la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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jeudi, 23 mars 2017

Ecotitanium - le recyclage du titane

cafetage de JN Martin ici remercié.

mardi, 21 mars 2017

CLIN-D’ŒIL MONDIAL AU CUIVRE, AU FER ET AU LITHIUM

Commerce Monde -

Portrait du cuivre

En plus d’avoir une excellente conductivité thermique et électrique, le cuivre résiste à la corrosion, est antibactérien, malléable et généralement facilement recyclable. Il est habituellement utilisé sous sa forme pure, mais on le retrouve aussi sous forme d’alliages, les plus connus étant le bronze et le laiton.

Les principaux producteurs de ce minerai sont le Chili avec 5,6 millions tonnes (Mt), soit environ le tiers de la production mondiale, les États-Unis avec 1,31 Mt, le Pérou tout proche avec 1,22 Mt, la Chine et la République démocratique du Congo.

Dans le minerai, la teneur varie beaucoup, de 0,5 à 5%, avec une moyenne de 0,8%, selon Bihouix & de Guillebon (2010).

Au Québec, la production de cuivre a fortement diminué de la fin des années 1990 jusqu’en 2006. Le Québec a déjà compté plusieurs mines de cuivre qui sont aujourd’hui épuisées. Ce métal se retrouve maintenant plutôt comme un sous-produit des mines d’or, de nickel et de zinc situées dans les régions de l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec. C’est le Québec qui compte cependant la seule fonderie de cuivre au Canada : la Fonderie Horne, située à Rouyn-Noranda, laquelle produit des anodes de cuivre à partir de concentré. Ces anodes sont expédiées à l’Affinerie CCR à Montréal-Est, qui produit à son tour des cathodes de cuivre par procédé électrométallurgique. Ces deux entreprises appartiennent à Glencore. L’Affinerie CCR vend une partie de ses cathodes à Nexans Canada, un fabricant de fils et de câbles de transmission électrique dont le siège social est à Paris. Nexans est la plus importante entreprise de transformation métallique de cuivre.

Au niveau de la répartition, en % de tonnage, des divers usages du cuivre dans le monde, les équipements et le bâtiment constituent les principaux secteurs d’utilisation, représentant respectivement 31 et 30%. S’ajoutent les catégories comme les fils et câbles électriques, électroménagers (petits et gros), équipements mécaniques et industriels, téléphones mobiles et ordinateurs portables, bâtiment et infrastructures, voitures, camions, autobus, transport maritime, ferroviaire, aérien.

Portrait du fer

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lundi, 20 mars 2017

La France a arrêté l’an dernier de perdre des usines

autant d'entreprises créées qu'elle en aurait perdues.

vendredi, 17 mars 2017

Trois questions à JEAN-BAPTISTE TOUZÉ (esff 99) , FONDERIE FONDAX & À JEAN-MARC PIATEK, CTIF

source la lettre d'info des fondeurs du Sud-Est - La fonderie Fondax a récemment fait appel à CTIF pour réaliser un plan de mesurage pour le suivi de la performance énergétique de l’entreprise. Jean-Baptiste Touzé (en bas de la photo ci-contre), son gérant et Jean-Marc Piatek, chef du projet à CTIF nous apportent leur témoignage sur cette action. Interview croisée !

Jean-Baptiste Touzé pouvez-vous nous présenter votre fonderie ?

Fondax est une fonderie d’aciers de 10 personnes située à Bain-de-Bretagne à 30 kilomètres au sud de Rennes. Elle est spécialisée dans les aciers au carbone, les aciers inox et faiblement alliés. Sa production est essentiellement tournée vers les pièces unitaires et la moyenne série avec une production d’environ 119 tonnes en 2015. Notre procédé de fabrication est le moulage sable à prise chimique qui permet d’obtenir une peau de pièce très propre.

Pourquoi avoir réalisé un plan de mesurage avec CTIF ? JBT – Nous avons sollicité les équipes de CTIF pour la réalisation de ce plan basé suivant le référentiel AFNOR FD X 30-147 qui décrit la conception et la mise en œuvre d’un plan de mesurage pour le suivi de la performance énergétique.

JMP – La fonderie Fondax était consciente d’un manque de précision sur la répartition de sa consommation d’énergie (électricité, gaz naturel et propane) dans son usine et cherchait à suivre une démarche structurée pour mieux maîtriser sa consommation d’énergie. La finalité de ce plan de mesurage est de déterminer les voies d’amélioration pouvant être entreprises et ainsi réduire la consommation de la fonderie.

De plus, ce plan de mesurage s’inscrit dans le cadre d’une opération collective initiée par l’ADEME.

Quelles étaient les attentes vis-à-vis de ce plan ?

