la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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Piwi en vadrouille

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mercredi, 16 octobre 2019

Notre équipée s’est promis d’aller couler en 2020 des petits bronzes où vous voudrez

C’est au bout d’un long chemin de terre que dans le Perche, cette région si mal connue, que nous avons découvert le logis de nos amis Michèle & Guy Vattier… lequel exerça le métier de chef des travaux du Lycée Jehan de Beauce à Chartres. Notre ami, artiste non patenté, a déposé ici ses œuvres et chef d’œuvres dans ce manoir qu’il a restauré avec goût depuis 1969. Nous étions quelques anciens venus lui témoigner notre reconnaissance par cette médaille coulée à son intention, imaginée et conçue par Martial Moulin notre président de JFBA. Notre équipée s’est promis d’aller couler en 2020 des petits bronzes à Saint Jean de Saverne, à Banyuls, à Berchères les Pierres, à Longpont ou ailleurs…. pour prouver que nous défendons encore les savoirs-faire de base du métier de fondeur. Nos amis travaillent aussi le marbre et l'acier !!!

Au retour, nous sommes passés chez Fulchiron au Thieulin (28) pour admirer ce que la nature peut proposer comme curiosité géologique à nos industriels. Piwi le 15 oct 2019

dimanche, 13 octobre 2019

La fonderie de Chevreuse - Petite histoire d'un grand nom de la fonderie d'art - Vente de la Liquidation ce jour

La Fonderie de Chevreuse regroupe plusieurs appellations : C. Valsuani, Airaindor, Airain d’Art… La plus historique de ces marques est sans conteste « Valsuani », initialement due à Claude Valsuani qui, après avoir travaillé pour Hébrard, ouvre sa propre fonderie à Paris en 1908 au 74 rue des Plantes. Cet établissement fut vite remarqué pour sa patine à chaud, son noyau « à l’italienne » (brique, plâtre ou ardoise pilés) et sa potée à la bouse de vache (économique et fidèle aux détails). Amoureux des arts, Claude Valsuani offrit même aux artistes de tirer les bronzes à crédit, n’acceptant d’être payé qu’après leur vente (en 1914 Lipchitz en bénéficiera). En 1923, à la mort de Claude, son fils Marcel Valsuani lui succède et acquiert vite une grande réputation. La fonderie, qui travaille pour de nombreux artistes majeurs, fond pour Pompon entre 1926 et 1929, et, parmi les sculpteurs les plus connus notons Arp, Avati, Belmondo, Joseph Bernard, Bonnard, Bourdelle, Brancusi,Braque, Breker, R. Bugatti, Cszaky, Dali, Despiau, A. Giacometti, Idenbaum, Injalbert, Laurens, Lipchitz, Maillol, Malfray, Masson, Matisse (totalité de l’œuvre, y compris les fontes posthumes de 1925 jusqu’à environ 1980), Picasso, Poisson, Renoir, Richier, Sandoz, Sarrabezolles, Troubetzkoy…

Marcel dirigera la fonderie jusqu’en 1973, puis un ancien employé, Antoine Tamburro reprend l’activité Valsuani. Un an plus tard sur fond de crise économique dans le marché de l’art, l’établissement est acquis par Anne Demeurisse (fille du légataire universel du sculpteur Pompon), qui en confie la gérance à son mari Jacques Sokolowski (à l’origine courtier en assurance). Ce dernier, oublieux des droits d’auteur, subit une fermeture administrative en 1977. Une partie de l’équipe quitte la fonderie et en crée un nouvelle à Saint-Denis, successivement nommée « Taube-Lebel », puis « Taube » et enfin « Fonderie de la Plaine ». J’avais pris contact avec Monsieur Sokolowski vers 1990 à ce sujet, alors qu’il résidait à Soissons dans l’Aisne1

Après diverses péripéties, les droits de Valsuani sont repris à la barre du Tribunal de commerce par Léonardo Benatov et son ami Daniel Wildenstein en 1981. En 1982, la fonderie de la rue des Plantes est déménagée à Chevreuse et considérablement modernisée. En 1985, parallèlement à Valsuani, est créé par Benatov la société Airaindor qui se spécialise dans la fonte sous vide. C’est alors la seule fonderie à pouvoir couler d’un seul jet les pièces monumentales tenant de la statuaire de 5 mètres de hauteur.

