la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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jeudi, 23 mai 2019

Concours Général des métiers de la fonderie 2019 le jury va délibérer

Piwi est de retour et va vous livrer ses photos de l’Événement qui vient de se dérouler à Vierzon pendant deux journées. avec un entretien en toute franchise avec le président de la Région Centre et sa poignée de main tendue à Max. François Bonneau,le Président est né à Amilly (Loiret) et Max lui habite Amilly (Eure et Loir).

Si nos deux amis Max et Francis ont du génie ... notamment, entre les mains,

la jeune génération, elle, a du coffre.

mardi, 7 mai 2019

ATF stage : Défauts en fonderie fonte : « Diagnostics et solutions. »

Le stage Cyclatef - A3F N° FT F014 aura lieu du mardi 18 au jeudi 20 Juin 2019. L’an passé, le stage était jumelé avec la visite de la Fonderie de Bretagne à Lorient.

Cette année, les animateurs C. Gaillard et D. Rousière vous invitent à les rejoindre à 44110 CHATEAUBRIANT, avec la visite de la fonderie fonte FOCAST.

Qui n’a pas pour ambition de diminuer la non-qualité, de réduire le taux de rebut de sa fonderie ? Le stage a pour vocation d’identifier les causes d’imperfections ou de défauts et de rechercher les meilleures solutions. Ceci vis-à-vis de l’ensemble du processus de fabrication, des matières premières à la finition, en passant par toutes les étapes de fusion, d’élaboration du sable, du noyautage, du moulage, etc. Les animateurs proposent également une méthode d’analyse efficace pour aborder cette problématique. Des échantillons apportés par les stagiaires sont étudiés sur place au cours d’échanges passionnants.

Pour toute inscription : Fernand Echappé, secrétaire Général ATF – 01 71 16 12 08 atf-sg@atf-asso.com

Question du jour d'un jeune ingénieur en 5ème année allègement véhicule :

Je suis étudiant Ingénieur à l'ESTACA, je travaille sur un projet de réalisation d'une voiture. Nous aimerions couler une pièce assez spécifique en fonte GS.

Pour réaliser cette pièce nous cherchons une céramique (liquide) qui puise être moulé dans un moule en silicone (moule déformable qui permet de démouler des formes complexes et contre dépouille) afin de créer des noyaux complexes. Si la céramique doit être étuvé après moulage ce n'est pas un problème nous. Nos noyaux auront des épaisseurs qui se situent entre 2mm et 25mm.

Je reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire. Merci par avance de votre aide Cyril Le Monnier _ mail : cyril.le-monnier@estaca.eu

campus Ouest Laval-Changé

lundi, 22 avril 2019

Tableau périodique des éléments : la nouvelle version met en garde contre les éléments en péril.

Source : The Conversation, David Cole-Hamilton - Professeur émérite de chimie, Université de St Andrews - Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr Matières premières, Pénuries

Fragilités dans le tableau périodique des éléments

Il est étonnant de penser que tout ce qui nous entoure est composé de seulement 90 éléments constitutifs – les éléments chimiques naturels. Dmitri Mendeleev a classé 63 de ces éléments connus à l’époque et a publié sa première version de ce que nous connaissons maintenant comme le tableau périodique en 1869. Cette année-là, la guerre civile américaine venait de prendre fin, l’Allemagne était sur le point d’être unifiée, Tolstoï publia Guerre et Paix, et le canal de Suez fut ouvert. Il y a maintenant 118 éléments connus, mais seulement 90 sont présents dans la nature. Les autres sont pour la plupart des éléments super-lourds qui ont été créées dans les laboratoires au cours des dernières décennies par des réactions nucléaires et qui se désintègrent rapidement en un ou plusieurs des éléments naturels.

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mardi, 16 avril 2019

L' atelier de fonderie à Chartres : n....i .... NI .... c'est fini !!!

Les échos du Centre :

L’utilisation de technologies de pointe fait évoluer son métier à la fonderie Bouhyer (44).

