la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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vendredi, 30 novembre 2018

Fernand Echappé ESFF 2011 le nouveau secrétaire de l' ATF

Après avoir collaboré avec Patrice Dufey à la SIF (qu'a dirigé Monsieur Staub lequel en était le propriétaire avant que sa fille ne doive la diriger), Fernand s'en est allé chez Danielson comme responsable des travaux de l'imprimante 3D sable . Il vient de prendre ses nouvelles responsabilités à l'ATF. Nous lui souhaitons "Bons Vents" dans une période délicate où il va avec bonheur faire taire des querelles stériles inadmissibles dans les périodes actuelles Passionné de fonderie, il aimait avec Alexandre Behot son ami de promo chatouiller la contre dépouille. J'ai aussi le souvenir qu'il ose se mouiller pour récupérer ce qui tombe à l'eau.

jeudi, 22 novembre 2018

Le 14è marathon New-Yorkais d'un fondeur

Les 42.195 km , ou plutôt les 26.2 Miles, parcourus en 4H16 : Bravo l'exploit !!! Notre ami Bernard Pelletier, grand contributeur discret de ce blog

pour ses 60 ans et ceux de l'association des Runners new yorkais. De belles pièces de fonderie dans les rues et hommage à la liberté , ses fonderies et son créateur français. Et, dans l'Empire state building, un système de distribution du courrier annonciateur de l'email .. sans oublier le détour par la statue de la Liberté éclairant à leur arrivée sur le nouveau monde, ces migrants venus d'ailleurs et d' Europe en particulier. Auguste Frédéric Bartholdi, le célèbre sculpteur de Colmar. Notre ami qui a longtemps représenté des fonderies , notamment de bronze comme la Fonderie Bordery apprécia particulièrement cette grille d'arbre.

mardi, 20 novembre 2018

Lebronze alloys ou l’art de renforcer sa compétitivité

Les Echos - Lebronze alloys investit, en moyenne, 20 millions d’euros par an dans ses unités de production.

En dix ans, la PMI s’est muée, à force d’opérations de croissance externe, en une ETI dynamique dans le domaine du travail des métaux.

C’est l’un des exemples emblématiques de réussite industrielle de la Marne. Le groupe, un temps candidat à la reprise des Ateliers des Janves, dans les Ardennes, avant de jeter l’éponge, a multiplié ces dernières années, les opérations de croissance externe.

Son but ? Atteindre la taille critique nécessaire pour devenir un acteur de poids dans le domaine du travail des métaux. Une stratégie tirée des « leçons de la crise de 2008 », selon son PDG, Michel Dumont, qui a cherché depuis, à gagner en compétitivité en « créant un outil industriel intégré tout en créant des synergies entre les unités de production ».

Elargir son portefeuille Parmi ses dernières acquisitions : le britannique Bolton Metals, un spécialiste des alliages cuivreux utilisés dans l’aéronautique. Avec ses 130 salariés et ses 22 millions d’euros de chiffre d’affaires, la société d’Ipswich, dans le comté du Suffolk, a permis à Lebronze alloys de s’imposer comme une ETI, forte de 250 millions d’euros de chiffre d’affaires employant plus de 1.300 personnes.

En six ans, le groupe, né à Suippes, dans la Marne, a mené une dizaine d’opérations du même type. Par exemple, en mettant la main sur Inforges, le spécialiste picard des métaux non ferreux, l’allemand Swissmetal Lüdenscheid, un producteur de profilés en laiton, ou encore l’entreprise CLAL, basée à Bornel, dans l’Oise.

Pour Lebronze alloys, il s’agissait de gagner en taille, mais surtout d’élargir un portefeuille de savoir-faire. Le groupe est présent dans une quinzaine de spécialités industrielles et propose une vingtaine de grandes technologies. « En dessous du seuil des 200 millions d’euros de chiffre d’affaires, nous avions du mal à nous imposer dans certains secteurs », témoigne Michel Dumont.

