la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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samedi, 2 mars 2019

Qui sont les trois candidats à la reprise des deux fonderies du Poitou ?

L'Usine Nouvelle - Les entreprises avaient jusqu'au 28 février pour déposer une offre de reprise des deux fonderies du Poitou placées en redressement judiciaire. Trois candidats se sont faits connaître.

La Fonderie du Poitou Fonte placée en redressement judiciaire



103 emplois menacés à la Fonderie du Poitou Fonte

Trois semaines de fermeture à la Fonderie du Poitou Fonte

Trois offres de reprise ont été déposées jeudi 28 février pour la reprise des deux fonderies du Poitou en redressement judiciaire qui emploient environ 750 salariés, a annoncé le syndicat CGT.

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vendredi, 1 mars 2019

TROIS CANDIDATS À LA REPRISE DES DEUX FONDERIES DU POITOU

(Reuters) - Trois offres de reprise ont été déposées jeudi pour la reprise des deux fonderies du Poitou en redressement judiciaire qui emploient environ 750 salariés, a annoncé jeudi le syndicat CGT.

le groupe américain Sekco

l'Allemand Marcus Schruefer

le groupe britannique Liberty House

Ces trois offres de reprise globale ont été déposées

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mercredi, 27 février 2019

Le plus gros paquebot au monde a stationné pendant 10 heures, à quai à Marseille.

Sa pollution générée pendant ces 10 heures est l'équivalent de 1500 voitures diesels installées sur le quai, dont le moteur tournerait 24h/24h pendant une année entière !!!

Et tout ça... détaxé ! Ça vous va ?

les Fonderies du Poitou toujours dans l'expectative

La Nouvelle République -

On en saura plus sur l’avenir des fonderies jeudi prochain avec la clôture des offres de reprise. La réunion, organisée hier matin à Bercy, sur l’avenir des fonderies d’Ingrandes, n’a pas abouti à une solution définitive pour le site. Mais la rencontre avec les responsables de Renault a permis d’avancer sur une éventuelle reprise commune de la Fonderie Fonte et de la Fonderie Alu. Invités dès 9 h pour une rencontre avec Bruno Moustacchi, chargé du redéploiement des fournisseurs chez Renault, les syndicats CGT et CFE-CGC ont longuement discuté. Plus de 4 heures de réunion, à laquelle s’est joint à 11 h un représentant du Ciri (Comité interministériel de restructuration industrielle).

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mardi, 26 février 2019

Salon de l' Agriculture

l'agriculture ne représente plus que 1.5 % du PIB de la France (contre 10.1 en 1960. le secteur est naufragé avec pléthore de petites exploitations où les économies d’échelle sont inexistantes. L'agriculture est en crise mais elle a son ministère et son salon.

lundi, 25 février 2019

Alstom, Ascoval, GM&S, fonderies du Poitou ... l'industrie française dans la tourmente

Le Parisien

Mauvaise nouvelle sur le front de l'industrie cette semaine. La fermeture prochaine de l'usine Ford de Blanquefort -qui emploie 870 personnes près de Bordeaux (Gironde)- semble de plus en plus probable après le rejet par Ford de la nouvelle offre du groupe strasbourgeois Punch Powerglide.Le hic ? Cette déconvenue vient s'ajouter à une longue liste de mauvaises nouvelles. Ford, mais aussi Alstom, Ascoval, la Fonderie du Poitou... Les fermetures d'usine, associées à des destructions d'emplois, se suivent et se ressemblent.

De fait, l'industrie française a rarement été autant malmenée que ces derniers mois. LIRE AUSSI > GM&S : un an et demi après le plan social, la gueule de bois des salariésPremier coup de tonnerre début février lorsque Bruxelles retoque la fusion entre l'Allemand Siemens et le Français Alstom. L'objectif était de mettre sur pied un mastodonte européen du ferroviaire pour contrecarrer l'appétit de l'ogre chinois CRRC. Mais, la Commission en juge autrement, au nom de la protection des consommateurs. Plus précisément, Bruxelles met en avant la création d'une situation de monopole susceptible d'avoir des conséquences sur les prix des trains et des billets. Ascoval, toujours en quête d'un repreneur Une terrible erreur d'appréciation selon Hervé Guillou, le PDG de Naval Group, un fleuron industriel français, spécialisé dans la construction de bâtiments militaires.

