la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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jeudi, 29 novembre 2018

Poitou alu (suite)

Centre presse - le tribunal lyonnais actera jeudi matin le dépôt de bilan du sous-traitant ingrandais. Auquel cas, il pourrait placer l'entreprise en redressement judiciaire, et les salaires de novembre seraient réglés par les assurances (AGS).

Pour les 400 employés (dont 50 intérimaires), le coup est dur. Même si certains le pressentaient.

Une réunion à Bercy aujourd'hui Avant cela, une réunion importante sur la situation des deux fonderies d'Ingrandes (Alu et Fonte) est programmée aujourd'hui au ministère de l'Économie et des Finances.

Doivent y participer : l'État, Renault, les deux actionnaires et l'ensemble des pouvoirs publics de la Vienne. Il sera question de la cessation de paiement de Saint-Jean Industries, mais plus encore du devenir des deux sous-traitants.

la piste d'un actionnaire unique piloté par Renault est sérieusement étudiée.

Renault achète 99 % des culasses produites par le site.

mercredi, 28 novembre 2018

Cessation de paiement pour Poitou alu (Saint Jean Industries)

L'entreprise Saint-Jean Industries (ex-Fonderie Alu) emploie 350 personnes plus une cinquantaine d'intérimaires.

france info Ingrandes : Saint-Jean Industries (ex-Fonderie Alu) se déclare en cessation de paiement

A Ingrandes, près de Châtellerault, l'entreprise Saint-Jean Industries (ex Fonderie du Poitou Alu) vient de se déclarer en cessation de paiement. L'état de la trésorerie ne permet pas de payer les salaires du mois de novembre.

La nouvelle a été communiquée, ce mardi matin 27 novembre, par la direction de Saint-Jean Industries aux salariés réunis en comité social et économique. La direction a expliqué que l'entreprise dont le chiffre d'affaires pour 2018 s'élève à 49 millions d'euros, doit faire face à un déficit de trois millions d'euros. L'état actuel de la trésorerie ne permet pas de payer les salaires du mois de novembre.

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mardi, 27 novembre 2018

Un Diesel, fabriqué en France à Saint Nazaire…

Point de vue mis en débat - La paranoïa du DIESEL ne concernerait que les automobiles ?

Les Poids lourds, Autocars, Navires, Avions sont exclus !

Les données de l’industrie maritime auraient démontré qu'en considérant la taille des moteurs et la qualité du carburant utilisé, les 15 plus gros navires-cargos du monde pollueraient autant que l’ensemble des 760 millions d’automobiles de la planète.

ces porte-conteneurs qui nous alimentent en produits que l’on fabriquait dans nos usines délocalisées, brûlent chacun 10.000 tonnes de carburant pour un aller et retour entre l’Asie et l’Europe.

Ces malheureux 15 navires feraient partie d’une flottille de 3.500, auxquels il faut ajouter les 17.500 tankers qui composent l’ensemble des 100.000 navires qui sillonnent les mers.

la flotte de plaisance française est d’environ 500.000 unités, dont 5.000 yachts de plus de 60 mètres, et que le plus moyen de ceux- ci brûle environ 900 litres de fuel en seulement une heure.

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dimanche, 25 novembre 2018

Une bouffée d'oxygène pour le dernier haut-fourneau de Lorraine

Les Echos Saint-Gobain haut-fourneau Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle)

Le spécialiste des canalisations en fonte rapatrie à Pont-à-Mousson une production qu'il avait assignée voici trois ans à sa filiale allemande.

Cette fois, l'aller-retour sera définitif. Saint-Gobain PAM, qui avait délocalisé en 2014 une partie de la production de tuyaux en Sarre dans le cadre d'une politique de spécialisation des sites, rapatrie la coulée de l'usine de Brebach, près de Sarrebruck, vers son haut-fourneau de Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle). La direction invoque la baisse continue de la demande de conduites d'adduction d'eau et d'assainissement sur le marché européen pour justifier cette décision, qui entraînera 179 suppressions de postes à Brebach. Connue sous le nom de « Halbergerhütte », la fonderie sarroise créée en 1756 et rachetée par Saint-Gobain PAM en 1972 a produit l'an dernier 80.000 tonnes de canalisations. Elle ne conservera que 100 salariés qui seront affectés au traitement de tuyaux spéciaux destinés au nord de l'Europe.

