la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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Piwi en vadrouille

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vendredi, 13 septembre 2019

Une fonderie avec .... "les amis des Forges de la Hunaudière"

Par Christian Gaillard (ESFF 84) Près de Châteaubriant, (44) A Sion les Mines, une association "les amis des Forges de la Hunaudière", animée pour la majeure partie de retraités, réalisent, dans le cadre d'un ancien site métallurgique du début du 19ème siècle, du moulage main en sable à l'huile de petites pièces mécaniques et d'objets d'art. Le moulage est bien souvent démarré à l'aide de fausse partie, les mottes battues délicates compliquent leurs travaux : ici pas de machine à mouler, mais fouloir, spatule, lissoir..... .

Un petit four à gaz permet de fondre, puis de couler alliage de Bronze ou d'Aluminium. Cette Fonderie est installée dans une ancienne forge. Le site se visite. Vous retrouverez les bâtiments de la maison du Maître, du Directeur, la halle à charbon, les fondations du haut fourneau, de la fenderie, de la clouterie .............. Une roue à aubes, que faisait tourner l'eau venant du grand étang situé en amont, alimentait en air le moyen de fusion et cela dans un cadre enchanteur.

lundi, 9 septembre 2019

L'’église de Tréhorenteuc conte trois histoires merveilleuses

Le fils de notre ami Frédéric Tachot s'étant marié dans ce coin de Bretagne, la visite de cette église a marqué quelques fondeurs participants dont Patrice Moreau qui nous rappelle que la statue du père curé a été moulée et fondue à la fonderie BBC dans le Morbihan, fonderie qui vient de changer de propriétaire.

BBC Bronzes Breizh Création

Un des guides de Brocéliande a pour habitude de dire que l’église de Tréhorenteuc conte trois histoires merveilleuses. L’Évangile est la première. La deuxième a pour héroïne Sainte-Onenne, sœur du roi Judicaël de Domnonée. La troisième est toute entière vouée au Saint-Graal. Mais la plus merveilleuse de toutes ces histoires n’est-elle pas celle de ce modeste sanctuaire et de celui qui en fit l’église du Graal, l’abbé Henri Gillard ? Lorsqu’il arrive à Tréhorenteuc, lors des Pâques de 1942, Henri Gillard pose le pied sur le bout du monde. Isolé à l’extrémité du département, enclavé dans la forêt de Paimpont, mal desservi, le village compte à peine 150 habitants. Population pauvre, un peu oublieuse du chemin de son église. Pour l’abbé Gillard, sa nomination comme recteur de Tréhorenteuc n’est autre chose qu’une promotion-sanction : « l’évêché m’a envoyé à Tréhorenteuc en pénitence » écrit-il. Peut-il imaginer qu’il y restera vingt ans ?

Eglise du Graal de Tréhorenteuc. Il entreprend immédiatement de redonner une vie spirituelle à sa paroisse et, à ses yeux, la renaissance commence par la restauration de l’église. Le recteur est immédiatement sensible à ce que les lieux recèlent d’indicible : le souvenir inoublié des légendes de la Table Ronde, la présence immatérielle de l’esprit de Brocéliande. Pour lui, il n’y a pas d’opposition foncière entre la Parole qu’il doit enseigner et les grands mythes dont il entend bruire la forêt. La légende christianisée du Graal devient le fil conducteur de sa propre Quête. Vitrail « Apparition du Saint Graal » dans l’église de Tréhorenteuc. Dès l’été 1942, l’abbé entreprend des travaux qui dureront douze ans. Il veut faire pour Tréhorenteuc un sanctuaire, mais aussi un lieu d’art, de beauté, de réflexion intellectuelle. Il envisage même la construction d’un nouvel édifice (ce à quoi l’évêché s’oppose formellement).

En 1943, le vitrail de la Table Ronde est posé, premier pas évident vers la légende. Suivront les vitraux contant la vie de sainte Onenne, puis les statues du chœur (Onenne et Judicaël). Dans le même temps disparaissent les vieux tableaux, les statues par trop dégradées, les bannières qui tombent en poussière. Mais l’église s’enrichit, à la fin de la guerre, de nouveaux autels et d’un chemin de croix exceptionnels, œuvres de l’ébéniste Péter Wissdorf et du peintre Karl Rezabeck que l’abbé est allé chercher dans un camp de prisonniers de guerre allemands en 1945. Tous deux exécutent les œuvres voulues par l’abbé Gillard, sur ses indications. Karl Rezabeck écrit : « Monsieur Gillard était toujours mon modèle pour le Christ, même en croix. Il allait de soi que l’arrière-plan était constitué par le paysage de Tréhorenteuc ».

