la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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mardi, 12 février 2019

Ce visage a inspiré et donné de la force à des millions de Français.

Ce visage est un appel à refuser toutes les compromissions avec les extrémistes, populistes et marchands de malheur.

jeudi, 10 janvier 2019

Des élèves du lycée Henri-Brisson de Vierzon vont « sonoriser » l'abbaye de Noirlac

Le Berry Républicain Des élèves du lycée Henri-Brisson de Vierzon vont «sonoriser» l'abbaye de Noirlac Des élèves du lycée se sont déjà rendus sur place, avant les vacances de Noël.

Environ 70 élèves vierzonnais sont mis à contribution pour concevoir et produire des « objets qui sonnent » lors de la prochaine biennale de l’abbaye de Noirlac. Pour la première fois au lycée Henri-Brisson, un « workshop » (atelier) se déroule tout au long de cette semaine. Il a la particularité d’associer, autour d’un projet commun, des élèves de différentes sections : design, modelage et fonderie. « La grosse richesse de notre lycée c’est de pouvoir faire se rencontrer des champs professionnels différents, rappelait le proviseur Frédéric Couturier. C’est également important de pouvoir s’enrichir de l’apport de professionnels issus de l’extérieur. Je suis extrêmement curieux de savoir ce que cela va donner. »

« Plusieurs disciplines vont mettre en commun leurs savoirs pour fabriquer un objet, tout en jonglant avec les contraintes techniques. »

JÉRÔME HERTZOG (Enseignant)

Près de 70 élèves sont impliqués, de la conception à la production, dans la création d’« objets qui sonnent ». Avant les vacances, les secondes de l’option CCD (Création, culture, design) ont visité l’abbaye de Noirlac, où se déroulera la biennale Les futurs de l’écrit. C’est dans son cloître que seront installés, début juin, les « instruments » réalisés.

Le proviseur Frédéric Couturier rappelle les enjeux aux élèves.

Les élèves travaillent directement en lien avec deux artistes associés de la Manufacture des Arts Numériques de Bourges (MANB), Vincent Espéron et Rémi Dury. « On les a mis en situation en écoutant les résonances des lieux avec des objets différents, expliquent-ils. Les élèves ont joué aussi de ces instruments pour qu’ils puissent mieux appréhender le projet. »

Sept familles d’objets Ils travailleront sur sept familles d’objets, constitués de différentes matières : fonte, aluminium, cuivre, fibres de carbone et de verre. « Le workshop permet de se concentrer de façon intensive sur la création d’une forme, d’un objet, d’un concept qui peuvent prendre différents aspects, apprécie Jérôme Hertzog, enseignant en arts appliqués. Plusieurs disciplines vont mettre en commun leurs savoirs pour fabriquer un objet, tout en jonglant avec les contraintes techniques ou technologiques liées à sa réalisation. » Abbaye de Noirlac (photo Pierrick Delobelle).

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lundi, 7 janvier 2019

Le CES qui a ouvert ce jour attend à Las Vegas une pluie de « Ninjas »

c'est-à-dire d'entrepreneurs, disrupteurs et innovateurs en tous genres, parmi lesquels on retrouvera les travaux d' AMP Anjou Maquette Prototype que nous avons visité pour la Saint Eloi de l'Ouest le 1er déc.

Ne pas omettre de préciser : que le numérique émet aujourd'hui plus de CO2 que l'aviation civile...

que le CES soutient également largement plus de 180.000 personnes issues de 155 pays qui y sont attendues.

lundi, 24 décembre 2018

Sabler ou Sabrer le champagne ?

RTL - photos Piwi 100 ans de l' ATF André Pierson était président. Est-ce que vous diriez que vous le sablez ou que vous le sabrez ? En fait, vous pouvez faire les deux, mais ce n’est pas la même chose. "Sabrer le champagne", c’est l’ouvrir d’un coup sec en faisant sauter le goulot au moyen d’une lame – inutile de dire que ce n’est pas conseillé à tout le monde. "Sabler le champagne", c’est davantage à la portée de tout le monde. À l’origine, l’expression signifiait quelque chose comme "siffler le champagne", c’est-à-dire le boire d’un coup, par analogie avec le vocabulaire de la fonderie, nous explique Larousse.fr, par référence au métal en fusion que l’on coulait d’un jet dans le sable du moule. Comme toujours la langue évolue, le sens de l’expression s’est modifié, et aujourd’hui, comme chacun sait, "sabler le champagne", c’est, toujours selon Larousse, "boire du champagne à l’occasion de réjouissances". À la vôtre et joyeux Noël à tous les fondeurs et aux amis des mots !