Le répertoire historique des artistes s’agrandit avec Antony Quinn, Antoni Clavé, Michel Guino, César, Michael Chemiakin…

En janvier 2012, la ministre du Budget Valérie Pécresse a salué le mérite et le savoir-faire de la Fonderie Valsuani et de son équipe qui ont su relever les défis du développement en modernisant les procédés de fabrication tout en respectant les traditions ancestrales du bronze artistique.

Secrétaire d’État chargé de l’Artisanat, Frédéric Lefebvre a remis à la fonderie Valsuani le label « Entreprise du Patrimoine vivant » qui distingue les entreprises françaises de production, de restauration ou de transformation détenant un « savoir-faire rare renommé ou ancestral »

vendredi, 11 octobre 2019

Performance du fondeur et ami Bernard Pelletier au marathon de Berlin

Marathon terminé en 4H06’48 loin du gagnant , l’éthiopien Kénénisa BEKELE qui boucle les 42.195 km en 2H01’41’’ ( près de 21Km/H) à 2 ‘’ du record du monde du Kenyan Eliud Kipchogue . Et pour 2’’ près d’1 million d’euro perdu de la prime du record …. Le marathon de Berlin est le plus rapide au monde, pas de record battu, mais un bon temps malgré plus de 20 km couru sous une pluie battante. Avec une 18 295 place sur 44 000 coureurs et 432 ème homme de 60 ans sur 1 286 , L’essentiel; c’est que la forme soit toujours là . Bravo Bernard .

vendredi, 13 septembre 2019

Une fonderie avec .... "les amis des Forges de la Hunaudière"

Par Christian Gaillard (ESFF 84) Près de Châteaubriant, (44) A Sion les Mines, une association "les amis des Forges de la Hunaudière", animée pour la majeure partie de retraités, réalisent, dans le cadre d'un ancien site métallurgique du début du 19ème siècle, du moulage main en sable à l'huile de petites pièces mécaniques et d'objets d'art. Le moulage est bien souvent démarré à l'aide de fausse partie, les mottes battues délicates compliquent leurs travaux : ici pas de machine à mouler, mais fouloir, spatule, lissoir..... .

Un petit four à gaz permet de fondre, puis de couler alliage de Bronze ou d'Aluminium. Cette Fonderie est installée dans une ancienne forge. Le site se visite. Vous retrouverez les bâtiments de la maison du Maître, du Directeur, la halle à charbon, les fondations du haut fourneau, de la fenderie, de la clouterie .............. Une roue à aubes, que faisait tourner l'eau venant du grand étang situé en amont, alimentait en air le moyen de fusion et cela dans un cadre enchanteur.

lundi, 9 septembre 2019

L'’église de Tréhorenteuc conte trois histoires merveilleuses

Le fils de notre ami Frédéric Tachot s'étant marié dans ce coin de Bretagne, la visite de cette église a marqué quelques fondeurs participants dont Patrice Moreau qui nous rappelle que la statue du père curé a été moulée et fondue à la fonderie BBC dans le Morbihan, fonderie qui vient de changer de propriétaire.

BBC Bronzes Breizh Création

Un des guides de Brocéliande a pour habitude de dire que l’église de Tréhorenteuc conte trois histoires merveilleuses. L’Évangile est la première. La deuxième a pour héroïne Sainte-Onenne, sœur du roi Judicaël de Domnonée. La troisième est toute entière vouée au Saint-Graal. Mais la plus merveilleuse de toutes ces histoires n’est-elle pas celle de ce modeste sanctuaire et de celui qui en fit l’église du Graal, l’abbé Henri Gillard ? Lorsqu’il arrive à Tréhorenteuc, lors des Pâques de 1942, Henri Gillard pose le pied sur le bout du monde. Isolé à l’extrémité du département, enclavé dans la forêt de Paimpont, mal desservi, le village compte à peine 150 habitants. Population pauvre, un peu oublieuse du chemin de son église. Pour l’abbé Gillard, sa nomination comme recteur de Tréhorenteuc n’est autre chose qu’une promotion-sanction : « l’évêché m’a envoyé à Tréhorenteuc en pénitence » écrit-il. Peut-il imaginer qu’il y restera vingt ans ?

