la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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samedi, 11 juillet 2020

ENFIN !

Linkedin/PATRICK BELLITY ESFF 82.

« La délocalisation industrielle massive depuis des décennies est un scandale,...nous sommes tous responsables. Résultat la France est le pays le plus désindustrialisé d’Europe... » Cette phrase pourrait sortir tout droit d’un de mes 120 posts. Bon, Patrick Bellity tu commences à radoter et tu nous casses les pieds avec ça. Mais voilà,

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vendredi, 10 juillet 2020

113 catégories de produits « sensibles » et « à fort enjeu » de relocalisation

Une base de travail pour les industriels tricolores.

D'après Les Echos Alors que la production tricolore perd du terrain sur ses concurrents européens, il s'agit maintenant pour les bonnes fées de l'industrie française de déceler les domaines dans lesquels le Made in France pourrait être densifié.

Le sujet fait déjà beaucoup de bruit. « La réindustrialisation est prioritaire, la relocalisation est prioritaire », a martelé mardi Bruno Le Maire , désormais ministre de l'Economie, des Finances et de la Relance.

Agir sur le fond

« une relocalisation industrielle est nécessaire et faisable », La France d'après cherche la route de la relocalisation

En se focalisant sur la demande (pour une fois), quatre secteurs sont ciblés - santé/pharmacie, agroalimentaire, électrique et industrie manufacturière, pour identifier 113 catégories de produits « sensibles » et « à fort enjeu » de relocalisation.

Parmi 58 produits particulièrement « propices » et « prioritaires » 20 d'entre eux, comme les robots chirurgiens, les emballages recyclables ou les services d'impression 3D métallique, il s'agit d'ancrer les nouvelles fabrications en France. Pour le reste, il s'agit de rapatrier des productions effectuées aujourd'hui dans des pays matures, comme les moteurs électriques ou les produits réfractaires.

Débloquer les situations

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mardi, 7 juillet 2020

Première entreprise visitée par le Premier ministre Jean Castex : X-Fab est un fondeur allemand .....de semi-conducteurs !!!

Usine Nouvelle -

Qui est X-Fab, la première entreprise visitée par le Premier ministre Jean Castex ?

Le nouveau Premier ministre Jean Castex a réservé au lendemain de sa nomination, le 4 juillet, son première déplacement à l’usine de X-Fab à Corbeil-Essonnes. Une entreprise de fabrication de puces confrontée à une double pression : une forte concurrence internationale et l’impact de la crise sanitaire du Covid-19.

Le fondeur de semiconducteurs X-Fab fait de la France le moteur de sa croissance d’ici 3 ans Le plan américain de plus de 25 milliards de dollars pour rester en tête dans les puces

Samedi 4 juillet 2020, le nouveau Premier ministre Jean Castex a effectué son premier déplacement dans une usine, celle de X-Fab à Corbeille-Essonnes (Essonne). Histoire de prendre concrètement le pouls des difficultés rencontrées par les ETI de la high-tech dans ce contexte du Covid-19.

Retournement du marché

X-Fab est un fondeur allemand de semi-conducteurs, c’est-à-dire un fabricant de puces électroniques en sous-traitance. Il est d’ailleurs le plus grand acteur européen dans ce domaine. S’il n’est pas en compétition frontale avec les deux géants mondiaux du secteur, le taïwanais TSMC et le coréen Samsung Foundry, il affronte directement des concurrents bien plus gros que lui comme le taïwanais UMC, l’américain GlobalFoundries ou l’israélien TowerJazz.

La société, qui compte 3 800 personnes et six usines dans le monde (une en France, trois en Allemagne, une au Texas et une au Malaisie), est confrontée à un contexte compliqué avec un marché mondial des semi-conducteurs qui a plongé de 13 % en 2019 selon le cabinet IC Insights et qui pourrait se maintenir dans le marasme en 2020 du fait de la crise sanitaire du Covid-10.