« Le signal envoyé par l'Union européenne est désastreux, soupire-t-il. Les commissaires de Bruxelles appliquent des règles absurdes qui conduisent à des décisions rendues obsolètes par l'évolution de l'économie mondiale. Le risque ? C'est un suicide industriel de l'Europe. Demandez-vous pourquoi l'industrie des télécoms est devenue asiatique, pourquoi l'industrie du transport est en difficulté ? »Pour Ascoval, l'aciérie de Saint-Saulve (Nord), les perspectives ne sont guère plus réjouissantes. ...

samedi, 23 février 2019

Belgique : Les employés de la fonderie Magotteaux sont en grève ce vendredi

Débrayage, ce vendredi matin, à la fonderie Magotteaux Le groupe Magotteaux va mal. La filiale luxembourgeoise a récemment été vendue à un fonds d'investissement bavarois, et les travailleurs de Vaux-sous-Chèvremont craignent de subir le même sort. Il faut dire que l'une des trois usines liégeoises, qui produit des boulets de broyage et concassage, est à l'arrêt, et que les deux autres lignes tournent au ralenti, avec chômage économique des ouvriers tous les vendredis.

Les Fonderies du Poitou : Un seul repreneur déclaré

la Fonderie du Poitou Fonte pourrait s'allier à l'usine mitoyenne Saint-Jean-Industries (ex-Fonderies Alu), elle-même en redressement judiciaire depuis novembre 2018. Pour cette dernière, un seul repreneur s'est manifesté pour le moment : Liberty House, une filiale de la compagnie GFC Alliance.

lundi, 18 février 2019

Fonderie Poitou Fonte : une manif au Mans le 22 février

Centre presse - Le groupe britannique Liberty House, déjà en lice pour reprendre la Fonderie Alu à Ingrandes (Saint-Jean Industries), serait bien candidat pour la reprise de la Fonderie Fonte, placée en redressement judiciaire la semaine dernière.

« Lors de la réunion du comité d'entreprise (vendredi, NDLR), les administrateurs judiciaires annoncent que le dossier avec Liberty est très avancé mais celui-ci veut obtenir des garanties financières et des volumes de la part de Renault », expliquent dans un communiqué les élus CGT des fonderies. Il s'avère toutefois qu'à ce jour « aucune offre officielle n'a été déposée »,

vendredi, 15 février 2019

Ce qui devait arriver arriva ...

"Fonderie du Poitou Fonte (FPF) en redressement judiciaire." Sources : FDF, AFP, La Nouvelle République par Elisabeth Studer - 14 février 2019 lr blog auto -

Ce qui devait arriver arriva …. C’est malheureusement sans surprise que l’entreprise Fonderie du Poitou Fonte (FPF) vient d’être placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Poitiers. 408 emplois sont sur la sellette. FDF placé en redressement judiciaire à la demande de son PDG Le président de FDF, Jérôme Rubinstein, avait émis il y a une quinzaine de jours une demande de placement en redressement judiciaire de son entreprise, arguant d’une baisse drastique de ses commandes et donc de sa production » depuis 6 mois.

Vendredi dernier, il avait déclaré que le tribunal de commerce de Poitiers rendrait son délibéré mardi 12 février. La justice devant en suivant nommer un administrateur judiciaire et préciser les dates de dépôt des offres de reprise. ce qui est désormais chose faite. Le tribunal a ainsi fixé au 28 février 2019 la date limite de dépôt d’une offre de reprise.

La justice aura donc choisi la même date butoir que celle fixée par par le tribunal de commerce de Lyon pour un dépôt d’offre de rachat de l’usine mitoyenne Saint-Jean-Industries (ex-Fonderies Alu). Société également en redressement judiciaire et à la recherche de repreneur, qui emploie près de 400 personnes.

