la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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mardi, 17 septembre 2019

Surprise, les équipementiers auto recommencent à embaucher en France

Les Echos -

Après dix années de baisse ou de stagnation, les effectifs tricolores des fournisseurs de l'industrie automobile sont repartis à la hausse l'an dernier grâce aux embauches d'ingénieurs. Mais l'emploi ouvrier stagne et l'avenir s'annonce bien plus incertain.

Les équipementiers automobiles employaient 71.374 personnes dans l'Hexagone fin 2018, soit 1 % de plus qu'un an auparavant.

La crise, quelle crise ? Alors que les nuages noirs s'accumulent dans le ciel des constructeurs automobiles, l'activité de leurs fournisseurs dans l'Hexagone ne fléchit pas.

En tout cas pour l'instant. Selon le rapport annuel que vient de publier la Fédération des industries des équipements pour véhicules, l'effectif en France des équipementiers automobiles a même recommencé à augmenter en 2018, après plus de dix ans de baisse ou de stagnation : il est passé à 71.134 personnes fin 2018, contre 70.636 l'année précédente… et 106.981 fin 2008.

vendredi, 13 septembre 2019

Les déboires industriels de l’Allemagne ne découragent pas la France de se réindustrialiser

L'Opinion - Même si la France résiste mieux au ralentissement mondial que l’Allemagne en ce moment, cette dernière reste un modèle, en particulier en matière industrielle

En matière d’industrie et d’innovation, la France et l’Europe sont en compétition contre les Etats-Unis mais aussi la Chine et l’Inde, qui veulent monter en gamme sur la chaîne de valeur mondiale.

En matière d’industrie et d’innovation, la France et l’Europe sont en compétition contre les Etats-Unis mais aussi la Chine et l’Inde, qui veulent monter en gamme sur la chaîne de valeur mondiale. © Sipa Press S'abonner La première économie européenne va sûrement entrer en récession technique au troisième trimestre, a prévenu jeudi l’institut Ifo. Sa spécialisation industrielle lui joue des tours dans le contexte international actuel.

Ne chantons pas cocorico trop tôt ! Depuis quelques mois, la croissance allemande patine à cause de l’industrie, et la France, dont l’économie est moins industrielle et plus servicielle, résiste au contraire au ralentissement mondial.

Jeudi, l’institut allemand Ifo a annoncé que la première économie d’Europe serait en récession au troisième trimestre, après avoir reculé de 0,1 % au deuxième.

En cause, sa spécialisation industrielle qui la rend très dépendante des exportations. Or ces dernières reculent avec le ralentissement chinois et la guerre commerciale. En outre, l’année dernière, le secteur automobile, très important outre-Rhin (presque 5 % de la valeur ajoutée), a aussi souffert de nouvelles normes antipollution.

jeudi, 12 septembre 2019

Electrification : Carlos Tavares veut une approche holistique

Jeu 12/09/2019 -Carlos Tavares à la conférence de l'ACEA

L'électrification de l'industrie automobile est une question qui ne se posait plus au salon de l'auto de Francfort. Tous les constructeurs se sont engagés dans cette voie, avec ou sans enthousiasme, et parfois plus pour être dans le mouvement, qu'après une réflexion approfondie. Les voitures électriques ne rejettent pas de CO2, alors on fait des voitures électriques, et pourquoi voir plus loin ? Lors d'une conférence de l'ACEA, son président, Carlos Tavares, patron du groupe PSA, a appelé à étudier le sujet.

Carlos Tavares à la conférence de l'ACEABeaucoup préfèrent critiquer les SUVs, mais en France, ce sont pourtant les ventes de SUV, soumis à un malus, qui financent les bonus des voitures électriques. L'argent est le nerf de la guerre, et M. Tavares aura bien fait de rappeler les milliards que rapportent les taxes sur les carburants pétroliers aux différents états européens. Il ne faut pas hésiter à dire franchement que si une majorité d'automobilistes roulait en électrique, cela mettrait plusieurs pays en difficulté...