Pour financer son programme, Lebronze alloys a ouvert son capital à un pool bancaire et souscrit un placement privé européen, un Euro PP obligataire, de 20 millions d’euros. La stratégie du groupe rend ses besoins en financement importants. Lebronze alloys investit, en moyenne, 20 millions d’euros par an dans ses unités de production, dont le tiers en recherche et développement.

lundi, 19 novembre 2018

Notre ami Christian Procureur, au concours Lépine ?

86 ans notre ami de la Promo ESFF 59, le créateur du boule'score, a encore plein de projets dans son sac, Il dépose un nouveau brevet à L'INPI et sera présent à la Saint Eloi de JFBA... avec sa guitare à Sours (28) ce samedi 24 où nous visiterons Hydro-Alu.

Il a toujours sa casquette PCRM "Pétanque Club de Rueil Malmaison" vissée sur la tête. et réunira sa promo l'an prochain pour des noces de platine avec l'Ecole.

samedi, 10 novembre 2018

Marathon de New-York par un discret fondeur

Les 42.195 km , ou plutôt les 26.2 Miles, parcourus en 4H16

par notre ami Bernard Pelletier qui représentait encore l'an passé la fonderie Bordery,

et avait longtemps collaboré avec Jacques Gaudet à Champigny (94) et ailleurs comme chez Musil (77) .

Bernard depuis 10 ans alimente Piwi chaque matin d'infos sur la fonderie en toute discrétion. Bravos & Mercis !!!

vendredi, 9 novembre 2018

Piwi : " Ils ont été mes maîtres,

et je leur dois beaucoup…". pour ce parcours professionnel qui, après plus de quarante années d’activité , continue…

A tout seigneur, tout honneur : monsieur Gendre professeur de modelage à qui je dis ma formation au diplôme d’élève breveté des ENP. Suivront messieurs Catoire et Jemin professeurs de fonderie en classe TS au Lycée Technique de Creil.

Après mes premiers contacts en 1966 avec la toute nouvelle unité Affifrance de Compiègne, c’est chez Joassart à Wassigny (02) que je découvre la fonderie. C’est de Serge Renaud le patron, que je reçois mes authentiques premières volées de bois vert. Mais chacun doit savoir ici que je lui dois beaucoup.

Au pied du cubilot des fonderies de Jeumont, mes maîtres ont été messieurs Barnabé du CTIF, Maly, Amory (esf* 51) et Devos. Dans la cour de la fonderie Jean Pierre Papin s’essayait, lui, au football.

Aux Aciéries de Paris Outreau de la Plaine Saint Denis, c’est Henri Prévost (am & esf*) et Gérard Dubourg (esf*) qui ont continué de me former.

Pierre Richard (am & esf*), le poulain d’Henri Prévost, m’a, quant à lui, initié au procédé Shaw de la toute nouvelle fonderie Doernen, elle aussi sise à la Plaine Saint Denis.

A Noisy le sec, aux Fonderies et Aciéries de Paris Seine - FAPS « usine de la Folie » - c’est sous la férule de Jean Sangnier (esf* 50) et de Paul Dubut (esf* 56) que j’ai œuvré au rapprochement d’APO & FAPS.

Le 1er janvier 1973, j’entrai pour 14 années au SGFF. D’abord au service de la formation avec comme maitre René Neyret (esf* 46) et Marcel Le Meur (esf* 53), puis au service de la grande Région Parisienne avec Gilles Curti comme Président. Ma formation administrative, je la dois à Georges Dumay le directeur de la formation professionnelle, lui-même dévoué au service de Daniel Waeles qui a façonné le devenir de la profession.

Aurèle Maulvault, puis Gérard Cornet ont pendant toutes ces années été mes patrons et les pièces maîtresses de la grande maison de la rue de Bassano.

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vendredi, 2 novembre 2018

Ces années furent fertiles en nouvelles technologies :

Jacques Mignard ESFF de la promo 1945 vient de nous quitter . Il avait 96 ans . Avec Claude France (ESFF 56), ils avaient pendant une soixantaine d'années représenté de nombreux équipementiers - fournisseurs de la fonderie française parmi lesquels et singulièrement B.M.D et Röper.