Eglise du Graal de Tréhorenteuc. Il entreprend immédiatement de redonner une vie spirituelle à sa paroisse et, à ses yeux, la renaissance commence par la restauration de l’église. Le recteur est immédiatement sensible à ce que les lieux recèlent d’indicible : le souvenir inoublié des légendes de la Table Ronde, la présence immatérielle de l’esprit de Brocéliande. Pour lui, il n’y a pas d’opposition foncière entre la Parole qu’il doit enseigner et les grands mythes dont il entend bruire la forêt. La légende christianisée du Graal devient le fil conducteur de sa propre Quête. Vitrail « Apparition du Saint Graal » dans l’église de Tréhorenteuc. Dès l’été 1942, l’abbé entreprend des travaux qui dureront douze ans. Il veut faire pour Tréhorenteuc un sanctuaire, mais aussi un lieu d’art, de beauté, de réflexion intellectuelle. Il envisage même la construction d’un nouvel édifice (ce à quoi l’évêché s’oppose formellement).

En 1943, le vitrail de la Table Ronde est posé, premier pas évident vers la légende. Suivront les vitraux contant la vie de sainte Onenne, puis les statues du chœur (Onenne et Judicaël). Dans le même temps disparaissent les vieux tableaux, les statues par trop dégradées, les bannières qui tombent en poussière. Mais l’église s’enrichit, à la fin de la guerre, de nouveaux autels et d’un chemin de croix exceptionnels, œuvres de l’ébéniste Péter Wissdorf et du peintre Karl Rezabeck que l’abbé est allé chercher dans un camp de prisonniers de guerre allemands en 1945. Tous deux exécutent les œuvres voulues par l’abbé Gillard, sur ses indications. Karl Rezabeck écrit : « Monsieur Gillard était toujours mon modèle pour le Christ, même en croix. Il allait de soi que l’arrière-plan était constitué par le paysage de Tréhorenteuc ».

Après 1950, les transformations continuent : construction du mur qui sépare la nef de la « chambre du fond » (le narthex), chapitret (galerie extérieure) pour soutenir la façade. En 1951, le grand vitrail est mis en place. Mosaïque du Cerf Blanc. Suivent en 1953 et 1954 le pavement du chœur et la mosaïque du Cerf blanc au collier d’or. En même temps que son ministère et sa vocation de père bâtisseur, l’abbé Gillard assure le secrétariat de mairie, participe activement aux travaux de fondation de l’abbaye La Joie-Notre-Dame de Campénéac et crée dans son presbytère une cantine-auberge de jeunesse.

A ses travaux, le recteur consacre tous ses revenus, mais cela ne suffit pas : il doit solliciter ses paroissiens, faire appel à des donateurs de tous les horizons, aux collectivités - le Conseil Général lui alloue plusieurs subventions. Il est homme à bousculer les montagnes. Poussé par le désir de faire rayonner le pays de son sanctuaire, n’entreprend-il pas, dès 1948, l’édition de guides consacrés à Brocéliande, à Tréhorenteuc, aux légendes de la Table Ronde ? Les années passant, il publie d’autres plaquettes sur la mystique des nombres, le symbolisme du zodiaque, Carnac... Les bénéfices sont affectés aux travaux de l’église. Statue de l’Abbé Gillard devant son église du Graal photo Patrice Moreau. Toute cette ardeur porte ses fruits et la renommée de Tréhorenteuc et de l’abbé Gillard s’étend. André Breton vient le visiter. Trop de vitalité sans doute ! L’évêché commence à s’émouvoir de tant d’activités hétérodoxes, et les médisances commencent à se répandre. Les ragots et les cagots font si bien qu’un jour de 1962, le recteur quitte son village. Il tente de trouver ailleurs une paroisse où servir, en vain : de sulfureuses rumeurs lui ont miné le chemin.