Fonderiales 2019 : facilitons l'organisation

déjà un grand nombre de réservations pour les Fondériales 2019 des 09 et 10 mars à la Clusaz, pour ceux qui souhaitent participer Mourad et son Equipe nous rappellent que les inscriptions seront limitées à 129 personnes.

Vous n'ignorez pas la difficulté d'organiser une telle sortie de plus de 100 participants, mettez à profit cette fin de semaine pour envoyer votre fiche d'inscription et votre règlement

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mercredi, 12 décembre 2018

Fonderiales à La Clusaz les 9 & 10 mars prochains

dimanche, 2 décembre 2018

Fonderiales à La Clusaz (74) les 9 & 10 mars 2019

mardi, 27 novembre 2018

Metaldays : ce qu'ils en ont pensé

lundi, 26 novembre 2018

Je n’ai pas pu visiter « l'Usine Extraordinaire » du Grand Palais -

il fallait une invitation !!! Il parait que l’Industrie du Futur, c’est déjà aujourd’hui !

En plein cœur de Paris, une chaîne de montage automatisée, entourait des imprimantes 3D, des postes de réalité immersive… Hébergée sous la monumentale nef du Grand Palais, cette « Usine extraordinaire » a offert un aperçu très réaliste, ouvert à tous, des coulisses de l’usine du futur, mêlant lignes de production en marche, rencontres avec des ingénieurs et chef d’ateliers, présentation de machines monumentales, conférences… La fonderie de Cléon avait envoyé un moule de carter moteur et la FFF moulait des Rafale (s). Assurément, jeunes et moins jeunes, qui connaissent peu ou pas du tout ce qui se cache derrière les murs d’une usine auront été bluffés. Efficiente, précise, sûre, misant sur la complémentarité de l’intelligence humaine et de la puissance des technologies cette usine est un monde résolument tourné vers le futur, qui n’aurait rien à envier aux charmes des start-up de la silicon valley.

L’usine extraordinaire existe vraiment L’exposition n’est qu’un révélateur. Un reflet d’un réel déjà là. L’usine extraordinaire n’est pas un fantasme : elle existe, sur le territoire français. Nous nous avons visité la fonderie de Cléon vendredi.

Votre avis sur la prestation de la profession ?

mardi, 20 novembre 2018

Une véritable usine au Grand Palais du 22 au 25 nov ... et des coulées ... de Rafale(s).

Bruno Granjean président de la FIM aux Echos : C’est une véritable usine installée au Grand-Palais (Paris) du 22 au 25 novembre, avec des machines, des robots, des process industriels, puis également les femmes et les hommes de l’industrie. Nous avons voulu montrer la réalité de l’industrie à ceux, qui, souvent, l’ignorent, essayer de retisser un lien cassé entre les Français et leurs usines. Nous voulons toucher l’opinion publique pour faire en sorte qu’on arrête de penser que les carrières dans l’industrie ne sont pas nobles et n’ont pas d’avenir. »

TRANSFORMATION « Tout n’est pas non plus rose dans les usines. Mais, globalement, la pénibilité a fortement déserté les usines. Aujourd’hui, nos machines sont connectées, sont numériques, nous avons des robots, des outils qui nous permettent de construire des postes beaucoup plus attractifs et ouverts aux femmes. Il y avait un véritable retard là-dessus dans les usines. On voit toujours ça comme un monde d’hommes, de costauds. »

DÉSINDUSTRIALISATION « La France a perdu 600 usines depuis 2008. Il y a une terrible saignée. Mais il reste un tissu industriel assez dense et très riche, constitué notamment de beaucoup d’ETI. L’industrie française recrute chaque année 200.000 personnes du fait du renouvellement des générations. On a inversé la courbe, on a arrêté de détruire des emplois depuis 2017. C’est sans doute insuffisant mais, aujourd’hui, l’industrie recrée quelques emplois. Mais nous avons beaucoup de difficultés à embaucher, le système détourne les jeunes des formations qui intéressent les industriels. »

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