Ouest-France - Sébastien Cormier est usineur sur machine numérique :

L’immense machine-outil trône dans l’atelier de production. C’est le deuxième d’une série de trois « centres d’usinage », dernier investissement de la fonderie Bouhyer, entreprise centenaire d’Ancenis (Loire-Atlantique). Sébastien Cormier est à son poste de travail, le pupitre à commande numérique. L’usineur, âgé de 45 ans, porte un masque, une casquette et des bouchons d’oreilles. Ces protections à l’égard du bruit et de la poussière lui sont familières : il est entré dans l’entreprise il y a vingt-quatre ans avec un CAP de tourneur-fraiseur.

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vendredi, 12 avril 2019

Les écoles d’ingénieurs s’adaptent aux évolutions de l’industrie

Techniques de l' ingénieur - par Alexandra Vépierre dans Entreprises et marchés

Comment les formations s’adaptent aux révolutions technologiques ? Quels secteurs sont les plus prisés par les étudiants ? Alexandre Rigal, le directeur général délégué d’Arts et Métiers nous explique comment les écoles réagissent face à l’évolution constante du secteur industriel. En visite à Global Industrie de Lyon, nous avons rencontré Alexandre Rigal, le directeur général délégué d’Arts et Métiers. L’école d’ingénieurs spécialisée dans la mécanique, l’industrie et l’énergie forme chaque année plus de 6 000 élèves. Nous lui avons posé quelques questions sur l’intérêt des étudiants pour l’industrie et sur l’évolution des formations pour s’adapter aux révolutions technologiques.

Comment votre école s’adapte aux évolutions dans l’industrie ? Nous sommes en contact avec des entreprises pour adapter nos formations au rythme de l’industrie et comprendre les nouvelles compétences demandées. Pour lier nos étudiants au monde professionnel, nous les envoyons en stage dans des PME afin qu’ils répondent à un besoin de l’entreprise. Ils proposent alors leur expertise et l’appliquent concrètement. Cela nous permet également de rester à la page et d’adapter nos cours si besoin.

Quelles sont les nouvelles compétences demandées aux ingénieurs ? La première compétence nécessaire aux jeunes ingénieurs est le réflexe du numérique. Cela ne signifie pas être un spécialiste du domaine, mais connaître les nouvelles méthodes de travail possibles grâce au numérique, comme l’utilisation de la réalité augmentée ou de l’intelligence artificielle. Ainsi, nous n’ajoutons pas nécessairement de nouvelles disciplines mais nous réfléchissons aux nouveaux usages en entreprise. Pour prendre un exemple concret, la fonderie existe toujours mais elle n’est plus du tout pratiquée de la même manière qu’avant : nous devons suivre ses mutations.

Enfin, sans être une véritable compétence, le réflexe de l’international est aussi important. Même s’ils ne travaillent pas à l’étranger, nos élèves évolueront dans un univers internationalisé, et leurs clients ou concurrents seront dans d’autres pays. Pour les y préparer, nous leur proposons des expériences professionnelles à l’étranger.

Vers quels secteurs se dirigent vos étudiants une fois diplômés ? Une enquête réalisée en mars 2018 a dévoilé que, sur 1432 ingénieurs diplômés de 2015 à 2017, les trois secteurs où ils travaillent le plus sont

l’industrie des transports (21%),

le conseil (19%) et enfin

les autres industries (14%).

L’industrie recrute parce qu’il y a de plus en plus besoin de main d’œuvre. Les secteurs de la robotique, du numérique et de l’énergie engagent car ces problématiques deviennent essentielles à notre époque. Un de nos défis est aussi d’attirer l’attention de nos étudiants sur les PME. La plupart d’entre eux ont pour projet de travailler dans de grands groupes car ce sont les plus médiatisés. Mais nous essayons de les sensibiliser aux avantages des entreprises plus petites, parfois dans des lieux plus isolés, mais qui offrent davantage de responsabilités et de tâches.

