la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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lundi, 22 mai 2017

GM & S : PSA et Renault ont promis d’augmenter leurs commandes

PSA et Renault ont promis d’augmenter leurs commandes à l’équipementier creusois, qui risque la liquidation mardi. selon Les Echos.

GMD, la seule entreprise qui avait envoyé le 18 avril une lettre d’intention (à la demande des constructeurs), envisage de ne reprendre qu’environ 100 salariés de GM&S. « Il faut que le site devienne pérenne en soi, que chaque partie prenante fasse des efforts : les pouvoirs publics, les constructeurs, les salariés », affirme Gilles Pechet, le directeur général de ce groupe stéphanois, concurrent direct de GM&S

Comment expliquer la baisse des gains de productivité dans l'industrie ?

My little Blog Fonderie -

On observe depuis plusieurs décennies, un ralentissement régulier des gains de productivité dans l'industrie (gain de 1% par an actuellement environ contre 6 % dans les années 50) et ceci dans l'ensemble des pays. Au delà des aspects conjoncturels (crise, ...), il semble y avoir des facteurs long terme qui expliquent ce phénomène encore mal expliqué: part croissante d'activité tertiaire dans l'activité de production, large gamme de produits à plus faible durée de vie, mixte de biens et de services et enfin contraintes nouvelles (sécurité d'usage, normes environnementales, ...). Au final, ce sont peut être les indicateurs de mesure de la productivité qui sont biaisés. gains_de_productivitcauses_du_ralentissement

La définition de la productivité industriel La productivité est le rapport entre le volume des extrants (les produits fabriqués) et le volume des intrants (travail + capital + énergie + matières premières). Elle mesure l'efficacité de l'utilisation des intrants de production. La productivité s'améliore si les producteurs utilisent une quantité plus faible d'intrants pour produire une unité de production.productivit__du_travail_par_rapport_USA

Plusieurs phénomènes semblent expliquer le ralentissement général des gains de productivité : Une part croissante d'activité tertiaire dans l'activité de production.

D’une part, les activités "productives" sont moins qu’avant "industrialisées" en ce sens que la part représentée par les opérations matérielles -pouvant bénéficier des gains liés à l’utilisation des machines- se réduit. En effet, dans la valeur d’un produit le poids des dépenses de conception (CAO, simulation numérique, ...), de gestion et de distribution a nettement augmenté. Or ces activités se rapprochent des activités de service, parce que leur "valeur" est essentiellement mesurable par du "temps passé" peu compressible.

Une production industrielle beaucoup plus diversifiée et un renouvellement rapide des gammes de produits La seconde raison du déclin des gains de productivité de l’industrie dans tous les pays dits développés tient plus à la nature des produits qu’aux processus. En effet, le passage d’un mode de production dominé par la logique fordiste (production de masse avec économies d’échelle sur des produits peu différenciés et à longue durée de vie) à un mode de production atomisé avec une gamme de produits beaucoup plus diversifiée (et à faible durée de vie) complexifie la production (TRS diminué lié aux changements de fabrications, gestion de stocks et des outillages, gamme opératoires multiples, rebuts plus complexes à traiter, GPAO plus complexe, ...).

Un mixte de "biens" et de "services" On peut enrichir cette explication en notant que les "produits" d’aujourd’hui ne sont pas toujours, comme par le passé, repérables comme "biens" ou comme "services". L’achat d’un bien commande le plus souvent l’acquisition d’un service lié (la formation du personnel à une nouvelle technologie, la mise en route de la machine, ...).

Des contraintes industrielle nouvelles De même, en intégrant des normes plus contraignantes pour protéger l’environnement, assurer une meilleure sécurité dans l’usage du produit et réduire les risques pour les travailleurs, les entreprises supportent des coûts sans que ces aménagements se retrouvent dans la valeur produite puisque celle-ci est mesurée par le chiffre d’affaires ou la valeur ajoutée. La meilleure conformité du produit aux attentes des clients, au bien-être des salariés et à la protection de l’environnement n’est pas "valorisée" comme elle le devrait. Et, puisque la productivité est le rapport de la valeur produite aux dépenses effectuées pour produire chaque fois que ces dépenses augmentent sans que cela se retrouve dans la valeur produite, la productivité diminue.

En conclusion, ce n’est peut être pas la baisse de la productivité qui est en question, mais les indicateurs utilisés pour la mesurer (non prise en compte de l'impact environnementale dans les intrants, ..., non prise en compte de la sécurité du produit et de la multiplication du choix produit pour le consommateur dans les extrants).

Source : bts-banque.nursit.com

jeudi, 11 mai 2017

Un véritable ministère de l’Industrie ! ?

La volonté du nouveau président de la République de soutenir l’industrie en France sera décisive pour l’avenir de notre pays.

Car contrairement aux idées reçues, l’industrie est un secteur d’avenir. La production industrielle manufacturière a augmenté de 2,3 % ces trois derniers mois, et les exportations industrielles de 9,5 %.

L’industrie en France, ce sont 7,6 millions d’emplois directs et indirects qui

Entraînent près de 20 % du PIB national,

Assurent 74 % des exportations françaises et

50 % de la productivité nationale.

Sa remobilisation doit constituer un objectif consensuel pour toute notre économie.

Il n’y a pas d’économie forte et de plein-emploi sans une industrie forte, modernisée et exportatrice.

Un grand ministère couvrant à la fois l’Industrie et l’Energie, deux portefeuilles à nouveau indissociables permettra un véritable renouveau de l’industrie en France.

Ce grand ministère serait une première clef de succès. et une garantie d’avenir pour les générations futures.

Wait & See

mercredi, 26 avril 2017

En Haute Marne,

les secteurs de la fonderie, de l'élevage et de l'agroalimentaire y sont très bien représentés.