Et d'un point de vue environnemental, la question du recyclage à très grande échelle des batteries n'est pas non plus sans poser de sérieux challenges. On restera bien sûr enthousiaste devant l'immense progrès constitué par des véhicules qui ne rejettent plus de gaz à effet de serre, mais on se gardera de céder à un optimisme béat quand il y a encore de graves questions sans réponse...

lundi, 9 septembre 2019

TOYOTA : 500 EMPLOIS À LA CLÉ DANS SON USINE DE VALENCIENNES

Sepem - Un nouveau modèle de Toyota va venir alimenter les chaînes de productions du constructeur japonais. Après la Yaris, le nouveau modèle de la marque se précise et ce sont donc plus de 500 emplois que va proposer le constructeur automobile sous forme de contrats de 18 mois. D'ici 2020, c'est donc un nouveau véhicule qui sortira de ces chaînes. Les nouveaux embauchés seront formés sur place.

Pas d'exigence de diplôme, ni d'expérience requise pour espérer travailler dans cette usine nordiste.

BBC - Bronzes Breizh Création change de propriétaire

Ouest France

Guilliers. Jean-Claude Gaillard, créateur de la fonderie d’art BBC (à gauche) et Fabrice Guilloux, nouveau patron de cette entreprise.

Cette fonderie d’art est née voici plus de 30 ans grâce à Jean-Claude Gaillard. Il partà la retraite cette année, et transmet son entreprise à Fabrice Guilloux.

« Voilà la retraite, après 60 ans dans le bronze, s’exclame Jean-Claude Gaillard, 74 ans. Enfin, presque la retraite. Après une semaine de vacances, je reviens pour donner un coup de main à mon successeur, encore pendant quatre mois », raconte le créateur de l’entreprise Bronzes Breizh Création.

Vendredi, lors de son départ, il a eu « un petit pincement, je suis ici depuis trente-deux ans. Nous avons lancé l’affaire avec André Courtel », rappelle bronzier d’art.

« Nous avons réalisé des belles choses : De Gaulle et même Coluche. Ce n’était pas facile au début : pas de salaire la première année, et ensuite, nous nous sommes fait connaître », poursuit Jean-Claude qui, avec son équipe de cinq personnes, a réussi à décrocher le prestigieux label Entreprise patrimoine vivant (EPV). « En France, nous sommes seulement 1 300 à posséder cette reconnaissance. »

Il laisse son entreprise « en toute confiance » dans les mains « d’un gars du pays ».

« Cette fonderie d’artest une pépite » Lors de cette rencontre, Michèle Urien, la maire, a souligné la qualité de travail « des employés, reconnue dans toute la France. Cette entreprise véhicule l’image positive de notre commune. »

Paul Molac, député, a remarqué également que « c’est une entreprise emblématique du territoire. » Mais qui est nouveau patron de BBC ? Un homme qui a eu le courage de changer de métier et de s’investir dans un savoir-faire artisanal. « J’ai le bonheur et la chance d’avoir acheté cette fonderie. Je vais tout mettre en œuvre pour pérenniser son activité première, qu’est la sculpture d’art et pourquoi pas évoluer vers d’autres marchés, comme l’ameublement ou le funéraire sur mesure », explique Fabrice Guilloux, 46 ans, originaire de Ploërmel.

« Ma volonté est de continuer avec la même équipe reconnue pour son travail », souligne le nouveau patron de BBC, en place depuis le 1er septembre.

Cet ancien banquier a découvert le métier de bronzier voici cinq ans, en devenant patron de sa première fonderie. « Aujourd’hui, je connais le travail du bronze sable en atelier. Il me faudra la compléter avec l’aide de l’équipe de Monsieur Gaillard. Cela me semble indispensable pour le bon développement de l’entreprise, rassure ce patron, qui maîtrise à perfection l’art de s’entourer des personnes de qualité. Nous allons donc continuer notre collaboration avec les sculpteurs pour le marché d’art en bronze, tout en essayant de diversifier cette pépite qu’est cette fonderie d’art. »

Contact : 02 97 22 80 80.

samedi, 7 septembre 2019

La fonderie du Poitou fonte passe à mi-temps dès la fin du mois

France Bleu Poitou Le cauchemar à nouveau pour les 320 salariés de la fonderie fonte à Ingrandes-sur-Vienne. Quatre mois seulement après la reprise de leur entreprise par Liberty House, les salariés voient à nouveau surgir le spectre du chômage partiel. Le chômage technique et l'angoisse de retour aux fonderies fonte d'Ingrandes-surVienne

La direction du groupe l'a annoncé mardi en Comité d'Entreprise. L'information a ensuite été relayée jeudi soir et ce vendredi aux 320 salariés de la fonte. Faute de commandes suffisantes de carter de la part de leur unique Client Renault, les salariés vont devoir rester à la maison une semaine sur deux dès la fin du mois et jusqu'à la fin de l'année. photos piwi

Chute vertigineuse des commandes La ligne de production de la fonderie fonte permet de produire chaque mois 75 000 carters ce qui a été le cas en juin. Mais dès le mois de juillet, la marque au losange a commencé à réduire fortement ses commandes. Et au retour des vacances, les syndicats ont appris que Renault limitait encore plus drastiquement ses commandes : 18 500 carters par mois soit 4 fois moins que les capacités de production du site. En compensation Renault va dédommager financièrement le site comme le prévoit l'accord signé au moment de la reprise de la fonderie par Liberty House.

