la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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dimanche, 25 juin 2017

« Le numérique replace l'ouvrier au cœur du système de production »

selon Fabrice Brégier (Airbus) :

le Salon a confirmé une autre tendance de fond : l'importance grandissante du numérique dans la production aéronautique, devenu le thème de prédilection de tous les patrons du secteur et illustré par la présence de nombreuses jeunes entreprises high-tech au Bourget. Une vague high-tech semble porter tous les espoirs de gains de productivité et d'efficacité d'entreprises confrontées à de nombreux problèmes de retard et de dérapages budgétaires au cours de la dernière décennie.

vendredi, 23 juin 2017

Le Bourget : avantage à Boeing ?

Les Echos -

Et à la fin c'est Airbus qui gagne ? Depuis 2011, l'avionneur européen a toujours remporté plus de commandes (fermes et engagements d'achats) que son rival américain. Mais pour cette 52ème édition du Paris Air Show, Boeing a gagné la partie avec 571 commandes (74,8 milliards de dollars) contre 326 commandes (39,7 milliards) pour Airbus. Pour autant, personne n'a vraiment perdu. L'européen reste leader sur le segment des monocouloirs et a enregistré la plus grosse commande du salon (100 A320 neo). Et le consortium franco-américain CFM (Safran et GE), dont les moteurs équipent tous les Boeing 737 et la moitié des A320 a engrangé près de 2000 commandes. L'aéronautique reste encore bien une affaire européo-américaine... Avant que les Chinois ne viennent troubler la fête ?

jeudi, 15 juin 2017

Renault Nissan AvtoVAZ Mitsubishi = n° mondial !!! ???

Carlos Ghosn : « En volume de ventes depuis janvier, l'alliance reste dans le peloton de tête des trois premiers constructeurs mondiaux, nous prévoyons d'occuper la première place de ce podium à la mi-année, même si ce n'était pas notre objectif », a-t-il déclaré jeudi devant les actionnaires lors de l'assemblée générale de Renault. Dans un tel scénario, l'alliance des constructeurs franco-japonais, qui s'est agrandie l'an dernier avec le rachat de Mitsubishi par Nissan (sans oublier le russe AvtoVAZ), devancerait ainsi Volkswagen, Toyota et General Motors, tous au-dessus de la barre des 10 millions de véhicules vendus en 2016.

mardi, 13 juin 2017

5 Fonderies haut-marnaises abandonnées au pays de Kafka écrivent au premier ministre

Lettre ouverte à Monsieur le Premier Ministre : Monsieur le Premier Ministre, l’application outrancière de textes à l’évidence inappropriés ainsi que l’interprétation abusive de l’administration douanière menace 5 entreprises et leurs 1 700 emplois directs.

Implantées en Haute-Marne, ces cinq sociétés centenaires se spécialisent dans la fonderie de fonte et d’acier. Avec 300 millions de chiffre d’affaires dont plus des deux tiers à l’exportation, à la pointe des technologies, ces entreprises et leurs salariés contribuent à la survie d’un département rural qui se dépeuple. Sur le plan environnemental, elles participent pour leur part à un principe vertueux, leur production émanant pour deux tiers environ de matières premières recyclées.

Le procédé industriel propre à leur fabrication génère toutefois un excès de sable, le plus généralement stocké dans l’enceinte même de ces entreprises. Cette pratique est autorisée de tout temps, y compris par les autorisations d’exploiter délivrées par les autorités préfectorales.

La mécanique infernale se met en place en trois temps : Tout débute en 2010, avec la disparition de la rubrique administrative concernant ces sables issus de fonderies ; par défaut, ces sables sont alors assimilés à des déchets non dangereux, cette désignation visant essentiellement les décharges ultimes de déchets ménagers.

En 2014, les textes relatifs à la Taxe Générale sur les Activités Polluantes (TGAP) s’appliquant aux déchets ménagers, font l’objet d’une mise à jour : les déchets ménagers sont désormais désignés sous le terme de déchets non dangereux.