La Haute-Marne est le département qui abrite les vignobles du Champagne. La coutellerie et le textile qui ont longtemps prospéré dans le département sont aujourd'hui en voie de disparition.

mercredi, 19 avril 2017

L'horizon va-t-il enfin se dégager pour les fonderies françaises ?

La production des fonderies françaises a de nouveau décroché en 2016, malgré une demande bien plus dynamique des principaux marchés clients. Mais la reprise de la production automobile ainsi que le rebond de la construction neuve n'ont pas suffi à relancer l'activité sectorielle. Et la concurrence étrangère, notamment chinoise, a continué de mettre à mal l'industrie tricolore.

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vendredi, 14 avril 2017

Mise en liquidation judiciaire de la fonderie Althicast

à Saint Eloy les Mines (63700) - Elle va donc connaître bientôt le marteau d'un commissaire liquidateur. Une autre très ancienne fonderie anciennement appelée CFI, plus anciennement FOCAST Auvergne et au début appelée SAUTEREAU, quitte les écrans radars de la profession. & de la FONDERIE VRIGNAUD située à Le Poiré-sur-Vie (85170) déclarée en Jugement d'ouverture de liquidation judiciaire par le tribunal de TRIBUNAL DE COMMERCE D'EVRY.

mercredi, 12 avril 2017

Des usines plus petites à plus forte VA et avec moins de personnel

Source : www.alternatives-economiques.fr - déjà relayé par My Little Blog Fonderie -

Plusieurs faits révélateurs des changements sont en cours dans l'industrie manufacturière. Bonne nouvelle pour commencer, le nombre d'usines a cessé de diminuer en 2016. Les nouvelles usines sont davantage tournées vers les produits haut de gamme à haute valeur ajoutée, plutôt que vers la production de masse. Elles sont davantage capitalistiques et emploient moins de personnel que les anciennes unités de production à coût de construction équivalent. fermeture et_création d'usines en France en 2016

Une stabilité du nombre d'usines en 2016 En 2016, pour la première fois depuis le début de la crise, le solde des ouvertures et des fermetures d’usines a été nul en France : autant d’usines ont été ouvertes que fermées, selon l’Observatoire de l’emploi et de l’investissement, qui récolte ces données depuis 2009. « C’est la confirmation d’une tendance à l’amélioration qui est à l’œuvre depuis 3-4 ans », précise David Cousquer, fondateur de la société de conseil Trendeo, à l’origine de l’Observatoire.

Plusieurs facteurs favorables à la bonne santé de l'industrie « Il a plusieurs facteurs favorables à la reprise de l’activité industrielle comme l’euro bas, le faible prix de l’énergie en 2016 et les mesures comme le Cice ou le pacte de responsabilité », remarque de son côté Thierry Weil, délégué général de La Fabrique de l’industrie.

Moins de salariés dans les nouvelles usines Autre enseignement qui ressort des chiffres de l’Observatoire de l’emploi et de l’investissement : la forte teneur capitalistique des nouvelles usines. En clair, celles-ci emploient de moins en moins de salariés par rapport au capital qu’elles mobilisent.

Le montant médian de l’investissement pour les usines créées a ainsi fortement évolué en 7 ans :

2009 - 10 millions d’euros pour un effectif de 30 salariés, 2016 - 9 millions d’euros pour 20 salariés en 2016. Soit un montant à peine moindre pour un nombre d’emplois diminué d’un tiers. des usines plus petites en 2016 - plus forte VA __ Des usines plus petites__ « Cela correspond à un mouvement de fond : les grosses usines s’ouvrent dans des pays en développement, tandis que les pays développés gardent le haut-de-gamme », affirme David Cousquer. L’appareil productif dans l’Hexagone se recentre sur des sites industriels à forte valeur ajoutée, que ce soit sur le produit, le processus de production ou sur les délais. « Ce n’est pas le seul ressort », estime de son côté Thierry Weil. « Chacun tend aujourd’hui à se spécialiser sur une étape de la chaîne de valeur et à acheter les sous-ensembles et les composants, ajoute-t-il. Il y a donc moins d’opérations sur un site industriel. De plus, la rationalisation conduit à avoir des machines ou des lignes de production plus flexibles et polyvalentes, mais moins nombreuses. Les flux tendus font qu’il y a moins de stocks. » Donc des usines moins grandes.

Cette stabilisation récente dans les fermetures d’usines ne saurait cependant gommer les mauvais chiffres de ces dernières années. Depuis la mise en place de cet Observatoire en 2009, 1 928 usines ont été fermées pour 1 327 ouvertes, soit un solde négatif de 601.

lundi, 10 avril 2017

Désindustrialisation :

Les fermetures d’usines, les délocalisations, les destructions massives d’emplois industriels et le rachat de fleurons de l’industrie nationale par des groupes étrangers nourrissent l’inquiétude de l’opinion devant le déclin industriel de la France qui est sans équivalent en Europe. Pour comprendre ce processus aux conséquences dramatiques, ce livre en étudie les causes, analyse le désengagement de l’Etat et le rôle du patronat, ausculte les dynamiques d’entreprises et de territoires industriels, décortique les réactions ouvrières, et compare l’évolution française à celle de plusieurs pays européens. Au terme de ce parcours, une question s’impose : la réindustrialisation est-elle encore possible ?

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vendredi, 7 avril 2017

La Fonderie Marcel Besson (21)

cette fonderie Aluminium coquille située près de Dijon vient d'être mise en liquidation.

Plus de 55.000 chefs d'entreprise ont perdu leur emploi en 2016,

malgré un recul de 7,6% du nombre de liquidations judiciaires prononcées, selon des chiffres publiés ce jeudi par l'Observatoire de l'emploi des entrepreneurs.

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