JBT – De ce plan nous attendions de pouvoir réduire notre facture énergétique, connaître les principaux postes consommateur et estimer la quantité d’énergie taxée à taux réduit pour la TICFE (taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité).

JMP – La fonderie souhaitait également mettre en place des indicateurs de performance énergétique et détecter les anomalies ou les dérives de consommation d’énergie et répondre aux exigences réglementaires ou légales relatives à la performance énergétique. Pour cela, des actions et des besoins d’instrumentation sont à entreprendre dans l’entreprise comme par exemple l’installation de plusieurs compteurs divisionnaires d’électricité, d’enregistrement et de suivi des consommations. Nous préconisons également la mise en place d’un relevé automatisé de la masse des matières enfournées.

Propos recueillis par Christine Monédière et Alain Jupin.

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mercredi, 15 mars 2017

L'obsolescence programmée, mythe ou réalité ?

source my little blog fonderie -

Selon l'ADEME, la notion d'obsolescence programmée est un stratagème par lequel un bien verrait sa durée de fonctionnement sciemment réduite dès sa conception par un industriel, limitant ainsi sa durée d'usage afin de pousser au réachat fréquent du produit. Un projet de loi a été déposé en mars 2013 au sénat par le groupe écologiste pour condamner cette pratique dont certains industriels sont soupçonnés et augmenter la durée de vie des produits. Mais l'obsolescence programmée nous semble un mythe de notre société de consommation car son utilisation par les industriels supposerait des pratiques coordonnées alors qu'il est beaucoup plus simple de jouer sur une autre type d'obsolescence (effet de mode, amélioration technologique majeure) qui elle est tout à fait légale. obsolescence programmée.

Plusieurs types d'obsolescence Si le concept de développement durable pousse a avoir des produits manufacturés qui durent le plus longtemps possible, la notion d'obsolescence d'un produit est complexe et recouvre plusieurs notions :

L'obsolescence technologique lorsqu'un nouveau modèle dépasse -par ses performances techniques- l'ancien modèle. Cela pousse naturellement le consommateur, alors même que l'ancien modèle marche encore, à vouloir acquérir un produit plus performant

L'obsolescence psychologique lorsque l'effet de mode est tel que l'ancien produit semble démodé et "has been" et sans que le nouveau produit apporte réellement un avantage technique évident L'obsolescence par incompatibilité lorsque le produit fonctionne encore mais que le produit et ses composants ne sont plus fabriquées (interdisant toute réparation) ou que les périphériques associés sont dépassés et inutilisables (port USB d'ancienne génération) L'obsolescence programmée réelle où le produit tombe en panne après un certains nombre de cycle d'utilisation parce qu'une pièce est prévue pour se dégrader rapidement et que le produit ne peut pas être facilement réparée (ou à un coût incompatible avec la valeur du produit) L'obsolescence programmée, un mythe ? Si certains exemples d'obsolescence programmée ont pu être plus ou moins démontrés (bas Nylon, ampoules électriques ou imprimantes) essentiellement outre-atlantique, le concept même d'obsolescence programmée généralisée pourraît n'être qu'un mythe car que gagnerait une entreprise à réduire la durée de vie d'un produit, au risque que le consommateur aille voir ailleurs et choisisse une marque concurrente plus durable. Dans les faits, la robustesse d'un produit est un compromis entre son coût de fabrication et le prix d'achat que le consommateur est prêt à y consacrer. Il est clair que si certains produits sont 2 à 3 fois onéreux à l'achat (les robots de cuisine à usage des collectivité par rapport aux robots à usage des ménages), c'est aussi que leur robustesse et le nombre de cycles d'utilisation qu'ils peuvent endurer est bien plus grand. A l'extrêmité de la gamme, nous avons tous fait au moins une fois l'expérience de l'outil de bricolage chinois très peu cher mais qui est quasi-hors d'usage après sa première utilisation (le ""tournevis jetable"). Dans ce cas, personne ne penserait à invoquer une obsolescence programmée, mais plutôt une qualité très dégradée (en adéquation avec son coût de fabrication dérisoire).

L'obsolescence programmée, pour pouvoir fonctionner, suppose que la plupart des industriels vendant le même produit, l'affaiblissent de manière coordonnée et forment un cartel. Sinon, celui qui ne pratiquerait pas cette obsolescence en tirerait un tel avantage qu'il deviendrait vite leader de son marché et écraserait ses concurrents.

Cela suppose aussi que les équipes d'ingénieurs et de techniciens -en charge du développement et de la conception d'un produit- le dégradent sciemment, ce qui va à l'encontre de la notion de qualité et de la fierté naturelle de concevoir un produit efficient.