En 2016, les douanes, à l’issue d’inspections visant, de façon très étrange, exclusivement ces seules fonderies en France, décident d’appliquer la TGAP aux sables issus de leur production, en toute opposition avec la clarification du texte de loi issue de la nouvelle loi de finances rectificative.

Peu importe que les dépôts de ces fonderies soient abusivement assimilés à des décharges indépendantes ; peu importent aussi les initiatives avérées de ces entreprises visant à revaloriser ces sables ; peu importe enfin que ces sables soient chimiquement inertes et répertoriés comme non dangereux, les douanes soulignant même que classer administrativement ces sables dans la catégorie des produits dangereux aurait conduit à les exclure de l’application de la TGAP; plus grave encore peu importe l’ignorance volontaire du Service des Douanes de sa mauvaise interprétation du texte de loi lui permettant ainsi de soumettre à cette taxe les fonderies haut-marnaises qui en sont légalement exonérées.

En résumé, peu importe l’Esprit des lois.

Soutenir l’Entreprise, assurer l’emploi, c’est d’abord veiller à un contexte juridique cohérent.

Qui s’en saisit ? À cette heure, nulle réponse…

Monsieur le Premier Ministre, la région oubliée de Haute-Marne peut-elle compter sur votre arbitrage pour sauver son Industrie ?

Aciéries Hachette et Driout, Fonderies de Brousseval, Ferry-Capitain, GMH Wassy, GMH Sommevoire, leur personnel, Monsieur le Président des Fondeurs de France, Monsieur le Président de la Fédération Forge Fonderie, UIMM Champagne-Ardenne, MEDEF Haute-Marne, le territoire…

Contact: contact52@uimm-ca.fr

lundi, 12 juin 2017

Les fonderies de l'inventaire du patrimoine industrielle des Ardennes

Historique Une centaine de fonderies de fer, de fonte et d'acier ont été repérées dans le département. Il s'agit donc de la première activité de la branche métallurgique ardennaise. Leur répartition géographique est marquante : outre quelques foyers dans le Sedanais (Vrigne-aux-Bois, Vivier-au-Court, Haraucourt, Margut), sur le plateau de Rocroi (Rocroi, Bourg-Fidèle et Les Mazures), l'essentiel des établissements se situe dans la vallée de la Meuse entre Charleville-Mézières et Fumay (Laifour, Fumay, Revin, Deville, Monthermé, Nouzonville, Neufmanil et Charleville). Ce fait s'explique en grande partie par la présence du chemin de fer et par le recalibrage de la Meuse qui ont permis de les approvisonner en matière première venant de Belgique, Luxembourg (fonte) et Lorraine (Houille).

Le point de départ de leur essor est la diffusion de la seconde fusion grâce au cubilot au milieu du 19e siècle. De 30 en 1850 leur nombre passe à 70 en 1867 puis à 130 vers 1900. L'une des premières usines à l'intégrer est celle de Laval-Dieu à Monthermé. Entre 1866 et 1880 le nombre des fonderies passe de 15 à 63. La plupart fondent la fonte notamment pour fabriquer des appareils de chauffage et de cuisine, qui constituent une des productions emblématiques du département. Les établissements Deville à Charleville, Faure et Arthur-Martin à Revin étaient les fers de lance de cette activité. A l'ombre de ces géants où s'activaient plusieurs centaines de personnes, des usines plus modestes travaillaient pour différents secteurs. Ainsi à Deville, la fonderie Lacroix coulait la fonte et le bronze pour l'automobile, Collignon l'acier pour des cylindres de moteur, Gustin des pièces pour l'automobile et les machines agricoles. D'autres travaillaient pour le chemin de fer. L'une des dernières a avoir été construite de toute pièce est la fonderie d'acier pour le secteur automobile des Aciéries de Charleville, élevée en 1948. De nombreux sites ont été rasés, d'autres sont en friche mais présentent encore des vestiges remarquables comme l'usine Thomé-Cromback à Nouzonville construit en 1930 par l'architecte Chansoux sur des plans ramenés de Philadelphie. Quelques fonderies sont encore en activité comme La Persévérance ou Béroudiaux à Revin. D'autres sont récentes comme Invicta à Vivier-au-Court-Donchery, qui a repris la tradition de la fabrication du matériel de chauffage. http://inventaire-patrimoine.cr-champagne-ardenne.fr/dossier/les-fonderies-de-l-inventaire-du-patrimoine-industriel-du-departement-des-ardennes-08/9874ca0d-b75c-4004-ad18-6a2bc3ec2828#