Selon Patrice Villeret, délégué syndical CGT de l’usine, le site de FPF est actuellement en chômage technique et il n’y a plus de matière première pour confectionner les pièces. Baisse drastique des commandes suite au déclin du diesel

Jérôme Rubinstein avait alors imputé la baisse des activités de l’entreprise au déclin du diesel. Un contexte qui selon le dirigeant aurait fait chuter de plus de 40% ses commandes de blocs moteurs au second semestre 2018, alors que 70% de sa production est destinée au diesel. Le dirigeant ne cache pas son mécontentement face à la politique de l’Etat. Jugeant que ce dernier, « après avoir bouleversé soudainement (la filière diesel) » avait mis en œuvre « des mesures qui ne sont pas à la hauteur des enjeux avec seulement 18 millions d’aide ».

Retournement de conjoncture Autre facteur invoqué : l’arrêt des activités de son principal client – constructeur automobile – en Iran en 2018, phénomène induit par les sanctions mises en oeuvre par les États-Unis à l’encontre du pays.

L’entreprise avait pu boucler un exercice en équilibre en 2017, après avoir enregistré des pertes. Son chiffre d’affaires s’établissait à 91 millions d’euros durant la même période. Suite à un retournement de conjoncture, FDF avait dû se résoudre place un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) en octobre 2018. 103 emplois avaient alors été supprimés pour tenter de sauver les autres.

Alliance avec Saint-Jean-Industries (ex-Fonderies Alu) ? Pour redresser la situation, la FPF souhaite en effet désormais s’allier à l’usine mitoyenne Saint-Jean-Industries (ex-Fonderies Alu), elle-même en redressement judiciaire et qui cherche un repreneur. Selon Jérôme Rubinstein, il s’agit de « la meilleure solution industrielle ». Il estime que l’union des deux sociétés permettrait « un maximum de synergies ».

Saint-Jean Industries a été placé en redressement judiciaire en novembre 2018. Les syndicats et les élus de la Vienne avaient alors souhaité que le gouvernement fasse pression sur Renault (principal donneur d’ordre) pour sauver l’usine.

Le 29 janvier dernier, le tribunal de commerce de Lyon a confirmé qu’il y avait bien un repreneur potentiel pour Saint-Jean-Industries. Décidant toutefois d’accorder un délai supplémentaire d’un mois pour le dépôt d’offres de reprise, la date étant désormais fixée au 28 février 2019. Objectif : permettre à d’autres candidats de soumettre une offre « recevable ». Une nouvelle audience a été programmée pour le 19 mars.

Liberty House éventuel repreneur de l’usine voisine ? A ce jour, seul le dossier déposé par le groupe anglais Liberty House a été accepté. Cette société industrielle et métallurgique fondée au Royaume-Uni en 1992 dispose d’un rayonnement européen. Selon La Nouvelle République, ce repreneur reprendrait 215 salariés sur les 350 du site de Saint-Jean-Industries et investirait 4 à 5 millions d’euros. L’offre est en cours d’examen. Les syndicats souhaitent toutefois que cette dernière – qualifiée de « sévère » – soit améliorée. Ils plaident notamment pour une « réintégration de l’usine chez Renault » ou « la reprise par une société ayant envie d’investir (20 à 30 millions) avec un plan de charge de travail qui permettrait la création d’emplois et la diversification de l’activité pour ne pas être dépendant de Renault ».

Reprise des deux entités par Liberty House ? De nouveaux scénarios sont désormais envisageables : la reprise globale des deux activités par un seul et même repreneur, la création de synergies ou la mise en place d’un complexe industrielle unique. S’exprimant dans le cadre d’un entretien accordé à La Nouvelle République, le directeur Europe de Liberty House, Philippe Baudon, a déclaré qu’il était prêt à reprendre le pôle alu et racheter la fonte. Selon lui, le rachat de FPF devrait permettre de « renforcer l’ensemble » via la mise en place d’équipes et d’une structure commune, le tout permettant de simplifier le mode de fonctionnement.

Il estime notamment que « la fonte est beaucoup liée au diesel » et « que les perspectives sont malheureusement beaucoup moins roses. » Dans ce cadre-là, ajoute-t-il, « un regroupement des deux activités permettra de se renforcer mutuellement et de donner des perspectives plus positives pour la fonte. » Il conclue en indiquant que « l’idée, c’est de faire cette opération de rachat de façon concomitante avec la reprise de l’alu ».

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