Après 1950, les transformations continuent : construction du mur qui sépare la nef de la « chambre du fond » (le narthex), chapitret (galerie extérieure) pour soutenir la façade. En 1951, le grand vitrail est mis en place. Mosaïque du Cerf Blanc. Suivent en 1953 et 1954 le pavement du chœur et la mosaïque du Cerf blanc au collier d’or. En même temps que son ministère et sa vocation de père bâtisseur, l’abbé Gillard assure le secrétariat de mairie, participe activement aux travaux de fondation de l’abbaye La Joie-Notre-Dame de Campénéac et crée dans son presbytère une cantine-auberge de jeunesse.

A ses travaux, le recteur consacre tous ses revenus, mais cela ne suffit pas : il doit solliciter ses paroissiens, faire appel à des donateurs de tous les horizons, aux collectivités - le Conseil Général lui alloue plusieurs subventions. Il est homme à bousculer les montagnes. Poussé par le désir de faire rayonner le pays de son sanctuaire, n’entreprend-il pas, dès 1948, l’édition de guides consacrés à Brocéliande, à Tréhorenteuc, aux légendes de la Table Ronde ? Les années passant, il publie d’autres plaquettes sur la mystique des nombres, le symbolisme du zodiaque, Carnac... Les bénéfices sont affectés aux travaux de l’église. Statue de l’Abbé Gillard devant son église du Graal photo Patrice Moreau. Toute cette ardeur porte ses fruits et la renommée de Tréhorenteuc et de l’abbé Gillard s’étend. André Breton vient le visiter. Trop de vitalité sans doute ! L’évêché commence à s’émouvoir de tant d’activités hétérodoxes, et les médisances commencent à se répandre. Les ragots et les cagots font si bien qu’un jour de 1962, le recteur quitte son village. Il tente de trouver ailleurs une paroisse où servir, en vain : de sulfureuses rumeurs lui ont miné le chemin.

Quand en 1963, il se résout à revenir à Tréhorenteuc, sa hiérarchie le lui interdit, malgré pétitions et interventions de la population et des élus. Le désarroi est profond pour ce prêtre hors du commun : l’évêché me frappe en quelque sorte d’un interdit de séjour... J’ai arrangé à mes frais le presbytère et l’église. Je n’ai pas le droit d’y vivre. Plusieurs années pénibles s’écoulent alors. Puis, à partir de 1968, il revient en Brocéliande. Grâce à l’abbé Rouxel, curé de Néant-sur-Yvel qui l’accueille avec amitié et qui continuera fidèlement son œuvre, il retrouve son église de Tréhorenteuc. Il y retourne régulièrement jusqu’au jour de sa mort, en juillet 1979. Il repose maintenant dans une des chapelles de la petite et célèbre église, recteur à jamais lié à sa paroisse. L’église du Graal Le principal attrait de l’église réside dans l’évocation des légendes de la Table Ronde et du mystère du Graal. Il semble que Tréhorenteuc soit le seul sanctuaire à avoir ainsi célébré la coupe mystérieuse. Bien que la société médiévale ait investi l’objet de ses plus hautes valeurs, l’institution religieuse a toujours montré circonspection et réserve sur le sujet. 9e station du chemin de croix de l’église du Graal. Jésus aux pieds de la fée Morgane. Douze stations du chemin de croix ont pour cadre Tréhorenteuc et le Val sans Retour. Les artistes eux-mêmes y sont représentés. Mais c’est la 9e station qui fit la célébrité du chemin : Jésus tombe pour la troisième fois aux pieds... de la fée Morgane, insolemment vêtue d’une très légère robe rouge. Ce tableau valut au père Gillard d’acerbes réactions des bien-pensants. Un quotidien régional titra : « À Tréhorenteuc, une pin-up dans un chemin de croix ».

A la 13e station, Joseph d’Arimathie recueille le sang du Christ dans le Graal. Ce même Graal que l’on retrouve sur trois vitraux du chœur. Calice taillé dans une émeraude, il figure sur la table de la Cène, et apparaît dans sa gloire aux chevaliers de la Table Ronde, il rayonne enfin au centre du grand vitrail du chœur, au-dessus de Joseph d’Arimathie agenouillé devant Jésus et des symboles traditionnels des évangélistes. Au bas du vitrail, deux personnages représentent la famille Thétiot ; l’abbé Gillard reçut d’eux un héritage qu’il consacra à la réalisation de ce vitrail. Toujours dans le chœur, un tableau inspiré de diverses enluminures des XIVe et XVe siècles dépeint l’apparition du Graal aux chevaliers réunis autour de la Table Ronde. Écho du vieux mythe celtique du chaudron de fécondité et de vie, il remplit les assiettes de grasses volailles.