A ses enfants et petits enfants, et bien sûr à son épouse Helga, nous voulons rappeler notre amitié et notre fidélité à la mémoire de celui qui aimait gâter les ESFF lors des tombolas de nos vénérables Assemblées Générales. Pour illustrer ces longues années, nous rappellerons ce texte de Claude qui explicite cette relation particulière entre un fournisseur et un client : celle d'un partenaire de la fonderie

Montrons le chemin parcouru par notre profession au cours de ces décennies, route que nous avons suivie avec passion.

Dans les années 1950, notre profession comptait 2 200 établissements et plus de 100 000 personnes y étaient employées … Beaucoup de ces fonderies ne connaissaient comme énergie que l'énergie musculaire de ses ouvriers.

C'est ainsi qu'apparurent successivement l'énergie mécanique, l'énergie pneumatique et l'énergie hydraulique …… Que de soulagement à la pénibilité du travail. Ces énergies bien contrôlées permirent la mécanisation des ateliers pour arriver à tous ces chantiers de moulage, ces ateliers de noyautage entièrement automatisés, ces robots de finition. Nous les avons vus tous naître.

Successivement se succédèrent comme moyens de moulage et pour faire suite à la pilette manuelle, la pilette pneumatique, la turbine projetant le sable ( de la société Fenwick, comme cadeau américain du plan Marshall), et les machines pression, secousses et pression, secousses à enclume suspendue, serrage par tir du sable, serrage par explosion ou de détente d’air comprimé. Ce furent également des procédés révolutionnaires comme le V-process ou les moulages à partir de modèles en polystyrène expansé, les fonderies à la cire perdue. Il ne faut pas oublier non plus l'apparition des machines moulage à joint vertical, technique avec un potentiel à ce jour à plus de 500 moules à l'heure !!!!

Les procédés de noyautage furent également très diversifiés, car en partant de sables agglomérés quelquefois avec de la simple mélasse, arrivèrent successivement les techniques de noyautage silicate CO2, les procédés de prise en boîte chaude suivis par les procédés de prise en boîte froide. Et les machines proposées devaient suivre chacune de ces étapes et l'évolution de ces technologies. J’ai même troussé un noyau avec du sable argileux et du crottin de cheval, animal gardé avec soin dans son écurie et uniquement destiné à cet usage.

Il faut également parler de la préparation des sables, sable silico argileux travaillé avec des mélangeurs frotteurs à cylindre, suivi par les machines modernes à l’exemple Speed Mulor, lui aussi cadeau des Américains, pour la préparation, un des premiers sables synthétiques à base de bentonite.

Toutes les machines de grenaillage avec projection de grenaille de fonte et ensuite d'acier par turbines, remplacèrent la vieille table projetant du sable. Apparurent successivement les machines à tablier, les différents tonneaux de grenaillage, les machines continues, les machines à pinces, à cages, toutes les machines à balancelles, autant de progrès techniques pour la fourniture de pièces de qualité et de belle apparence.

Et pendant cette période les fondeurs apprirent à mesurer et à contrôler.

Adieu les cubilots chargés en comptant le nombre de fourches de coke, la boîte de conserve servant à mesurer la quantité de résine des sables à noyaux, de l'humidité des sables laissée à la bienveillance et au jugement du préparateur, de la température des fontes laissée à l'appréciation du chef de fusion après observation de la couleur du métal et de la belle qualité des étincelles, du fleurage sur le godet de coulée …………..

Aujourd'hui tout se mesure, tout se contrôle, tout s'enregistre, de quoi faire de la fonderie et une science exacte, ou presque !!!!.

La route continue, l'informatique est entrée dans nos ateliers et à tous les stades de l'élaboration d'une pièce de fonderie.

Adieu la planche à dessin et que vivent les écrans de nos ordinateurs !