« L'arrêt de la production ne tient pas à notre site, qui était rentable et fournissait de l'acier de très bonne qualité. Notre priorité consiste aujourd'hui à accompagner des salariés qui ont parfois plus de trente ans d'ancienneté vers de nouveaux emplois dans d'autres entités de Saint-Gobain ou sur les autres usines du complexe sidérurgique de Brebach », commente Jürgen Schuler, président du comité d'entreprise de Saint-Gobain PAM Deutschland.

Saint-Gobain PAM a promis aux salariés du site sarrois - dont 76 frontaliers français - l'ouverture de postes sur ses installations lorraines. Mais la distance de près de 100 kilomètres entre Sarrebruck et Pont-à-Mousson complique les reclassements.

Bouffée d'oxygène En Meurthe-et-Moselle, le rapatriement de l'activité sarroise est perçu comme une petite bouffée d'oxygène pour le haut-fourneau de Pont-à-Mousson - le dernier de Lorraine - qui tourne depuis plusieurs années aux deux tiers de ses capacités. Le tonnage reste confidentiel, mais direction et syndicats s'accordent à déplorer dix ans d'érosion des marchés. A la crise des subprimes ont succédé les printemps arabes, qui ont perturbé les marchés proche et moyen-orientaux. La concurrence désormais féroce des producteurs chinois et indiens contribue à plomber la reprise.

A Pont-à-Mousson, les effectifs de Saint-Gobain sont passés de 1.000 à 700 salariés en cinq ans et les deux autres entités contiguës de Blénod-lès-Pont-à-Mousson et de Foug ont également vu leur effectif descendre à 300 salariés chacune. Annoncé mi-2017, le plan Avenir de la direction prévoit 400 suppressions de postes sans licenciement d'ici à 2021. La mesure s'accompagne d'un programme de modernisation qui mobilisera un investissement de 35 millions d'euros durant cette même période.

Pascale Braun - Correspondante à Metz

samedi, 24 novembre 2018

Châtellerault : les fonderies d'Ingrandes pourraient fusionner

La Nouvelle République Les deux fonderies d’Ingrandes formaient une seule entité jusqu’en 2002. © (Photo d’archives)

L’hypothèse d’une fusion des deux fonderies d’Ingrandes prend de l’épaisseur. L’État et Renault y sont favorables. Reste à convaincre Fonderie du Poitou Fonte et Saint-Jean Industries.

Et si les fonderies automobiles d’Ingrandes fusionnaient en une seule entité, comme c’était le cas jusqu’en 2002 ?

Selon nos informations, c’est une hypothèse crédible, même si, à Saint-Jean Industries comme à la Fonderie du Poitou Fonte, on ne confirme pas (1).

Deux sources proches du dossier confient en « off » : « La fusion des deux fonderies est l’option privilégiée par l’État et par Renault. Seules dans leur coin, Saint-Jean et la Fonte ne pourront pas continuer. Elles ont de grosses difficultés de trésorerie et n’ont pas les moyens d’engager la transition industrielle de leur usine, pourtant nécessaire et urgente à la lumière de la crise du diesel ».

“ Un actionnariat unique aurait du sens ” Le député de la 4e circonscription de la Vienne, Nicolas Turquois, est le seul à bien vouloir s’exprimer publiquement sur ce dossier jugé sensible. Il confirme nos informations : « Pour le Comité interministériel de restructuration industrielle (service du ministère de l’Economie et des Finances, NDLR) et Renault, un actionnariat unique est clairement une piste de réflexion aujourd’hui, même si ça n’est pas la seule ».