En 2019, il a vu son chiffre d’affaires chuter de 14 % à 506 millions de dollars, encaissant une perte de 49 millions de dollars. Et l’année 2020 se présente mal avec un chiffre d’affaires en baisse de 7 % à 470 millions de dollars et une perte de 50 millions de dollars selon les prévisions de certains analystes.

Histoire mouvementée

L’usine de Corbeil-Essonnes, qui emploie environ 900 personnes et réalise 120 millions d’euros de chiffre d’affaires, est l’une des premières en Europe dans la fabrication de puces électroniques. Elle a démarré son activité en 1964 chez IBM. En 1999, elle devient une société indépendante de fonderie de semi-conducteurs sous le nom d’Altis Semiconductor avec une capacité de production de 35 000 plaquettes de 200 mm par mois. Mais des difficultés récurrentes l’ont menée à la faillite en 2016, ce qui lui a valu d’être rachetée par X-Fab pour un peu moins de 10 millions d’euros.

Sur le même thème: X-Fab sauve Altis Cette histoire mouvementée montre les difficultés pour un petit acteur européen de trouver sa place sur un marché des services de fonderie particulièrement concurrentiel et de plus en plus dominé par des gros acteurs asiatiques.

Plan Auto : Programme de soutien aux investissements de modernisation de la filière automobile

Vous êtes un acteur de la filière automobile ? Vous souhaitez investir dans votre outil de production ? Candidatez au "Plan de modernisation auto", un programme de soutien aux investissements de modernisation de la filière automobile. Vous avez jusqu'au 31 juillet 2020 pour déposer votre dossier!

L’industrie automobile fait face à des mutations industrielles importantes associées à la transition vers des véhicules décarbonés et à la révolution numérique. En outre, les entreprises de cette filière sont fragilisées par la chute brutale d’activité qui a été déclenchée par la crise sanitaire et par les incertitudes sur le rythme de reprise de l’activité à court et moyen terme. Il convient d’aider les entreprises à gagner en compétitivité, par une accélération des démarches d’automatisation et de digitalisation de leurs procédés industriels. Elles doivent pouvoir gagner en résilience en modernisant leurs activités.

Ce programme s’inscrit dans le cadre du Plan de soutien à la filière automobile présenté par le président de la République le 26 mai 2020. Il est doté d’un fonds doté de 200 millions d’euros. Un appel à projets sera lancé dans la continuité des réponses reçues pour cet AMI.

Objectifs de l’AMI

Le présent Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) est destiné aux entreprises de la filière automobile qui souhaitent investir dans leurs outils de production en faveur d’une industrie compétitive et tournée vers les évolutions et les modèles économiques d’avenir, à développer des processus innovants grâce aux outils numériques et/ou en faveur de l’environnement, dans une logique compétitive. Cet AMI vise à recenser des projets dont la finalité est d’investir en vue d’accélérer une :

diversification par des innovations de produits ou de procédés ; modernisation industrielle des sites de production ; transformation numérique (industrie du futur) ; amélioration de la performance environnementale des sites de production, notamment leur contribution à l’économie circulaire ; consolidation de la filière.

Cet AMI est lancé en préalable à la mise en place d’un dispositif de soutien.

N'attendez plus pour candidater !

dimanche, 5 juillet 2020

Aix sur Seine : 300 économistes se réunissent à la maison de la radio

Agir face aux dérèglements du monde - on va s'en sortir ! Depuis leur création par le Cercle des économistes en 2001, les Rencontres Économiques d’Aix-en-Provence sont devenues un événement économique majeur en France et dans le monde.

