la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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vendredi, 22 mai 2020

« Les nuages s’amoncellent au-dessus de Renault »

Ouest France - Le constructeur doit annoncer, la semaine prochaine, un vaste plan d’économie, de l’ordre de deux milliards d’euros. Plusieurs sites seraient menacés en France. L’analyse d’un spécialiste du secteur.

L’usine Renault de Flins (Yvelines) fait partie des sites menacés selon « Le Canard enchaîné », « Le Monde » et « Les Échos ».

La possible fermeture d’usines Renault en France suscite colère et inquiétude. Mais, si les inquiétudes sur la situation du constructeur sont réelles, il ne s’agit pour l’instant que de « rumeurs », explique Bernard Jullien, économiste spécialiste de l’industrie automobile, fin connaisseur de Renault.

mercredi, 20 mai 2020

Comment amortir le crash industriel ?

Les Echos -

Pour Henri Morel, le président de la Fédération des Industries Mécaniques à laquelle le Fédé Forge Fonderie est rattachée, il convient d'élaborer rapidement un grand plan de modernisation et de souveraineté industrielle et technologique pour pérenniser les capacités de production françaises et les préparer à l'industrie de demain.

Une chute d'activité vertigineuse de 50 %, voire 80 % pour ses principaux secteurs clients comme l'automobile, le bâtiment ou encore l'aéronautique. La mécanique française est durement touchée par le Covid-19. Alors que certains secteurs comme l'agroalimentaire, la santé, la distribution ou les télécoms sont en surrégime, d'autres sont marginalisés ou à l'arrêt.

Le gouvernement a adopté des mesures exceptionnelles, plébiscitées par les dirigeants. Elles créent un choc de confiance qui pare le choc économique à court terme.

Amortir le crash industriel

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Les Français ont été effarés, à la lumière de cette crise, de l’état de délitement de notre industrie.

NOUS NON, nous ne sommes pas effarés depuis plus de 40 ans que nous vivons pour et avec notre industrie la fonderie, et le délitement progressif de notre industrie en général nous ne sommes pas effarés. Nous en sommes pleinement conscients Nous nous posons la simple question du retour vers un passé pas si inutile que cela ! Pour éclairer le futur !

Syndicats et patronat de la métallurgie proposent une alternative au chômage partiel

L'Opinion

Un accord a été trouvé pour éviter une brusque réduction du dispositif actuel et une flambée des licenciements. Encore faut-il que les pouvoirs publics le financent... L’aéronautique et l’automobile, membres de la branche métallurgie, font partie des secteurs sinistrés par la crise. L’aéronautique et l’automobile, membres de la branche métallurgie, font partie des secteurs sinistrés par la crise.

Les partenaires sociaux de la métallurgie ont finalisé lundi la négociation d’un texte pour préserver l’emploi et les compétences, malgré la crise. Il prévoit notamment un dispositif alternatif au chômage partiel et un plan de relance de l’industrie. Le gouvernement a prévu d’alléger son soutien financier au chômage partiel à partir du 1er juin. A ce jour, 12 millions de salariés sont couverts par ce mécanisme, considérablement amélioré au début de la crise.

Depuis le début de la crise sanitaire et économique, le dialogue social connaît un retour en grâce. Le gouvernement écoute et entend les syndicats, les rencontres –certes virtuelles – se multiplient.

Renault envisage de fermer plusieurs sites en France

Les Echos - Les sites de Choisy-le-Roi et des Fonderies de Bretagne devraient être fermés, ainsi que l'usine de Dieppe qui produit l'Alpine. L'usine de Flins, qui a assemblé 160.000 voitures en 2019, pourrait, elle, non pas fermer mais abandonner la production de véhicules. L'usine de Renault à FLins (Yvelines) emploie aujourd'hui 2.600 salariés. (Francois Mori/AP/SIPA)

Les réflexions sur la restructuration de Renault sont entrées dans la dernière ligne droite. Et plusieurs sites français sont clairement sur la sellette, comme l'a dévoilé le « Canard Enchaîné ». Selon nos informations, les petits sites de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) et les Fonderies de Bretagne à Caudan (Morbihan), devraient être fermés. L'usine de Dieppe, qui produit l'Alpine, serait elle aussi sacrifiée dans un horizon assez proche.

