la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

Logo AMF 1-6-16 logo cavenaghi Logo BMF 5-10-18 Logo JML oct 2018 Logo Elkem 1-6-16



Visiteurs : 50623
Aujourd'hui : 8
En ligne : 7

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi, 23 janvier 2020

__Voiture électrique__ : Tesla écrase la concurrence en Europe

Les Echos -

La marque appartenant à Elon Musk a raflé un tiers du marché des véhicules électriques en Europe de l'Ouest l'an dernier, avec 110. 000 voitures immatriculées. La Model 3 est la locomotive de ce succès.

La Model 3, son dernier modèle, a assuré 85 % des ventes de la marque l'an dernier. (Eric Piermont/AFP)

Fini le temps où Tesla suscitait des commentaires narquois de la plupart des constructeurs européens. La firme d'Elon Musk a réalisé une percée spectaculaire en Europe de l'Ouest l'an dernier, portée par le succès de sa dernière-née , la Model 3. C'est l'un des paramètres majeurs de l'envolée boursière de Tesla, qui a franchi mercredi l e cap des 100 milliards de dollars de valorisation.

mercredi, 22 janvier 2020

Sable de fonderie de silice Marché Mondial 2020 –

Photos Piwi SCR-Sibelco, US Silica Holdings, Fairmount Santrol, Badger Mining Corporation, Saint Gobain Le rapport Marché mondial des Sable de fonderie de silice est axé sur divers segments du marché mondial. Il présente une analyse détaillée de la dynamique du marché. Il s’attache notamment à son évolution, aux défis rencontrés par le secteur et ses acteurs et il inventorie ses moteurs, ses contraintes et ses opportunités. Les principaux acteurs du marché étudiés dans le rapport s’orientent vers de nouveaux modes de fusion-acquisition pour gagner une part importante sur le marché mondial. En outre, le marché devrait se nourrir d’alliances stratégiques, prévisibles au cours de l’année prévisionnelle suite à la forte demande de Sable de fonderie de silice dans un grand nombre de secteurs au niveau mondial.

Lire la suite...

lundi, 13 janvier 2020

Grandes, moyennes, petites… les entreprises

françaises en pleine dynamique de transformation.

Deux études menées l'une auprès de grandes entreprises, l'autre auprès d'ETI et de PME décrivent une situation marquée par l'optimisme de leurs dirigeants. Les cabinets de conseil y retrouvent leurs vécus sur le terrain.

Selon les Echos !!!

le PDG de Peugeot-Japy Technologies insiste sur le plan d’investissement conséquent engagé pour 2018-2019 - à hauteur de 12 millions d’euros- afin de remettre le fournisseur automobile sur les rails : « La modernisation du site et l’amélioration de nos performances doivent redonner confiance à nos clients. Nous notons des avancées significatives. Le mois dernier, PSA (NDLR : 75 % de l’activité) a été livré en temps et en heure à 90 %. Nous n’avons aucune réclamation sur la qualité. ».

Nouveaux marchés auprès de sous-traitants d’autres constructeurs Par ailleurs, l’entreprise a gagné de nouveaux marchés auprès de sous-traitants d’autres constructeurs, « Mercedes, Renault, Volkswagen » (sic) : « Peugeot-Japy usine des pièces forgées par Setforge (NDLR : filiale de Farinia). Nous ne produisons pas de gros volumes mais c’est une première étape. Nous comptons les développer. Et nous sommes en pourparlers avec d’autres clients ». Autre indicateur positif, souligne le responsable, l’argent injecté dans des formations qualifiantes (1 M€, hors coût salarié) début 2019. « Le directeur de l’organisme qui les propose parle d’un des plus gros programmes de formation de sa carrière », note Thierry Chevrier, qui a remis des diplômes à 68 salariés.

Selon l'EST Républicain.

La France toujours numéro un de l’attractivité dans l’industrie Cocorico La France attire près d’un cinquième (18 %) des investissements en Europe, loin devant la Turquie (11 %), numéro deux, et l’Allemagne (8 %), numéro trois.

Le nouveau baromètre EY de l’attractivité industrielle de la France place à nouveau l’Hexagone sur la première marche des pays européens en matière d’attractivité des investissements, même si la crise des Gilets jaunes a laissé des traces. Près d’un tiers des industriels étrangers interrogés déclarent attendre que la France redouble d’efforts en matière de soutien aux PME et de diminution des coûts de main-d’œuvre

On le sait peu, mais depuis des années, la France est championne européenne de l’attractivité pour les investissements industriels étrangers. Un titre confirmé par le baromètre 2020 du cabinet de conseil EY, avec une domination française impressionnante : près d’un euro sur cinq investi dans l’industrie européenne l’est en France (18%).