historique Description

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jeudi, 8 juin 2017

Le futur de l’industrie ?

Qu’ils utilisent les termes d’ « usine du futur », de « nouvelle révolution industrielle » ou d’ «'' industrie 4.0'' », on ne compte plus les rapports consacrés à l’avenir de la production industrielle. Celui que vient de publier l’OCDE (plus de 400 pages) décrypte :

les technologies numériques (impression 3D, Internet des objets, robotique…),

les nouveaux matériaux (grâce aux biotechnologies ou aux nanotechnologies) ou

les nouveaux champs de recherche (biologie de synthèse, intelligence artificielle…) qui promettent de transformer radicalement, la façon dont nous fabriquons des objets.

Au-delà des prouesses et promesses de ces nouveaux outils, la question des conséquences pour l’emploi ou de l’acceptation des mutations à venir par les populations sont à envisager.

Tournons nous donc vers l'avenir avec le projet déjà avancé de l'ESA , le futur sera t'il sur la lune : https://m.youtube.com/watch?v=3erP02NGH4k

ou comme en Italie, chez Beamit pour l'inauguration de sa deuxième unité de production : http://www.beamit-fabrication-additive.fr/

lundi, 22 mai 2017

GM & S : PSA et Renault ont promis d’augmenter leurs commandes

PSA et Renault ont promis d’augmenter leurs commandes à l’équipementier creusois, qui risque la liquidation mardi. selon Les Echos.

GMD, la seule entreprise qui avait envoyé le 18 avril une lettre d’intention (à la demande des constructeurs), envisage de ne reprendre qu’environ 100 salariés de GM&S. « Il faut que le site devienne pérenne en soi, que chaque partie prenante fasse des efforts : les pouvoirs publics, les constructeurs, les salariés », affirme Gilles Pechet, le directeur général de ce groupe stéphanois, concurrent direct de GM&S

Comment expliquer la baisse des gains de productivité dans l'industrie ?

My little Blog Fonderie -

On observe depuis plusieurs décennies, un ralentissement régulier des gains de productivité dans l'industrie (gain de 1% par an actuellement environ contre 6 % dans les années 50) et ceci dans l'ensemble des pays. Au delà des aspects conjoncturels (crise, ...), il semble y avoir des facteurs long terme qui expliquent ce phénomène encore mal expliqué: part croissante d'activité tertiaire dans l'activité de production, large gamme de produits à plus faible durée de vie, mixte de biens et de services et enfin contraintes nouvelles (sécurité d'usage, normes environnementales, ...). Au final, ce sont peut être les indicateurs de mesure de la productivité qui sont biaisés. gains_de_productivitcauses_du_ralentissement

La définition de la productivité industriel La productivité est le rapport entre le volume des extrants (les produits fabriqués) et le volume des intrants (travail + capital + énergie + matières premières). Elle mesure l'efficacité de l'utilisation des intrants de production. La productivité s'améliore si les producteurs utilisent une quantité plus faible d'intrants pour produire une unité de production.productivit__du_travail_par_rapport_USA

Plusieurs phénomènes semblent expliquer le ralentissement général des gains de productivité : Une part croissante d'activité tertiaire dans l'activité de production.