Tableaux dans l’Eglise du Graal. Les deux autres tableaux du chœur rappellent les grands thèmes légendaires de Brocéliande. Autour de Barenton s’ordonnent Yvain et le bassin d’or, Viviane enchantant Merlin, Ponthus combattant pour la main de la belle Sidoine, et Éon de l’Étoile. Au Val sans Retour, Lancelot et Morgane se défient, entourés des chevaliers prisonniers qui vivent leur songe doré, hors du temps... et le ciel est plein des terrifiants prodiges de l’enchanteresse.

Dernière œuvre de l’église, la mosaïque du Cerf blanc au collier d’or, dessinée par Jean Delpech sur les indications de l’abbé Gillard, témoigne une ultime fois de la fusion entre la spiritualité chrétienne et l’esprit des vieux romans celtiques. Le Cerf blanc et les quatre lions rouges illustrent un épisode de la Quête du Graal où Galaad aperçoit ces animaux surnaturels qui se révèlent être Jésus et les évangélistes. Dans les textes arthuriens, le Cerf guide parfois les héros vers leur destin, comme il conduisait les âmes des défunts dans les anciennes religions. Et le décor nous ramène à Barenton, avec les arbres, le ruisseau, le perron de Merlin. La Porte est en dedans - Eglise du Graal de Tréhorenteuc. On peut encore flâner dans l’église, chercher à retrouver les nombres et les symboles que l’abbé Gillard y a laissés. Mais il ne faut pas repartir sans avoir au cœur les quelques mots peints dans le chapitret, « la porte est en dedans ». Invitation à aller au-delà du visible, vers une réalité essentielle... à entamer sa propre Quête.

vendredi, 6 septembre 2019

25 Bugatti débarquent à Paris

L'automobile - 25 Bugatti récentes réunies ? Ça n'arrive pas tous les jours. C'est pourtant bien ce que certains parisiens dont Piwi ont pu découvrir jeudi soir sur la place Vendôme, grâce à l'arrivée de la quatrième étape du Grand Tour organisé par la marque.

Bugatti a choisi "Le Grand Tour" cette appellation pour un périple dédié aux propriétaires de modèles récents, qui ont pu se rendre de Milan à Molsheim, siège de la marque en Alsace, en quatre jours. Près de 25 Veyron et Chiron ont ainsi pu arpenter quelques-unes des plus belles routes de France, avant de se rassembler sur la place Vendôme, au pied du célèbre hôtel Ritz. Si ce chiffre peut paraître faible, il est à mettre en perspective avec le profil de la clientèle, qui sont souvent des hommes d'affaire très occupés : pour eux, le temps, c'est vraiment de l'argent. D'ailleurs, les modèles du constructeur roulent à peine 2 000 km/an en moyenne.

Final en fanfare à Molsheim En Italie, le cortège a été invité à forcer le rythme par la maréchaussée sur autoroute alors qu'il était à plus de 250 km/h. En France, rien de tel, mais l'itinéraire ne manquait pas de tronçons plaisants à parcourir. Andy Wallace, qui vient de friser la barre des 500 km/h au volant d'une Chiron, faisait par ailleurs partie du cortège, et de vieilles Bugatti se sont également invitées place Vendôme. (piwi) (piwi) Ce Grand Tour s'achèvera ce vendredi 6 septembre devant l'usine de Molsheim, avec un grand réceptif pour fêter les 110 ans de la marque.

Les 110 ans de Bugatti

place Vendôme Jeudi soir. La Chiron en vedette !!! Full ! Plein de Chirons !

lundi, 2 septembre 2019

Sur le rond-point des Champs-Elysées, de nouvelles fontaines de bronze et de verre

Piwi est allé voir : Les six nouvelles fontaines du rond-point

et la nuit ! Le Monde -Par Véronique Lorelle Publié le 14 mars

Les designers bretons Ronan et Erwan Bouroullec ont créé des structures mêlant eau, lumière et mouvement, six mâts de cocagne de treize mètres de haut sur le rond-point des Champs-Elysées. Ce sont des luminaires rotatifs en même temps que des fontaines qui, au lieu de projeter l’eau vers le ciel, se prennent pour des sources de montagne, laissant chuter leurs cascades avec fracas, depuis quatre mètres de haut.