« Cela fait presque une dizaine d’années que la France est numéro un européen sur les projets d’implantation ou d’extension...

Selon l'Opinion.

L’équipementier ZF a choisi l’usine mosellane Fonderie Lorraine pour fabriquer 410.000 carters de moteurs électriques.

Ce contrat se traduit par un investissement de 17 millions d’euros. Selon les Echos -

mardi, 7 janvier 2020

Vous pouvez en tirer quelques euros

Le bien public - Eh oui, vos vieux appareils high-tech ont une valeur économique certaine grâce aux nombreux métaux qu'ils contiennent. Au lieu de les laisser prendre la poussière au fond d'un tiroir ou d'un placard, vous pouvez en tirer quelques euros. Outre la revente entre particuliers, de nombreux sites spécialisés proposent de racheter vos vieux téléphones, ordinateurs, tablettes, etc. Le marché du reconditionnement a d'ailleurs le vent en poupe dans l'Hexagone, puisque près de 2 millions de mobiles reconditionnés ont été vendus en 2016.

Vous pouvez créer de l'emploi

Nombreux sont les organismes de collecte agréés (Eco-system, Ecologic, Recyclum et PV Cycle) soutenus par l'éco-participation, les associations (Emmaus...) et les ressourceries qui reprennent vos anciens appareils, qu'ils soient hors d'usage ou pas. Si c'est possible, ils seront réparés et remis sur le marché de l'occasion. Vous ferez d'une pierre deux coups : un geste pour la planète et la création d'emploi.

Pas mal pour démarrer 2020, non ?

dimanche, 29 décembre 2019

Fonderie Lorraine : un gros contrat pour la gamme EQ de Mercedes

Le Républicain Lorrain - Grosbliederstroff Fonderie Lorraine à Grosbliederstroff a décroché l’un des plus gros contrats de ces dernières années.

L’entreprise va produire le carter moteur pour la gamme électromobilité (EQ) de Mercedes dont une partie sera assemblée à Hambach. Ce qui représente 17 M€ d’investissements.

Spécialisée dans la fabrication de pièces pour boîtes de vitesses et fournisseur exclusif de ZF, Fonderie Lorraine affiche, avec le projet EQ de Mercedes, un carnet de commandes bien rempli. Photo archives RL /Thierry NICOLAS

Spécialisé dans la fabrication de pièces complexes en aluminium injecté pour l’industrie automobile, Fonderie Lorraine (FL) a mené de gros investissements pour améliorer son process de production. Dans le cadre d’un renouvellement pluriannuel de son parc de machines et le remplacement de la gamme de machines de 1 000 tonnes, entre 2016 et 2018, Fonderie Lorraine a mis en route, début novembre, un nouvel îlot de machine de moulage sous pression de 1 600 tonnes. Un investissement à 1,9 M€. Il faut y ajouter le remplacement du système de chauffage (1,3 M€) et la réfection totale des toitures (200 000 €). « Ces travaux ont été complétés par un doublement de nos canalisations d’évacuation des eaux de pluie », explique Marc Friedrich, président de FL.

L’usine ZF Fonderie Lorraine à Grosbliederstroff emploie près de 400 salariés. Photo RL /Thierry NICOLAS

De gros volumes Mais l’année qui s’achève sera à marquer d’une pierre blanche puisque l’entreprise a été choisie par Mercedes pour fabriquer le carter moteur du futur SUV électrique qui doit voir le jour à l’automne 2020 à Hambach.

Avec un chiffre d’affaires annuel planifié à plus de 15 millions d’euros sur une période de sept ans, c’est l’un des plus gros contrats décroché par Fonderie Lorraine depuis longtemps. À lui seul, il représentera 25 % du chiffre d’affaires total de l’entreprise. Si FL avait acquis de l’expérience dans ce type de pièces en tant que fournisseur du carter moteur pour le Zoe de Renault, c’est par le volume 7 à 10 fois supérieur que ce nouveau projet pour Mercedes est exceptionnel.

Cela représentera 20 000 pièces en 2020, 80 000 en 2021 et 175 000 en 2022 pour le carter avant et 10 000 pièces en 2021, 40 000 en 2022 et 85 000 en 2023 pour la partie arrière d’une variante du SUV électrique.