Cette année, le contexte exceptionnel leur donne une dimension particulière. Pendant les trois jours de cette édition baptisée « Aix en Seine », plus de 300 intervenants, de sensibilités et de nationalités différentes, apporteront leurs réponses à trois grands défis qui se posent à nous :

Créer les conditions d’une société dynamique et solidaire

Construire un grand plan débattu et partagé

Renouveler les relations européennes et internationales Chacun pourra contribuer au débat, grâce à un dispositif inédit : plus de 50 sessions en ligne et en direct, au cours desquelles vous pourrez poser vos questions aux intervenants.

vendredi, 3 juillet 2020

Le Patron de Saint Gobain, Pierre André de Chalandar s'exprime

ainsi dans Les Echos -

"le « monde d’après », sera plus digital. La crise sanitaire a accéléré le changement. Cela a été flagrant chez les petits artisans constituant la clientèle de La Plateforme du Bâtiment. La grande majorité d’entre eux a continué à travailler lors du confinement et La Plateforme a continué à les servir, mais ils devaient commander essentiellement en ligne. Résultat : La Plateforme du Bâtiment, qui n’enregistrait encore que 5 % de commandes passées via Internet avant la crise sanitaire, est passée à 75 % au pic du confinement. Aujourd’hui, les commandes en ligne, restent durablement supérieures à 10 %. Elles ont doublé en trois mois, ce que nous pensions faire en trois ans.

Deuxième enseignement de la crise : malgré cette digitalisation en accéléré, dès qu’ils l’ont pu, les artisans sont revenus, ils ont envie d’être conseillés et de discuter. Ce constat valide notre vision du point de vente comme lieu de socialisation et d’échange entre professionnels et confirme notre stratégie omnicanale. Le « monde d’après » sera donc aussi plus local en dépit du digital… Cette aspiration des gens au local était déjà un mouvement de fond avant la crise sanitaire.

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Jeunes: ce qui attend la Génération Covid

Opinion....de .... L'Opinion :

Les difficultés pour trouver un premier emploi ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Dette publique, prix de l’immobilier, diplômes au rabais… La facture s’alourdit avec la crise du coronavirus.

Le gouvernement compte présenter d’ici à la fin juillet, au sein de la troisième loi de finances rectificatives de l’année, des mesures pour encourager l’embauche des jeunes à la rentrée de septembre. La Commission européenne a invité mercredi les Etats membres à dépenser 22 milliards d’euros pour l’emploi et la formation professionnelle des jeunes.

« Génération sacrifiée » : la formule est déjà devenue courante pour désigner les jeunes dont l’entrée sur le marché du travail aura été plombée par la crise de la Covid-19. Pour enrayer la propagation du coronavirus – plus mortifère envers les personnes âgées –, on a confiné les populations, stoppé l’économie, et provoqué une grave récession. Les jeunes, moins vulnérables face au virus, ont été privés d’enseignement et de travail.

Il n’y a rien de pire que d’entrer (ou chercher à entrer) sur le marché du travail lors d’une récession. Les entreprises n’embauchent pas, ou bien à des salaires revus à la baisse : toute la carrière subira les conséquences de ce retard au démarrage.

Avec cette crise, le niveau de vie des retraités passera de 105 % à 110 % de celui de l’ensemble de la population, estime le conseil d’orientation des retraites (COR).

« Quand vous subissez un choc négatif, vous devez l’étaler dans le temps, explique l’économiste Eugène Kandel. Malheureusement, cela se fait seulement vers le futur. Donc par définition, la nouvelle génération paye ».

mercredi, 1 juillet 2020

Opinion : Réindustrialiser la France, une tâche herculéenne

Les Echos - opinion de : Claude Sicard économiste et consultant international.