Quand en 1963, il se résout à revenir à Tréhorenteuc, sa hiérarchie le lui interdit, malgré pétitions et interventions de la population et des élus. Le désarroi est profond pour ce prêtre hors du commun : l’évêché me frappe en quelque sorte d’un interdit de séjour... J’ai arrangé à mes frais le presbytère et l’église. Je n’ai pas le droit d’y vivre. Plusieurs années pénibles s’écoulent alors. Puis, à partir de 1968, il revient en Brocéliande. Grâce à l’abbé Rouxel, curé de Néant-sur-Yvel qui l’accueille avec amitié et qui continuera fidèlement son œuvre, il retrouve son église de Tréhorenteuc. Il y retourne régulièrement jusqu’au jour de sa mort, en juillet 1979. Il repose maintenant dans une des chapelles de la petite et célèbre église, recteur à jamais lié à sa paroisse. L’église du Graal Le principal attrait de l’église réside dans l’évocation des légendes de la Table Ronde et du mystère du Graal. Il semble que Tréhorenteuc soit le seul sanctuaire à avoir ainsi célébré la coupe mystérieuse. Bien que la société médiévale ait investi l’objet de ses plus hautes valeurs, l’institution religieuse a toujours montré circonspection et réserve sur le sujet. 9e station du chemin de croix de l’église du Graal. Jésus aux pieds de la fée Morgane. Douze stations du chemin de croix ont pour cadre Tréhorenteuc et le Val sans Retour. Les artistes eux-mêmes y sont représentés. Mais c’est la 9e station qui fit la célébrité du chemin : Jésus tombe pour la troisième fois aux pieds... de la fée Morgane, insolemment vêtue d’une très légère robe rouge. Ce tableau valut au père Gillard d’acerbes réactions des bien-pensants. Un quotidien régional titra : « À Tréhorenteuc, une pin-up dans un chemin de croix ».

A la 13e station, Joseph d’Arimathie recueille le sang du Christ dans le Graal. Ce même Graal que l’on retrouve sur trois vitraux du chœur. Calice taillé dans une émeraude, il figure sur la table de la Cène, et apparaît dans sa gloire aux chevaliers de la Table Ronde, il rayonne enfin au centre du grand vitrail du chœur, au-dessus de Joseph d’Arimathie agenouillé devant Jésus et des symboles traditionnels des évangélistes. Au bas du vitrail, deux personnages représentent la famille Thétiot ; l’abbé Gillard reçut d’eux un héritage qu’il consacra à la réalisation de ce vitrail. Toujours dans le chœur, un tableau inspiré de diverses enluminures des XIVe et XVe siècles dépeint l’apparition du Graal aux chevaliers réunis autour de la Table Ronde. Écho du vieux mythe celtique du chaudron de fécondité et de vie, il remplit les assiettes de grasses volailles.

Tableaux dans l’Eglise du Graal. Les deux autres tableaux du chœur rappellent les grands thèmes légendaires de Brocéliande. Autour de Barenton s’ordonnent Yvain et le bassin d’or, Viviane enchantant Merlin, Ponthus combattant pour la main de la belle Sidoine, et Éon de l’Étoile. Au Val sans Retour, Lancelot et Morgane se défient, entourés des chevaliers prisonniers qui vivent leur songe doré, hors du temps... et le ciel est plein des terrifiants prodiges de l’enchanteresse.

Dernière œuvre de l’église, la mosaïque du Cerf blanc au collier d’or, dessinée par Jean Delpech sur les indications de l’abbé Gillard, témoigne une ultime fois de la fusion entre la spiritualité chrétienne et l’esprit des vieux romans celtiques. Le Cerf blanc et les quatre lions rouges illustrent un épisode de la Quête du Graal où Galaad aperçoit ces animaux surnaturels qui se révèlent être Jésus et les évangélistes. Dans les textes arthuriens, le Cerf guide parfois les héros vers leur destin, comme il conduisait les âmes des défunts dans les anciennes religions. Et le décor nous ramène à Barenton, avec les arbres, le ruisseau, le perron de Merlin. La Porte est en dedans - Eglise du Graal de Tréhorenteuc. On peut encore flâner dans l’église, chercher à retrouver les nombres et les symboles que l’abbé Gillard y a laissés. Mais il ne faut pas repartir sans avoir au cœur les quelques mots peints dans le chapitret, « la porte est en dedans ». Invitation à aller au-delà du visible, vers une réalité essentielle... à entamer sa propre Quête.

vendredi, 6 septembre 2019

25 Bugatti débarquent à Paris

L'automobile - 25 Bugatti récentes réunies ? Ça n'arrive pas tous les jours. C'est pourtant bien ce que certains parisiens dont Piwi ont pu découvrir jeudi soir sur la place Vendôme, grâce à l'arrivée de la quatrième étape du Grand Tour organisé par la marque.