Cette option, ajoute-t-il, « aurait du sens industriellement. Elle permettrait aux deux sites, à moyen terme, de réaliser des gains de productivité. Des complémentarités intéressantes peuvent être trouvées. Le dossier est sur la table, les actionnaires des deux fonderies sont au courant. Sont-ils d’accord ? Et qui pour reprendre l’ensemble : les actionnaires de Saint-Jean, de la Fonte, un investisseur extérieur ? Il reste beaucoup de chemin à faire. »

Toujours selon nos informations, Renault, client ultra-majoritaire des deux entreprises (2), est à la manœuvre : « Il a un intérêt certain à garder les deux fonderies d’Ingrandes, décrypte cet observateur averti. Un rachat en direct pourrait l’intéresser. Pour les fonderies, ça serait bien : elles ont besoin d’un actionnaire solide, Renault en est un. Mais cette option risque d’être compliqué politiquement pour le constructeur, qui enverrait un mauvais signal : “ Un fournisseur de Renault est en difficulté ? Renault n’a qu’à racheter, il l’a déjà fait avec les Fonderies du Poitou ”. Pour cette raison, Renault préférera probablement installer un actionnaire et agir en sous-main. » Un nom circule

Un nom de repreneur potentiel des deux structures circule : Punch Powerglide (Ex GM que les fondeurs connaissent bien selon piwi). Le fabricant de boîtes de vitesses automatiques basé à Strasbourg a des velléités de développement sur le marché automobile. Il est candidat à la reprise de l’usine Ford de Blanquefort, en Gironde. (1) Les directions n’ont pas donné suite. Les syndicats CGT assurent « ne rien savoir », évoquant simplement « un bruit qui circule ». (2) Renault achète 99 % des culasses fabriquées par Saint-Jean Industries et 65 % des carters produits par la Fonderie Fonte.

jeudi, 22 novembre 2018

Renault à la rescousse à Fonderie alu à Ingrandes :

La Nouvelle République -

A Saint-Jean Industries (ex-Fonderie du Poitou Alu à Ingrandes), le risque de cessation de paiement – annoncé la semaine dernière par la CGT – s’éloignerait.

C’est le principal enseignement du comité d’entreprise qui s’est tenu hier. « D’après la direction, Renault s’est engagée auprès de Saint-Jean à financer nos besoins en fonctionnement, indique le délégué CGT Jean-Philippe Juin, joint hier soir. On a demandé jusqu’à quand. On nous a répondu : “ Tant qu’on aura besoin ”. »

Autre annonce de la direction, selon la CGT : « Il pourrait finalement ne pas y avoir de chômage partiel en fin d’année, dans la mesure où Renault a relancé une commande de pièces la semaine dernière. La production va tourner en bas régime mais les volumes pourraient suffire. On en saura plus la semaine prochaine. »

la réunion n’a, en revanche, pas permis d’en savoir plus sur le devenir de l’entreprise : « Est-ce qu’on s’achemine vers un nouvel actionnaire ? La direction ne confirme pas ».

mardi, 20 novembre 2018

Nissan deux fois plus grand que Renault

Nissan vend 5,8 millions de véhicules par an, presque deux fois plus que Renault (3,8 millions).Les Echos - - Photo Toru Yamanaka/AFP Renault est deux fois plus petit que Nissan. Il affiche toutefois record sur record (pour l'instant) tandis que son partenaire est plus à la peine. Des performances contrastées. Alors que Renault affiche record sur record ces derniers temps, son partenaire Nissan, pourtant deux fois plus gros que lui, a plutôt tendance à voir son étoile économique pâlir.

Record absolu Le Losange a ainsi annoncé en 2017 un chiffre d'affaires, une marge opérationnelle, et un résultat net historiques. Avec ses cinq marques (Renault, Dacia, Renault Samsung Motors, Lada et Alpine), le constructeur français a vendu l'an dernier 3,76 millions de véhicules dans le monde - les meilleurs ventes de son histoire. Un record obtenu avec sa filiale russe Avtovaz, qu'il consolidait pour la première fois l'an dernier et qui a vendu 335.000 véhicules en 2017.

jeudi, 15 novembre 2018

Sival, la fonderie qui veut ubériser la Bourse

Les Echos - Sival fabrique pour Safran des éléments de fuselage d'Airbus A320 ou des pièces de systèmes de carburation pour Zodiac pour le ravitaillement en vol du Rafale. - DR Sival Group, spécialiste des pièces complexes en alliages d'aluminium, lance une opération de financement participatif en actions négociables. Il est accompagné par le cabinet d'ingénierie financière CiiB qui met à sa disposition une mini-Bourse intra-entreprise fonctionnant comme Leboncoin.