« Au mois d’août dernier, nous avons livré à ZF les premiers prototypes puisque la production effective démarrera en 2020 pour arriver en pleine cadence de 2021 à 2026 », annonce Marc Friedrich. Marc Friedrich, président de l’entreprise ZF-Fonderie Lorraine, à Grosbliederstroff.

17M€ d’investissement en deux ans

Ce projet représente pour Fonderie Lorraine un investissement de 17 millions d’euros dont la première phase de 6 M€ a déjà été lancée en 2019, le reste étant programmé sur 2020. Cela signifie l’installation de 6 nouvelles unités de finition commandées à la société CMS Automatismes, basée à Schweyen au Pays de Bitche, 9 machines d’usinage à 5 axes et 2 machines de mesure 3D Zeiss.

Six nouvelles unités de finition comme celle-ci seront installées pour assumer les volumes de production. Photo RL /Fonderie Lorraine

Dans le cadre du projet pour des carters de moteurs électriques, Fonderie Lorraine a mis en service fin octobre la première machine de moulage sous pression de 2 500 tonnes (3M€). Cette nouvelle installation (Buhler) comprend la presse d’injection, le four de maintien, le robot manipulateur, le bac de refroidissement, la presse de découpe et un robot d’ébavurage.

Dans le cadre du projet de fabrication de carters de moteurs électriques, l’entreprise a investi 3 M€ dans cette machine de moulage sous pression de 2 500 tonnes. Photo Fonderie Lorraine

C’est la première fois que Fonderie Lorraine investit dans une machine de cette taille, le parc actuel se composant plutôt de machines de 1000 à 1800 tonnes.

a maquette de la future usine de fabrication de HBPO à Hanweiler. Photo HBPO HBPO aussi à Hanweiler

Sur l’ancienne friche industrielle de l’ancienne société Fustiplast à Hanweiler, à quelques kilomètres de Grosbliederstroff, une deuxième entreprise profitera du projet Mercedes. L’entreprise HBPO va y fabriquer les modules bloc-avant du futur SUV électrique (GLB) de Mercedes, à compter de septembre 2020. Le chantier a commencé à grands pas voici plusieurs semaines.

D’une superficie de 15 000 m², ce sera le plus grand site de production de la société. HBPO investit 5 M € mais cet investissement ne tient pas compte de celui effectué par Panattoni pour la réalisation de deux bâtiments industriels (de l’ordre de 26 M €). La création de 120 emplois est prévue, 100 en production et 20 indirects.

Une session de recrutement a eu lieu ces jours derniers à Pole emploi à Sarreguemines. L’objectif est d’embaucher dès le mois de janvier 2020. Les salariés assembleront les pièces dans ses ateliers avant de les stocker et de les acheminer directement vers l’usine de montage de Hambach, à raison de 20 camions par jour. Le concept industriel de Hanweiler a été imaginé pour atteindre la livraison de 60 000 modules en phase de démarrage du SUV. HBPO doit assurer aussi la fabrication en série de modules destinés à la classe A et en produire d’autres pour un des fournisseurs de Daimler.

Metex Noovista : pose de la première pierre de l’usine, sur le site de la plateforme chimique, à Saint-Avold le 17 juillet. Photo RL La chimie verte entre sur la plate-forme de Carling-Saint-Avold

La première pierre a été posée en juillet dernier : la plate-forme pétrochimique de Carling-Saint-Avold (Chemesis) accueillera un site de production de la société Metex Noovista, avec un investissement de 48 M€ et la création de 45 emplois.

Metex (METabolic EXplorer) est une start-up industrielle créée il y a 20 ans, pionnière en biochimie industrielle et basée à Clermont-Ferrand. En 2007, la société a été introduite en bourse et son usine pilote est désormais en cours de construction. Metex vise à la fois la production et la commercialisation dans le milieu de la cosmétique, la nutrition santé-animale et les biopolymères comme les textiles.