Il manque 350 milliards d'euros au PIB français en raison de la fonte de notre secteur industriel depuis la fin des Trente Glorieuses, estime l'économiste Claude Sicard. Emmanuel Macron, qui veut « bâtir un modèle économique plus fort, pour ne pas dépendre des autres » aura du pain sur la planche pour que la réindustrialisation de notre pays produise les effets escomptés. L'usine de Renault de Maubeuge où sont fabriqués des Kangoos et des utilitaires Mercedes-Benz.L'usine de Renault de Maubeuge où sont fabriqués des Kangoos et des utilitaires Mercedes-Benz. L'usine de Renault de Maubeuge où sont fabriqués des Kangoos et des utilitaires Mercedes-Benz. (Jacques Witt/Sipa)

Emmanuel Macron, dans son adresse à la nation du 14 juin dernier, a mis fin au confinement de la population et il a indiqué aux Français que nous entrions maintenant dans une « seconde étape », celle de la reconstruction de l'économie du pays. Il s'agit d'une annonce capitale, et l'on peut craindre que les Français minimisent l'enjeu dont il s'agit, ne mesurant vraiment ni l'ampleur de la tâche, ni sa difficulté. Certains pourront même prendre ces propos pour ceux d'un habile communicant, ce que les Anglais nomment du « smooth talking » ; mais cela n'est probablement pas le cas, car notre Président paraissait très déterminé.

Il va donc s'agir, rien de moins, que de « bâtir un modèle économique plus fort, pour ne pas dépendre des autres », un « modèle économique durable » a dit Emmanuel Macron. Et, développant sa pensée, il a déclaré : « Il nous faut créer de nouveaux emplois en investissant dans notre indépendance technologique, numérique, industrielle et agricole, par la recherche, la consolidation des filières, l'attractivité, et les relocalisations lorsque cela se justifie, et un vrai pacte productif ».Il s'agit d'une tâche de très longue haleine, particulièrement ardue, qui va nécessiter que soient effectuées de très profondes réformes de structure. Cette allocution marque donc le nouveau cap qu'il se fixe pour la fin de son quinquennat, et si les Français acceptent de lui faire à nouveau confiance pour un nouveau mandat lors de la prochaine élection présidentielle, ce devrait être, normalement, l'axe directeur de son second quinquennat.

Désindustrialisation du pays

Depuis bien des années, en effet, tous les clignotants de l'économie française sont au rouge, et la France, il faut en être conscient, vit sous-perfusion. Elle est alimentée artificiellement par des fonds provenant d'emprunts et par des prélèvements obligatoires tout à fait excessifs sur sa population. Cette thérapie a, bien évidemment, ses limites, et nous sommes, précisément, en butée, aujourd'hui. La dette extérieure n'a pas cessé de croître, d'année en année, et du fait des mesures prises pour soutenir l'économie pendant la crise du coronavirus elle va faire un bond supplémentaire pour atteindre en fin d'année 120 % du PIB. Quant aux prélèvements obligatoires, ils sont devenus les plus élevés de tous les pays développés, et on ne peut guère aller plus loin : ils brident le dynamisme des entrepreneurs et réduisent la compétitivité des entreprises.

Opinion | Pourquoi l'économie française est grippée

Le mal vient de la fonte régulière, d'année en année, du secteur industriel du pays. Les Français n'en prennent conscience que seulement aujourd'hui, avec la crise du coronavirus qui a servi de révélateur. A la fin des Trente Glorieuses le secteur industriel de la France était puissant : il employait 6,5 millions de personnes et représentait 28 % du PIB. Aujourd'hui, les effectifs industriels se sont considérablement réduits : ils ne sont plus que de 2,7 millions de personnes, et le secteur industriel ne contribue plus que pour 10 % seulement à la formation du PIB. Normalement, il devrait s'agir de 20 %, et l'Allemagne ou la Suisse se situent bien au dessus. La France est donc, à présent, le pays le plus désindustrialisé de tous les pays européens, la Grèce mise à part.