Bugatti a choisi "Le Grand Tour" cette appellation pour un périple dédié aux propriétaires de modèles récents, qui ont pu se rendre de Milan à Molsheim, siège de la marque en Alsace, en quatre jours. Près de 25 Veyron et Chiron ont ainsi pu arpenter quelques-unes des plus belles routes de France, avant de se rassembler sur la place Vendôme, au pied du célèbre hôtel Ritz. Si ce chiffre peut paraître faible, il est à mettre en perspective avec le profil de la clientèle, qui sont souvent des hommes d'affaire très occupés : pour eux, le temps, c'est vraiment de l'argent. D'ailleurs, les modèles du constructeur roulent à peine 2 000 km/an en moyenne.

Final en fanfare à Molsheim En Italie, le cortège a été invité à forcer le rythme par la maréchaussée sur autoroute alors qu'il était à plus de 250 km/h. En France, rien de tel, mais l'itinéraire ne manquait pas de tronçons plaisants à parcourir. Andy Wallace, qui vient de friser la barre des 500 km/h au volant d'une Chiron, faisait par ailleurs partie du cortège, et de vieilles Bugatti se sont également invitées place Vendôme. (piwi) (piwi) Ce Grand Tour s'achèvera ce vendredi 6 septembre devant l'usine de Molsheim, avec un grand réceptif pour fêter les 110 ans de la marque.

Les 110 ans de Bugatti

place Vendôme Jeudi soir. La Chiron en vedette !!! Full ! Plein de Chirons !

lundi, 2 septembre 2019

Sur le rond-point des Champs-Elysées, de nouvelles fontaines de bronze et de verre

Piwi est allé voir : Les six nouvelles fontaines du rond-point

et la nuit ! Le Monde -Par Véronique Lorelle Publié le 14 mars

Les designers bretons Ronan et Erwan Bouroullec ont créé des structures mêlant eau, lumière et mouvement, six mâts de cocagne de treize mètres de haut sur le rond-point des Champs-Elysées. Ce sont des luminaires rotatifs en même temps que des fontaines qui, au lieu de projeter l’eau vers le ciel, se prennent pour des sources de montagne, laissant chuter leurs cascades avec fracas, depuis quatre mètres de haut.

Ces nouvelles fontaines de bronze et de verre ont pris pied dans six bassins laissés à l’abandon depuis vingt ans, après avoir abrité des jets d’eau. Les premiers avaient été conçus entre 1858 et 1867 par l’ingénieur Adolphe Alphand en même temps qu’il aménageait le rond-point des Champs-Elysées, à l’époque du baron Haussmann.

L’eau s’écoule le long dans un mât de 13 mètres de haut dont les bras haubanés clippés de cristal réfléchissent la lumière de Paris. PHILIPPE LOPEZ / AFP

Des ovnis composés de 5 030 pièces « Les Champs-Elysées sont un lieu hautement symbolique en France, le lieu de toutes les joies et de toutes les peines », s

« C’est là où le peuple défile quand la guerre est finie, quand la France remporte une compétition mais aussi pour exprimer sa colère, à l’instar des “gilets jaunes”. Aussi avons-nous voulu réaliser une surprise délicate, une source d’émerveillement ». « Nous avons imaginé une fontaine-luminaire rotative afin que si les jets d’eau ne fonctionnaient pas, ce qui est le cas de nombre de fontaines urbaines en hiver, subsistent le ballet des mâts et les jeux de lumière. »

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lundi, 26 août 2019

Expo magique sur Van Gogh à l Atelier des Lumières à Paris

Ce dernier se trouve dans une ancienne fonderie. https://www.atelier-lumieres.com/fr

L'Isle-Jourdain. Musée campanaire : découvrez l'art des cloches

La Dépêche - Expositions, L'Isle-Jourdain, Gers L'exposition d'été «Les demoiselles dansantes», actuellement au musée Campanaire, accueille le public depuis le 31 juillet et ce jusqu'au 20 octobre 2019.

Ce patrimoine campanaire que sont les cloches, dites «les demoiselles», sont d'une richesse et d'une variété exceptionnelle. Coulées depuis le XIXe siècle par la fonderie familiale Louison à Toulouse, qui en invente la forme, elles seront reprises de nombreuse fois par ses successeurs dont la concurrente fonderie Dencausse.

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