L’entreprise a choisi Carling pour sa capacité logistique. Un accord avec Total France a été signé afin de faciliter l’accès à l’eau, au gaz, à l’électricité, à la vapeur et à l’air comprimé. Metex fait fermenter de la glycérine brute afin de produire un acide naturel. La production elle-même devrait débuter courant de l’année 2020.

mardi, 24 décembre 2019

Dans l'automobile, c'est la fin d'une époque

L'industrie automobile est entrée dans une nouvelle ère. La crise, puis le « dieselgate » ont contraint les constructeurs à engager une révolution électrique. Les constructeurs français ont eux aussi dû affronter quelques chocs.

mardi, 17 décembre 2019

Encore un chinois pour racheter British Steel, ( 5 000 salariés) et

investir, développer l'usine française d'Hayange ( 400 salariés, usine stratégique qui fournit des rails à la SNCF et qui vient de passer une énorme commande à Ascoval) .... et y créer des emplois ?

Promesse :1.4 milliard d'investissements sur 10 ans .

mercredi, 11 décembre 2019

l'équipementier automobile SAM placé en redressement judiciaire

France 3

Près de 400 personnes se sont symboliquement rassemblées ce mardi 10 décembre à proximité de la SAM pour dire leur opposition au projet de réforme des retraites du gouvernement L.Tazelmati/FTV La tribunal de commerce de Toulouse a placé l'entreprise Sam en redressement judiciaire. L'équipementier automobile emploie 385 personnes à Viviez dans l'Aveyron.

L'équipementier automobile Jinjiang Sam, qui emploie 385 personnes à Viviez, dans l'Aveyron, a été placé mardi en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Toulouse.

Assorti d'une période d'observation de six mois, ce placement intervient alors que l'autre usine de sous-traitance automobile du groupe en France, FVM Technologies, également en redressement judiciaire, a annoncé fin septembre la suppression d'une centaine d'emplois à Villers-la-Montagne (Meurthe-et-Moselle).



Renault désigné par le groupe comme responsable

Dans les deux cas, Jinjiang impute le problème à son principal client en France, Renault, qui a, selon lui, dérogé à des engagements pris en 2017 de garantir un volume de commandes, et propose par ailleurs des tarifs inférieurs au prix de revient des pièces, a indiqué l'avocat du groupe, Me Régis Degioanni. Pour SAM, "nous sommes dans la logique d'essayer d'élaborer un plan de continuation, si Renault fait un effort, l'investisseur chinois continuera à investir pour rénover l'outil industriel, sinon nous verrons s'il y a des repreneurs", a ajouté l'avocat.



"Le repreneur chinois n'a pas tenu ses engagements"

"Cette décision vient malheureusement confirmer nos craintes : le repreneur chinois n'a pas tenu ses engagements, vis à vis de ce fleuron industriel du bassin de Decazeville", a pour sa part réagi Carole Delga, présidente PS de la région Occitanie. Il appartient à l'Etat de contraindre l'entreprise SAM Jinjiang à rechercher un repreneur sérieux et solide, porteur d'un projet d'avenir pour le site et ses salariés, a-t-elle ajouté.

Les représentants syndicaux de SAM avaient indiqué fin septembre que la direction leur avait présenté un plan de 200 à 250 suppressions d'emplois, mais qu'elle l'avait ensuite retiré après une réunion sur place avec Renault, en présence du ministre de l'Économie Bruno Le Maire qui aurait garanti le maintien des commandes du constructeur pendant plusieurs années.

Concernant FM Technologies, qui fabrique elle aussi des carters de boîtes de vitesse pour Renault, la direction a présenté le 30 septembre aux salariés un projet de "plan social d'une centaine d'emplois" sur les 140 du site.

SAM et FVM avaient été repris fin 2017 par Jinjiang à la suite des difficultés de leur précédent propriétaire, le groupe français Arche.

mardi, 10 décembre 2019

Et on continue de fermer des écoles ?

ce podcast des Echos d'aujourd’hui - Très intéressant !

Peut-être pourrait-on aussi commencer par former de nouveaux professeurs qui connaissent le métier ? Ce qui n'est plus arrivé depuis 1981 pour la fonderie.

https://www.lesechos.fr/industrie-services/industrie-lourde/pourquoi-lindustrie-peine-tant-a-recruter-en-france-1154889

mercredi, 20 novembre 2019

Fusion PSA-Fiat Chrysler : les syndicats de PSA favorables

les Echos - Un CSE extraordinaire s'est tenu ce lundi après midi sur le projet de fusion entre PSA et Fiat-Chrysler. FO, CFE-CGC, la CFDT et la CFTC ont donné un avis favorable à la poursuite de discussions exclusives.

La CGT s'est prononcée contre l'opération, mais elle n'a pas de représentant dans l'instance concernée.

- page 2 de 147 -