Renault : la menace plane sur les usines qui tournent au ralenti

Renault obtient un prêt de cinq milliards d'euros pour passer la crise

Quant à l'usine de Flins (Yvelines), elle pourrait non pas fermer mais cesser de produire des véhicules d'ici quelques années. Alors qu'aujourd'hui y sont assemblées la ZOE, la voiture 100 % électrique du Losange, ainsi que la Nissan Micra, le site pourrait se voir confier d'autres activités. Celles de Choisy-le-Roi, qui rénove des moteurs, des boîtes de vitesses ou des pompes d'injection afin de les réutiliser, pourraient par exemple lui être transférées. « Il n'y aura aucune casse sociale ! », assure une source bien informée.

Vaste plan de restructurations Alors que les trois autres sites n'emploient que quelques centaines de personnes chacun (260 à Choisy-le-Roi, 385 aux Fonderies de Bretagne et 385 également à Dieppe), l'arrêt de la production auto à Flins risque de susciter davantage de questions : dévitaliser une usine automobile de cette taille marquerait l'industrie française. L'usine emploie actuellement 2.600 personnes, hors intérimaires. L'an dernier, 160.000 voitures ont encore été assemblées.

A Flins, les salariés de Renault s'inquiètent de la délocalisation de la Clio

Mais la nouvelle version de la Clio, une voiture qui était en partie produite à Flins, a été totalement transférée à l'étranger (en Turquie essentiellement), les volumes de la ZOE sont encore faibles, et de sérieux doutes s'élevaient depuis plusieurs mois sur le renouvellement de la Nissan Micra, qui se vend mal. Et il est prévu depuis 2018 que la prochaine génération de véhicules électrique du Losange sera produite à Douai (Nord), où des investissements ont déjà été engagés en ce sens.

Surcapacités de production En annonçant en février son intention de lancer un vaste plan de restructurations, la direction de Renault avait laissé entendre que des sites pourraient être fermés, y compris dans l'Hexagone. « Il n'y a aucun tabou », avait déclaré Clotilde Delbos, directrice financière et directrice générale par intérim. Le groupe, lancé dans une course aux volumes qui ne s'est jamais matérialisée à la hauteur des attentes, est confronté à de sérieuses surcapacités de production : il s'est fixé pour objectif de réduire ses coûts fixes de 2 milliards d'euros d'ici à 2022.

Quand l'Etat sauve Renault pour la troisième fois

Selon nos informations, l'ingénierie sera aussi sérieusement touchée. « Elle pourrait représenter jusqu'à un tiers des économies à trouver », avance une source bien informée. L'organisation du Technocentre de Guyancourt, qui emploie près de 11.000 personnes, pourrait être revue, et les budgets affectés aux prestataires sérieusement amputés. « Le ratio des investissements en R & D par rapport au chiffre d'affaires est bien trop élevé », avance une autre source. Le Losange a recruté il y a quelques mois Gilles Le Borgne, l'ancien patron des ingénieurs de PSA.

Prêt garanti par l'Etat Bercy, qui suit le dossier avec attention, ne devrait pas s'opposer à la fermeture de sites dans l'Hexagone. « Si on fait de la politique, dans deux ans Renault n'existera plus », relève un proche du ministère. Le prêt garanti par l'Etat de 5 milliards d'euros, que Renault devrait maintenant annoncer dans les heures qui viennent , ne comporte en tout cas aucune autre contrepartie que le non-versement de dividendes.

lundi, 18 mai 2020

Coronavirus : Macron et Merkel proposent un plan de relance de 500 milliards d'euros

Source AFP

Ce lundi après-midi, Emmanuel Macron et Angela Merkel ont tenu une réunion en visioconférence avant de présenter au cours d'une conférence de presse, à 17 heures, une « initiative franco-allemande ». Une déclaration commune doit être publiée dans la foulée.