Enfin, la durée de vie en fatigue (traction-compression ou flexion alternée) d'un composant mécanique est une notion statistique qui exclut que l'on puisse "programmer" la casse dudit composant après un certain nombres de cycles d'utilisation. Tout au plus peut-on prédire une probabilité de rupture. Et lorsqu'un produit est composé de plusieurs centaines (ou milliers) de pièces, il apparaît très complexe de programmer une casse ou une rupture volontaire dans le temps d'autant plus que l'usage qu'en font les consommateurs (et les efforts auquel est soumis le produit et certains de ses composants critiques) est souvent très variable.

En conclusion, il nous semble que l'obsolescence programmée réelle (avec dégradation volontairement accélérée) est davantage un mythe de la société de consommation qu'une réalité.

mardi, 14 mars 2017

Avec MetalValue et Manoir, Pîtres capitale de l’acier

Par Xavier ORIOT | - Ouest France - La fonderie de tube par centrifugation : l’acier liquide à 1 500 degrés coule dans un entonnoir et se déverse dans une matrice cylindrique qui tourne à la vitesse de 100 G de force centrifuge. D’ici 2018, la fonderie centenaire Manoir industries va accueillir sur son site de Pîtres (Eure) MetalValue Powder, qui transformera l’acier liquide en poudre pour des pièces de haute qualité. La fonderie Manoir industries fabrique des matériaux spéciaux, comme ces tubes de quelques centimètres de diamètre et de trois, quatre ou six mètres de long .

Invicta (08) tourne en sous-régime : Chômage partiel, plan de sauvegarde !!!

Par Alexandre Blanc, France Bleu Champagne-Ardenne Invicta à Vivier-au-Court © Radio France - Alexandre Blanc Depuis le début de l'année, le fabricant ardennais de poêles à bois Invicta a recours au chômage partiel. Depuis trois ans, le marché se rétracte. Le fonds d'investissement qui a racheté Invicta en 2013 par endettement, rencontre des difficultés pour rembourser ses prêts.

Dans l'usine de Vivier-au-Court, on ne coule plus la fonte les jeudis et vendredis. Depuis le 1er janvier, Invicta a recours au chômage partiel pour la première fois de son histoire. Trois hivers doux ont mis à mal le marché du poêle à bois.

Sur les 327 salariés de Donchery et de Vivier-au-Court, 173 sont concernés par la réduction d'activités. De janvier à mars, 23 500 heures ne seront pas travaillées. C'est la première fois qu'Invicta a recours à l'activité partielle.

Ce mauvais signal ne pourrait être qu'une mauvaise passe mais le délégué syndical Force Ouvrière Stéphane Douvry y voit le témoignage d'une absence de stratégie d'entreprise. "En rachetant Deville en 2016, on aurait pu fabriquer des poêles en acier. Mais la nouvelle stratégie d'entreprise est d'aller chercher des pièces à l'extérieur pour les assembler ici", déplore le représentant syndical.

Autre signal alarmant : le plan de sauvegarde financière accélérée déclenché par le tribunal de commerce de Paris l'an passé. Invicta s'est trouvée contrainte de renégocier le remboursement de ses dettes bancaires. Suite au non-respect des échéances, les créanciers bancaires étaient en droit de réclamer le remboursement intégral et immédiat de l'emprunt.

on passe d'une fonderie de coeur familial avec une vraie logique de production à un groupe financier. Les intérêts ne sont pas les mêmes" - Jean-Pierre Glacet, secrétaire de l'union départementale Force ouvrière des Ardennes

Rachetée en 2013 par endettement, Invicta doit plus de 40 millions d'euros aux banques. La fonderie a conclu son dernier exercice sur un déficit de 34 millions d'euros. Invicta n'a pas donné suite à nos demandes.

lundi, 13 mars 2017

FONDERIE TABOURIN ET BEZILE

Fonderie d'aluminium sable - de métaux légers - Vénissieux (69200) Jugement arrêtant le plan de redressement le 11-03-2017

vendredi, 10 mars 2017

Sabart Aéro Tech : le repreneur potentiel jette l'éponge

La Dépêche - Sabart Aero Tech produit des billettes d'aluminium./ Photo DDM - communiqué par Olivier Bischoff -

Vendredi les salariés de l'entreprise tarasconnaise ont appris que la solution Zalco (une société hollandaise) n'était pas viable. " Au final, ils ne sont pas intéressés. On en revient donc au point de départ ".

Les salariés devraient être fixés le 10 avril prochain. Le tribunal de commerce décidera quelle suite il donne au dossier. Seul espoir pour ces derniers, que leur employeur actuel, le groupe Aiacé, fasse une autre proposition (la première a été rejetée par tous les acteurs du dossier). Sinon, ce sera la liquidation.

Rechute des prix du pétrole

Alors qu’ils avaient rebondi après l’accord de l’Opep fin novembre, les cours du brut ont rechuté après la publication des stocks record aux Etats-Unis.

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