuriat, peut-être plus offensives et plus audacieuses. Il ne faudra pas faire disparaître ces deux cultures, mais tirer le meilleur des deux. C'est ce que j'ai appris chez EADS. Par rapport à Boeing, je voyais bien l'atout que représentait le fait d'être multiculturel, notamment lorsque l'on s'adressait à des clients dans le monde entier. On est beaucoup plus fort quand on est multiculturel.

DECRYPTAGE - 2020, l'année qui a chamboulé l'automobile mondiale

DECRYPTAGE - Fusion PSA- Fiat Chrysler : trois défis à relever pour Carlos Tavares

Tirer le meilleur des cultures de PSA et de FCA ne sera pas facile. Il faudra éviter les querelles de coqs, mais le fait que Carlos soit portugais et fier de l'être sera un vrai atout de « neutralité active », à mi-chemin entre les Français et les Anglo-Saxons. De surcroît, il a montré par le passé qu'il savait intégrer les codes culturels japonais et américains. Je suis donc extrêmement confiant dans sa capacité à faire que les deux cultures s'enrichissent au lieu de s'affronter.

Quel bilan tirez-vous de vos mandats chez PSA ?

Il faut rester modeste, ce n'est pas moi qui dirigeais l'entreprise , c'est Carlos Tavares. La performance réalisée par PSA ces dernières années, c'est la sienne et celle de son équipe. Si j'ai joué un rôle, c'est celui d'un pacificateur dans la gouvernance. C'est d'ailleurs ce qui m'a amené à prendre la présidence du conseil de surveillance, car je n'avais pas vocation à le faire. Nous avons réussi à établir collectivement une gouvernance qui fonctionne, construisant une relation de confiance réciproque avec le management. Mais c'est plus facile quand les résultats sont bons !

Vous vous êtes bien entendus avec Carlos Tavares ?

Nous avons appris à nous connaître et nos relations ont été fluides, agréables et progressivement complices. C'est quelqu'un qui dialogue beaucoup plus qu'on ne le dit. J'ai beaucoup appris en le regardant travailler, et si je devais à nouveau être patron d'entreprise, je ne referais pas tout à fait ce que j'ai fait dans le passé.

Quel regard portez-vous sur l'évolution de l'industrie française ces trente dernières années ?

Le bilan n'est pas bon.

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Ingrandes. La Fonderie Fonte va fermer en juin 2021, laissant 292 salariés sur le carreau.

La Nouvelle République -

Fermeture de la Fonderie Fonte à Ingrandes : "Depuis l'annonce, les nuits sont courtes" David Champigny, 47 ans, est entré en 1996 à la Fonderie Fonte.

David Champigny, qui y travaille depuis 25 ans, se demande bien ce que l’avenir lui réserve. Témoignage.

A Ingrandes, la Fonderie du Poitou Fonte cessera définitivement son activité en juin 2021, quarante ans après sa création. Les 292 salariés vont devoir se trouver un autre avenir professionnel.

David Champigny en fait partie. Ce Châtelleraudais de 47 ans, père de trois enfants, entame sa 25e année dans l’usine. Sa dernière.

« J’ai commencé comme intérimaire en 1996, à l’assemblage. J’ai été embauché en 1998. C’était sous Renault, la boîte tournait à fond, sept jours sur sept y compris la nuit », témoigne celui qui est aujourd’hui chef d’équipe en moulage-fusion.

"Qu'est ce que je vais devenir ?" Comme la plupart de ses collègues, David Champigny n’a pas vraiment été surpris par l’annonce du groupe Liberty Alvance, le 7 décembre 2020. « On le voyait venir depuis un moment. »

L’accepter, c’est autre chose : « Les nuits sont courtes. J’ai du mal à me convaincre que le 11 juin, tout s’arrête. J’imaginais aller jusqu’au bout, qu’est-ce que je vais devenir ? Ça m’inquiète même si je suis à un âge où je peux encore trouver du travail. »

La fonderie, c’est un monde à part. C’est lié aux conditions de travail je pense. Même si ça s’est beaucoup amélioré, ça reste un boulot de fondeur, dur, sale.

David Champigny, salarié de la Fonderie du Poitou Fonte. Le joueur et dirigeant du club de foot de Thuré-Bessé devrait perdre gros financièrement : « On a des bons salaires à la Fonte. Je me prépare à repartir tout en bas de l’échelle avec la moitié de ce que je touche aujourd’hui. »

Plus encore, c’est l’ambiance de travail qui va terriblement lui manquer : « À l’embauche à 5 heures, les gars chantent dans les vestiaires. On se fait régulièrement des pots, des bouffes, ça entretient l’amitié. Jamais je ne retrouverai ça ailleurs ! La fonderie, c’est un monde à part. C’est lié aux conditions de travail je pense. Même si ça s’est beaucoup amélioré, ça reste un boulot de fondeur, dur, sale. »

"Quand ta voiture est prête à lâcher, tu ne fais pas de frais dessus !" David Champigny en veut beaucoup à l’actionnaire, Liberty Alvance : « Leur arrivée (en mai 2019) avait mis un peu de baume au cœur… Mais on a vite compris que ça ne marcherait pas. Ils n’étaient intéressés que par la Fonderie Alu. Le tribunal ne leur a pas laissé le choix. Ils ont attendu les aides publiques et n’ont rien fait. En même temps, je peux comprendre : quand ta voiture est prête à lâcher, tu ne fais pas de frais dessus ! »

Nostalgique de l’ère 4A Industrie (1), David Champigny cible deux autres « responsables » : Renault, donneur d’ordre unique, et l’État, actionnaire majoritaire du constructeur.