Comment attirer les jeunes vers le monde de l’industrie ? Si l’industrie est en plein rebond et est remise en valeur grâce au discours politique, elle n’attire pas forcément les plus jeunes. Les lycéens associent souvent l’industrie à des usines polluantes ou aux plans sociaux mis en avant dans les médias. Pourtant, ce secteur est moderne et en pleine expansion. Des initiatives comme le label French Fab ou l’Usine Extraordinaire au Grand Palais sont de formidables moyens d’atteindre le grand public et de faire connaître ce secteur. Je suis convaincu qu’il faudrait aussi proposer des petits challenges aux jeunes dès le lycée, pour qu’ils comprennent que l’industrie est partout. Leur iPhone reste avant tout une quantité de composantes industrielles.

samedi, 6 avril 2019

JFBA - L'atelier de fonderie de Chartres ne rouvrira pas

c'est hélas fini. notre lutte n'a pu aboutir, ce qui prouve bien la faiblesse de notre profession à soutenir les causes fondamentales à son devenir. Merci de votre soutien !!! On continuera ainsi comme ce matin de couler dans notre jardin... avant de trouver un lieu plus professionnel et associatif.

Ces entreprises qui recrutent des apprentis

DNA - Le CFAI, dans ses locaux d’Alstom à Reichshoffen, tenait samedi 30 mars un forum de l’alternance. L’objectif : permettre aux jeunes intéressés par les métiers de l’industrie de rencontrer des entreprises qui recrutent. Plus de 300 jeunes, accompagnés par les parents, se sont renseignés et inscrits aux dix stands des entreprises présentes dans les locaux du CFAI. PHOTO DNA

Ça n’a pas désempli de la matinée et l’on faisait la queue devant les dix stands des différentes entreprises présentes. Des jeunes — ils étaient plus de 300 ! — parfois des filles, accompagnés le plus souvent par un parent, voire les deux. Quatre heures durant, ils ont pu rencontrer des entreprises qui recrutent. Comme Alstom à Reichshoffen, Ernst à Niederbronn-les-Bains, Trumpf Machines à Haguenau, Carrosserie Mathis à Alteckendorf, GAT à Hatten, Walter à Soultz-sous-Forêts, Sasi à Gambsheim, Schaeffler France à Haguenau, Sew Usocome à Haguenau et la Fonderie de Niederbronn-les-Bains.

« Énorme affluence ce matin, ce qui montre bien que le développement de la formation en alternance est en marche en Alsace du Nord, souligne Matthieu Kern, le responsable du centre de formation qui a succédé à Pascal Merck l’an dernier. Le partenariat avec les entreprises en est conforté, le printemps des compétences se précise. »

jeudi, 21 mars 2019

Le réseau Arts et Métiers Partenaires,

consortium d’établissements de l’enseignement supérieur et de la recherche, vise ainsi à mieux répondre aux enjeux d’innovation des entreprises. Les actions communes concernent l’offre de formation, mais également des coopérations scientifiques ou encore le développement international. Outre DSTI, le réseau implique l’ENSMM (École nationale supérieure de mécanique et des microtechniques de Besançon), l’ESFF (École supérieure de fonderie et forge), l’ENIM (École nationale d’ingénieurs de Metz) et l’Institut de Soudure, sur des spécialités de pointe offrant de large débouchés dans l’industrie.

Ce mardi 19 mars, Arts et Métiers et Data ScienceTech Institute (DSTI), établissement spécialisé en data science, intelligence artificielle et data engineering, ont annoncé la signature d’un accord de partenariat. Leur objectif est de répondre aux enjeux de l’industrie 4.0 en construisant des solutions de formation des ingénieurs et d’accompagnement des entreprises.

Arts et Métiers et DSTI ont établi que l’ingénieur généraliste devait intégrer dans sa pratique les concepts et outils du numérique.

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