Son entreprise qui fabrique à Eu (Seine-Maritime) des pièces à forte valeur ajoutée en alliages d'aluminium ne serait pas « assez sexy pour les banques » ? Qu'à cela ne tienne, Lionel Vicq, le PDG qui détient 100 % du capital, va ouvrir celui-ci aux particuliers en restant majoritaire.

Sival, qui réalise 9,2 millions d'euros de chiffre d'affaires avec 119 salariés, a renoué avec la rentabilité quatre ans après son rachat par Lionel Vicq. Mais il est freiné dans son développement par la faiblesse de son fonds de roulement.

Accompagné par le cabinet parisien d'ingénierie financière CiiB, Lionel Vicq a lancé lundi 12 novembre une émission de 40.000 actions nouvelles à 12,50 euros (500.000 euros) sous forme de « financement participatif en actions négociables ».

Ce dispositif permet aux actionnaires d'acheter et de revendre gratuitement, et à tout moment, leurs titres via une mini-Bourse intra-entreprise, baptisée le « carnet d'annonces», nom suggéré par l'AMF qui rappelle le « carnet d'ordres » boursier.

« C'est comme sur Leboncoin ! On passe une annonce entre particuliers pour acheter ou vendre les actions », a expliqué Didier Salwa, directeur général de CiiB, au cours d'une réunion d'information destinée aux actionnaires potentiels. 35 personnes avaient fait le déplacement, dont deux élus du comité d'entreprise (CGT) de Sival, visiblement en phase avec l'argumentaire de Lionel Vicq.

« Le soutien de nos clients » Exposant « les raisons d'investir dans Sival », ce dernier a insisté sur les « positions fortes » de l'entreprise sur « deux marchés stratégiques et en forte croissance », l'aéronautique et le ferroviaire, respectivement 50 % et 45 % de l'activité.

Dans les starting-blocks pour l'obtention de la certification aéronautique Nadcap, Sival fabrique pour Safran des éléments de fuselage d'Airbus A320 ou des pièces de systèmes de carburation pour Zodiac pour le ravitaillement en vol du Rafale. Dans le ferroviaire, ce sont par exemple des éléments de bogies pour SKF et des passerelles intercirculation (TGV, TER) pour la SNCF.

La force de Sival, a plaidé le dirigeant, est de « proposer une offre différenciante avec des prestations complètes de fonderie et d'usinage ». Cela découle du rachat par Sival de Dubus, spécialisé dans l'usinage de pièces de fonderie installé à Friville-Escarbotin (Somme), et de la fonderie hongroise d'Aluko pour la production d'éléments à faible valeur ajoutée. Alors que l'on distribuait les bulletins de souscription, Lionel Vicq a tenu à dire qu'il ne « f erait pas cette démarche aujourd'hui s'il n'avait pas le soutien tangible » de ses « clients ».

Claire Garnier

Industrie française : il y a de l’espoir !

L'Opinion - Les investisseurs étrangers dressent un tableau encourageant pour l’industrie française L’équipementier allemand Bosch détient 23 sites en France, dont 11 ont une activité R&D. Il emploie 7 500 personnes dans l’Hexagone.

Les investisseurs étrangers, qui représentent 35 % de nos exportations industrielles, estiment que l’industrie française a de l’avenir et que son attractivité augmente, selon un baromètre EY publié jeudi.

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jeudi, 8 novembre 2018

3 millions d'euros pour la Fonderie Fonte

annonce Alain Rousset, président de la Région Aquitaine

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