"On a un taux de rebut inférieur à 5 %, c’est exceptionnel" « Même si l’effondrement du diesel est la première cause, comment peut-on passer de 1,7 million de carters produits pour Renault en 2017 – un record ! – à une fermeture trois ans après ? On ferme parce que Renault a décidé de ne plus produire ses moteurs diesel en France. Ce qui est dingue, c’est que la qualité, le savoir-faire n’ont jamais été remis en cause. On a un taux de rebut inférieur à 5 %, c’est exceptionnel. Les gars sont restés pros jusqu’au bout. »

La prime ? « On nous doit cette reconnaissance »

Le Châtelleraudais confesse avoir « peur » de la période qui s’ouvre, celle des négociations du plan social. « On s’est battus pour garder notre travail, on a perdu. Maintenant, on va se battre pour avoir une bonne prime. On a tout perdu, notre vie va changer, on nous doit cette reconnaissance. »

Alors que certains fondeurs visent 100.000 à 150.000 €, lui espère au moins « 70.000 ou 80.000 € de supra légale ». Il souhaite surtout « une mobilisation de tous » dans le combat qui se prépare. Et prévient : « La colère est montée d’un cran. Et elle va encore monter… »

(1) Actionnaire de la Fonte de 2014 à 2018, après Renault (1981-1999) et Teskid (1999-2014). ___

Plan social : les négociations démarrent cette semaine La deuxième réunion du Plan de sauvegarde de l’emploi de la Fonderie Fonte est programmée ce mercredi 6 janvier. Elle pourrait se poursuivre le lendemain.

C’est le début d’un processus de négociations qui doit durer quatre mois (cadre légal). Ce qui pousse à début mai la signature d’un accord majoritaire valant PSE.

Selon les premières prévisions de la direction, l’usine fermera définitivement ses portes le 11 juin 2021.

Alors que les 292 salariés sont impatients de connaître les conditions de départ – à commencer par le montant de la prime supra légale – Thierry Waye, délégué syndical CGT, prévient : « Nous n’aurons une idée précise des mesures d’accompagnement – comment et avec combien on part – que dans deux mois, deux mois et demi. »

Les salariés de la Fonte ont repris le travail, hier, dans une ambiance forcément morose. D’ici à la fermeture, l’usine doit produire pour Renault 225.000 carters.

vendredi, 18 décembre 2020

Vous souhaitez améliorer les performances de votre entreprise ?

Augmenter vos capacités de production ? Simplifier vos processus ? Maîtriser vos process ? Réduire votre taux de non-qualité ?

Bertrand THAI (ESFF 2010) vous propose de mettre à profit mon expérience du terrain ainsi que mon savoir-faire pour vous vous accompagner tout au long de vos projets de transformation et atteindre l'excellence opérationnelle. Bertrand Thai (à gauche) à la manœuvre pour couler la cloche de sa promotion, c'était à la fonderie Bollée près d'Orléans. Il y a 12 ans .

Ses prestations se déclinent autour de trois familles de missions : - Réalisation de vos projets, des plus rapides (OJT, Obeya, chantier d’amélioration continue…)

- aux plus complexes (Projets Lean Manufacturing, 6-Sigma, démarche SPC, chantier Kaizen…)

- Réflexion sur l'organisation et la stratégie de votre entreprise

- Coaching et formation de vos collaborateurs.

En effet, après 12 ans dans l'industrie de la fonderie et de la forge, il a vu les meilleurs et les pires projets !

Aujourd'hui il peut vous aider à faire le meilleur et à éviter le pire.

Son expérience technique et dans le domaine de la qualité combinées à ses réalisations ainsi qu’à ses compétences en Lean- 6 Sigma seront des atouts pour vous accompagner dans l'atteinte de vos objectifs.

Par ailleurs, la période actuelle a mis en évidence la nécessité de s’adapter en permanence au présent.

L’objectif de son accompagnement : vous aider à transformer votre vision en stratégie court, moyen et long terme.

« La folie, c'est se comporter de la même manière et s'attendre à un résultat différent » - Albert Einstein

Bertrand THAI convaincu que la stratégie n’est pas réservée uniquement au comité de direction, chacun, dans l’organisation, est l’auteur de ses progrès et pas uniquement de ses actions.

Favorisons ensemble l’émergence d’un nouveau cap qui sera connu et suivi par tous.

Seul, vous allez vite, ensemble allons plus loin !

jeudi, 17 décembre 2020

La censure sourde s’est invitée dans notre monde d’hyper-communication sans que l’on y prête réellement attention

Charlie Hebdo 50 ans Nous avons souvent échangé sur ce sujet et sur le besoin que nombre de personnes ont de vouloir raccourcir la liberté d’expression, de vouloir contrôler les pensées des autres ou d’imposer les leurs

Ce dessin est un très extraordinaire dessin, une référence, Un hommage à Samuel Paty mais pas seulement!

Que chacun y voit ce qu’il souhaite y voir.

Le plus souvent dans ce blog, on communique sous couvert d’anonymat pour éviter des sanctions dans sa sphère personnelle ou professionnelle

La censure sourde s’y est invitée .

Anne O'Nyme & Francis Cubilot

qui regrettent regrettent le silence, la censure sourde de notre ami Mékilékon depuis quelques jours

jeudi, 3 décembre 2020

Question du soir ....

Jean charles Roux Je souhaiterais avoir des contacts avec les personnes qui ont connu les fonderies A.Roux et celles et ceux qui y ont travaillé.

Par avance son petit fils vous remercie.

Jean charles Roux,

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