D’une part, les activités "productives" sont moins qu’avant "industrialisées" en ce sens que la part représentée par les opérations matérielles -pouvant bénéficier des gains liés à l’utilisation des machines- se réduit. En effet, dans la valeur d’un produit le poids des dépenses de conception (CAO, simulation numérique, ...), de gestion et de distribution a nettement augmenté. Or ces activités se rapprochent des activités de service, parce que leur "valeur" est essentiellement mesurable par du "temps passé" peu compressible.

Une production industrielle beaucoup plus diversifiée et un renouvellement rapide des gammes de produits La seconde raison du déclin des gains de productivité de l’industrie dans tous les pays dits développés tient plus à la nature des produits qu’aux processus. En effet, le passage d’un mode de production dominé par la logique fordiste (production de masse avec économies d’échelle sur des produits peu différenciés et à longue durée de vie) à un mode de production atomisé avec une gamme de produits beaucoup plus diversifiée (et à faible durée de vie) complexifie la production (TRS diminué lié aux changements de fabrications, gestion de stocks et des outillages, gamme opératoires multiples, rebuts plus complexes à traiter, GPAO plus complexe, ...).

Un mixte de "biens" et de "services" On peut enrichir cette explication en notant que les "produits" d’aujourd’hui ne sont pas toujours, comme par le passé, repérables comme "biens" ou comme "services". L’achat d’un bien commande le plus souvent l’acquisition d’un service lié (la formation du personnel à une nouvelle technologie, la mise en route de la machine, ...).

Des contraintes industrielle nouvelles De même, en intégrant des normes plus contraignantes pour protéger l’environnement, assurer une meilleure sécurité dans l’usage du produit et réduire les risques pour les travailleurs, les entreprises supportent des coûts sans que ces aménagements se retrouvent dans la valeur produite puisque celle-ci est mesurée par le chiffre d’affaires ou la valeur ajoutée. La meilleure conformité du produit aux attentes des clients, au bien-être des salariés et à la protection de l’environnement n’est pas "valorisée" comme elle le devrait. Et, puisque la productivité est le rapport de la valeur produite aux dépenses effectuées pour produire chaque fois que ces dépenses augmentent sans que cela se retrouve dans la valeur produite, la productivité diminue.

En conclusion, ce n’est peut être pas la baisse de la productivité qui est en question, mais les indicateurs utilisés pour la mesurer (non prise en compte de l'impact environnementale dans les intrants, ..., non prise en compte de la sécurité du produit et de la multiplication du choix produit pour le consommateur dans les extrants).

Source : bts-banque.nursit.com

jeudi, 11 mai 2017

Un véritable ministère de l’Industrie ! ?

La volonté du nouveau président de la République de soutenir l’industrie en France sera décisive pour l’avenir de notre pays.

Car contrairement aux idées reçues, l’industrie est un secteur d’avenir. La production industrielle manufacturière a augmenté de 2,3 % ces trois derniers mois, et les exportations industrielles de 9,5 %.

L’industrie en France, ce sont 7,6 millions d’emplois directs et indirects qui

Entraînent près de 20 % du PIB national,

Assurent 74 % des exportations françaises et

50 % de la productivité nationale.

Sa remobilisation doit constituer un objectif consensuel pour toute notre économie.

Il n’y a pas d’économie forte et de plein-emploi sans une industrie forte, modernisée et exportatrice.

Un grand ministère couvrant à la fois l’Industrie et l’Energie, deux portefeuilles à nouveau indissociables permettra un véritable renouveau de l’industrie en France.

Ce grand ministère serait une première clef de succès. et une garantie d’avenir pour les générations futures.

Wait & See

mercredi, 26 avril 2017

En Haute Marne,

les secteurs de la fonderie, de l'élevage et de l'agroalimentaire y sont très bien représentés.

La Haute-Marne est le département qui abrite les vignobles du Champagne. La coutellerie et le textile qui ont longtemps prospéré dans le département sont aujourd'hui en voie de disparition.

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