Nos dirigeants se sont trompés en se fondant par trop sur la théorie des « trois secteurs de l'économie » qui voudrait qu'une économie moderne soit une société « postindustrielle », c'est-à-dire sans industrie. En fait, la théorie des trois secteurs de l'économie que Jean Fourastié avait dégagée de ses travaux, en 1946, a été caricaturée. Un pays moderne n'est pas un pays sans industrie, mais bien, plutôt, un pays doté d'un secteur « hyperindustriel », avec des effectifs, certes, réduits par rapport à la phase antérieure, mais où les emplois sont à très forte valeur ajoutée. On oublie que Jean Fourastié avait raisonné en termes d'effectifs, et non pas de valeur ajoutée.

Perte de richesse

Si l'on prend le soin d'établir une corrélation entre la production industrielle des pays (calculée par habitant), et les PIB/capita de ces pays, on note un coefficient de corrélation étonnamment élevé : il est un peu supérieur à 0,93. Cela signifie que la production industrielle des pays est bien la variable explicative de leur richesse. Il est ainsi aisé, par les techniques de l'économétrie, de calculer la richesse dont la France s'est privée en abaissant à 10 % du PIB la contribution de son secteur industriel, au lieu de 20 % qui serait le bon niveau. Le calcul auquel nous avons procédé aboutit à la conclusion que la perte de richesse due à l'affaissement de notre secteur industriel se monte à 268 milliards d'euros. On peut tenter de recouper ce chiffre par une approche empirique fondée sur les emplois manquants : on arrive, alors, au chiffre de 423 milliards d'euros. Il paraît donc possible de retenir, de ces deux approches, le chiffre moyen de 350 milliards d'euros.

Cette perte de richesse est donc considérable, et c'est elle qui a plombé notre économie, car il a fallu que l'Etat intervienne de plus en plus pour soutenir le niveau de vie de la population. La compensation s'est faite d'une part par de l'endettement, chaque année, et, de l'autre, par une montée inexorable de la pression fiscale. L'endettement extérieur du pays n'a donc pas cessé de croître, d'année en année, et les prélèvements obligatoires, de leur côté, sont devenus les plus élevés de tous les pays de l'OCDE. Si notre industrie n'avait pas fondu comme elle l'a fait, le pays n'aurait pas eu à augmenter sa dette de quelque 80 à 100 milliards d'euros chaque année, et les prélèvements obligatoires se situeraient aujourd'hui à la hauteur de ce qu'ils sont dans les autres pays européens : 100 milliards donc qui ont été compensés annuellement par de la dette, et 250 milliards de trop, aujourd'hui, sur les prélèvements obligatoires.

On n'est donc pas près de voir notre économie se trouver remise d'aplomb.

Emmanuel Macron qui se propose de reconstruire notre économie s'attelle donc à une tâche herculéenne, d'autant qu'il a pris l'engagement de se tenir aux côtés des Français dans cette nouvelle aventure. Il va s'agir de compenser les 350 milliards d'euros qui manquent à notre PIB en raison de la fonte de notre secteur industriel. Ces 350 milliards sont de la valeur ajoutée : cela correspond à un chiffre d'affaires pour le moins double, soit 700 milliards d'euros d'activités nouvelles à trouver. Pour se représenter la dimension du problème, il faut comprendre que cela correspond à plus de 4 fois l'importance de notre secteur automobile et à 10 fois celle du secteur aéronautique. On n'est donc pas près de voir notre économie se trouver remise d'aplomb : le problème crucial reste de savoir avec quelles nouvelles activités on va pouvoir reconstruire le pays, et combien de temps tout cela va demander ?

mardi, 30 juin 2020

Airbus va dévoiler le plus grand plan de réduction d'effectifs de son histoire

Les Echos - Airbus va annoncer , lors d'un comité de groupe européen extraordinaire, le chiffre des suppressions d'emplois jugées nécessaires pour s'adapter à une baisse durable de la demande d'avions de ligne. Le groupe pourrait supprimer environ 10 % de ses effectifs.

samedi, 27 juin 2020

Fonderie Poitou Fonte :

La Nouvelle République -

la CGT craint une fermeture rapide.

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