Aujourd'hui, il faut visiter cette fonderie bretonne équipée de ces deux machines à joint vertical produisant chacune plus de 500 moules à l'heure.

Il faut également faire un tour dans les Ardennes  pour être émerveillé par ses chaînes de moulage en modèle perdu et produisant des culasses en aluminium de haute qualité et sans bavures !

Et bien d'autres encore, pour être persuadé que la fonderie française sait aujourd'hui montrer son savoir-faire et son dynamisme face à la concurrence mondiale.

Toutes ces années furent passionnantes pour un ingénieur, un ingénieur de l'Ecole Supérieure de Fonderie !!!!

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mercredi, 26 septembre 2018

Voilà donc l’expérience d’Armelle, une jeune fondeur qui en veut !

Armelle Chiari, une jeune femme de 25 ans, pleine d'engouement et, fondeur !!! avec un parcours peu classique, souhaite nous faire partager son expérience de formation à travers le voyage au sein de la structure des Compagnons du Devoir. “La passion du métier de la fonderie m’est venue pour la première fois à 20 ans lors d’un stage dans une fonderie. Cela n’a duré qu’un mois, mais m’a suffi pour tomber amoureuse du métier. Je ne cesse d’être émerveillée par sa complexité. La perspective de toujours avoir quelque chose à apprendre me passionne ! A la suite de ce stage, j’ai arrêté ma formation BMA Ferronnerie d’Art pour partir dans la fonderie. J’ai effectué mon apprentissage chez un fondeur MOF en Provence à l’atelier 960, centre de formation agréé. Il m’a appris l’exigence que nécessite la réalisation d’un bronze de qualité et l’importance de soigner les détails à chaque étapes. Lors de cette année, j’ai rencontré des personnes passionnées qui avaient à cœur de transmettre leur savoir. Quand mon formateur m’a appris l’existence des fondeurs chez les Compagnons du Devoir, je n’ai pas hésité à me lancer dans l’aventure.

Après avoir contacté les deux compagnons fondeurs présents sur le tour de France, je suis partie en septembre 2016 pour la ville de Strasbourg où l’aventure du tour de France à débutée.

A ce moment, les Compagnons du Devoir m’ont donné l’opportunité de travailler dans une fonderie de cloches où j’ai découvert la technique ancestrale des moules aux trousseaux.

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dimanche, 23 septembre 2018

Petite histoire d'un grand succès : DACIA

https://videos.lesechos.fr/lesechos/sujet-actus/dacia-le-pari-gagnant-sur-le-low-cost-de-renault/m3v00x?xtor=EPR-130&_ope=eyJndWlkIjoiYWJvbm5lXzE2Nzc2OTUifQ==

dimanche, 2 septembre 2018

Gilles LAGUET nous annonce qu'il quitte la fonderie

Après 15 ans dans le milieu de la Fonderie, et notamment après 8 années passées à la Direction Générale de la Fonderie Montigny Aluminium et récemment Fonderie de Luxeuil, j’ai souhaité réorienter ma vie professionnelle pour être plus en phase, à 55 ans, avec des problématiques personnelles et familiales. C'est un avec un pincement au cœur que je quitte ce milieu de la Fonderie que j'ai appris à connaitre et à aimer grace à mon compère et associé, Arnaud (Baligand). Beaucoup de personnes me connaisse par le binôme que nous avons toujours été. Arnaud continue bien évidemment, orphelin de notre complicité, dans les projets de Fonderie Montigny et Fonderie de Luxeuil. Sans aucun doute ce sera différemment, d'autres personnes pourront le rejoindre, mais il reste mon lien privilégié avec le monde de passion qu'est la Fonderie, car j'ai encore plein de choses à faire réaliser, particulièrement avec ma fille, designer, qui a reçu en 2017, un SWISS Design Awa

rds pour son travail autour des pièces de fonderie qu'elle a créée.

Au plaisir réel de se recroiser. Gilles LAGUET

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