Angela Merkel a débuté la conférence de presse en annonçant que la France et l'Allemagne étaient prêtes à « fournir un effort colossal ».

« Aucun pays ne s'en sortira tout seul »

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dimanche, 17 mai 2020

Sauver nos usines

David Barroux -

La France rêve de relocalisation. Admettons déjà que, si notre pays s'est désindustrialisé, ce n'est guère la mondialisation qu'il faut accuser. Et fixons-nous une stratégie ambitieuse mais réaliste. Ne rêvons pas d'autarcie.

On n'attire pas les usines avec des mots et des menaces mais avec des faits et des gestes. En pleine crise sanitaire et économique, la France, puissance industrielle déclinante, a constaté avec effroi qu'elle était totalement dépendante de l'étranger pour certaines fournitures essentielles comme les masques ou des médicaments. Il n'en fallait pas plus pour que certains exigent d'un gouvernement qui distribue des milliards pour éviter un naufrage de nos entreprises qu'il conditionne ces aides à des promesses de relocalisation .

Avant de s'apitoyer sur leur sort, les Français devraient d'abord reconnaître que la désindustrialisation n'est pas une fatalité. De l'Allemagne à la Suisse en passant par Singapour, des pays développés et parfois accolés à la Chine, ont su conserver leurs usines. Et l'Europe dans son ensemble est exportatrice nette de produits manufacturés. Le problème ce n'est pas la mondialisation. C'est la France.

Le mythe de l'autarcie

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vendredi, 15 mai 2020

Les filiales allemandes de Recylex en redressement judiciaire

Le sous-groupe allemand de Recylex a annoncé le 14 mai avoir déposé le bilan et demandé l’ouverture d’une procédure de sauvegarde pour ses différentes entités, après avoir suspendu la cotation du groupe. Les sociétés françaises de Recylex ne sont pour l'instant pas concernées par cette procédure, mais les défis restent importants.

Lire la suite sur l'usine nouvelle

lundi, 11 mai 2020

Une manière de faire baisser le chômage…

selon mon ami et voisin Richard Hasselmann

Cette épidémie a fait découvrir que nous avions en France :

· Le Ministre de la Santé

· Le directeur Général de la Santé

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vendredi, 8 mai 2020

L’INDUSTRIE AU SECOURS DU PAYS

Il n’existe pas dans le monde de pays économiquement fort sans industrie forte.

Essayer de nous faire gober l’inverse est pure construction intellectuelle qui s’effondre tel un château de cartes au moindre vent. Les grands perdants de la seconde guerre mondiale, l’Allemagne et le Japon, sont des géants économiques parce qu’ils ont tout misé sur la technologie et l’industrie. Le poids de leur industrie dans leur PIB est incomparable au nôtre qui n’a cessé de dégringoler pour se stabiliser autour de 10% grâce à une prise de conscience du gouvernement.

On a tout laissé filer depuis qu’un dirigeant du CAC 40 a sorti: « Une France sans usines, juste de la recherche et on fabrique ailleurs.» La recherche sans l’application et le terrain c’est laisser la voie libre aux producteurs à qui on donne nos technologies. Autant scanner les plans ça ira plus vite !

Nous devons endiguer la chute puis reconstruire et profiter de cette crise pour nous remettre en question sur tous les sujets industriels. Fixer des objectifs ambitieux et mettre les moyens pour les atteindre.

Une industrie forte ce sont des emplois très spécialisés, des territoires à nouveau irrigués, une économie prospère, des gilets jaunes rangés dans la boîte à gants.

PATRICK BELLITY ESFF 82

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