Ces nouvelles fontaines de bronze et de verre ont pris pied dans six bassins laissés à l’abandon depuis vingt ans, après avoir abrité des jets d’eau. Les premiers avaient été conçus entre 1858 et 1867 par l’ingénieur Adolphe Alphand en même temps qu’il aménageait le rond-point des Champs-Elysées, à l’époque du baron Haussmann.

L’eau s’écoule le long dans un mât de 13 mètres de haut dont les bras haubanés clippés de cristal réfléchissent la lumière de Paris. PHILIPPE LOPEZ / AFP

Des ovnis composés de 5 030 pièces « Les Champs-Elysées sont un lieu hautement symbolique en France, le lieu de toutes les joies et de toutes les peines », s

« C’est là où le peuple défile quand la guerre est finie, quand la France remporte une compétition mais aussi pour exprimer sa colère, à l’instar des “gilets jaunes”. Aussi avons-nous voulu réaliser une surprise délicate, une source d’émerveillement ». « Nous avons imaginé une fontaine-luminaire rotative afin que si les jets d’eau ne fonctionnaient pas, ce qui est le cas de nombre de fontaines urbaines en hiver, subsistent le ballet des mâts et les jeux de lumière. »

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lundi, 26 août 2019

Expo magique sur Van Gogh à l Atelier des Lumières à Paris

Ce dernier se trouve dans une ancienne fonderie. https://www.atelier-lumieres.com/fr

L'Isle-Jourdain. Musée campanaire : découvrez l'art des cloches

La Dépêche - Expositions, L'Isle-Jourdain, Gers L'exposition d'été «Les demoiselles dansantes», actuellement au musée Campanaire, accueille le public depuis le 31 juillet et ce jusqu'au 20 octobre 2019.

Ce patrimoine campanaire que sont les cloches, dites «les demoiselles», sont d'une richesse et d'une variété exceptionnelle. Coulées depuis le XIXe siècle par la fonderie familiale Louison à Toulouse, qui en invente la forme, elles seront reprises de nombreuse fois par ses successeurs dont la concurrente fonderie Dencausse.

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jeudi, 15 août 2019

Egreville (77) un superbe jardin-écrin pour des chefs-d'oeuvre,

Ceux d'Antoine Bourdelle (1861-1929) - Susse-Fondeur, Alexis Rudier, Valsuani Godard, Clémenti et la fonderie Coubertin ont été des contributeurs de haut-vol pour transcrire dans le métal ses ouvrages particulièrement conséquents en taille. Statue équestre du Général Alvear érigée place de la Récoltas à Buenos-Aires (commande en 1913) 58 imposantes sculptures du maître, exposées en plein air dans cet endroit improbable mais merveilleux, à 100 km au sud de Paris par l'autoroute A6 et/ou A77. Jean Baptiste Carpeaux à l'ouvrage vu par Bourdelle. Ici Piwi en compagnie du caricaturiste Honoré Daumier qui tient un masque de théâtre symbolisant la comédie humaine qu'il s'est attaché à décrire à travers son oeuvre de peintre, de sculpteur et de caricaturiste. Piwi se permet de rappeler ici la caricature d'un certain Fulchiron : "Le fruit", ici une référence à Eve, symbole de la femme ...." dans la plénitude de sa beauté ...à la fois charnelle et juvénile".

lundi, 8 juillet 2019

Fonderie ArtCulture Dourdan (91)

Bilan officiel des Journée Européennes des Métiers d'Art 2019 du 8 Avril à Dourdan : Un peu plus de 400 visiteurs sont venus partager ce week-end de portes-ouvertes à la fonderie, toujours attentifs pendant les séances de démonstrations ! Moussa Ouattara-Sissao katika devant le four à décirer.

VISITE GUIDEE - FONDERIE DE CLOCHES OBERTINO

Mercredi 10/07/2019 MORTEAU (25500) - 44 rue de la Louhière La fonderie artisanale Obertino, installée à Morteau depuis 1931, fabrique différents modèles de cloches en bronze et en acier. Venez en apprendre plus sur ce métier particulier....lors d'une visite guidée Réservations avant la veille 17h. La fabrication de cloches en bronze est intimement liée à la famille Jean Obertino depuis plus de deux siècles. Fondeurs de cloches itinérants en Italie et en Suisse avant de venir s’installer en France au début du 20ème siècle, et en 1931 à Morteau, plusieurs générations d’Obertino ont perpétué ce savoir-faire séculaire jusqu’à nos jours.

Partez à la découverte de l’une des dernières fonderies artisanales de cloches en bronze de France. Chaque produit est moulé et décoré manuellement avant d’être coulé. Assistez notamment au moulage des cloches et peut-être aurez-vous aussi la chance de voir une coulée.

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