Condamnés à rester à la maison une semaine sur deux Du coup, la direction de l'entreprise a annoncé la mise en place de 50 jours d'activité partielle d'ici à la fin de l'année ce qui concrètement signifie que les salariés travailleront un jour sur deux. Par ailleurs, l'équipe de nuit est supprimée dès le 19 septembre. 75 salariés impactés à qui la direction proposera comme à tous les autres d'ailleurs de venir travailler pour l'autre usine, l'ex fonderie alu qui a des besoins.

Avenir en point d'interrogation Pour cela, la direction de la fonte va proposer lundi en CHSCT une convention de mise à disposition des salariés de la fonte pour travailler à l'alu. Quant aux perspectives d'avenir, elle sont inconnues. Selon la CGT, la direction a annoncé l'arrivée d'un nouveau carter à usiner pour mars. Situation compliquée pour des salariés qui vivent à nouveau une situation de stress. Les syndicats vont multiplier les démarches la semaine prochaine pour alerter les pouvoirs publics et les élus de la situation.

jeudi, 5 septembre 2019

La Suisse et la Finlande, nouvelles cibles du Rafale

Depuis 2015, Dassault a certes réussi à vendre son avion de chasse hors de France. Mais la crédibilité de l'appareil aurait besoin, dans les années à venir, d'une signature européenne pour franchir un nouveau cap. Deux compétitions en Suisse et en Finlande font figure de cibles potentielles.

lundi, 2 septembre 2019

Hypothèse selon laquelle de "faux-fondeurs" chinois seraient derrière ces lingots de contrebande.

2.000 FAUX LINGOTS RETROUVÉS DANS LES COFFRES DE JPMORGAN, L'ARBRE QUI CACHE LA FORÊT ? L'une des plus grandes banques américaines JPMorgan a retrouvé 2.000 lingots de contrebande présentant le même numéro de série dans ses coffres, selon des sources de Reuters. Est-ce la partie immergée d'un scandale beaucoup plus vaste ? Peu probable selon Laurent Schwartz, le directeur du Comptoir national de l'or, selon qui les obligations de traçabilité des lingots rendent la contrebande très compliquée.

Le marché de l'or nourrit de nombreux fantasmes. Selon une légende urbaine largement répandue, du métal jaune de contrebande serait écoulé en grandes quantités et depuis des décennies sur le circuit mondial des lingots. Et la dernière révélation de Reuters va apporter de l'eau aux moulins des observateurs suspicieux -voire carrément complotistes- vis-à-vis du marché aurifère. L'agence de presse a en effet révélé que des lingots d'or frauduleusement frappés du logo des principales raffineries mondiales ont été insérés sur le marché mondial officiel pour blanchir des capitaux. Au cours des deux dernières années, JP Morgan Chase & Co -l'une des cinq banques habilitées à finaliser les transactions sur le London Bullion Market Association (LBMA), le marché de l'or londonien- aurait découvert plus de 2.000 lingots d'un kilo chacun gravés du même numéro d'identification. La valeur de ces quelque 2.000 "kilobarres" dépasse les 87 millions d'euros, à plus de 43.700 euros l'unité. Les quatre principaux raffineurs de Suisse affirment n'avoir pas fabriqué ces barres d'or alors que leur nom figure dessus.

Dans la foulée de ces révélations, la banque américaine s'est fendue d'un communiqué au sein duquel elle indique avoir "alerter immédiatement les autorités compétentes et les raffineries" lorsqu'elle découvre des lingots "mal marqués". JP Morgan Chase & Co assure n'avoir "pas encore observé d'incident entraînant une perte", que ce soit pour le cabinet ou pour un client. Les sources concordantes interrogées par Reuters ont ajouté que les faux en question sont "si parfaitement réalisés qu'ils sont quasiment impossibles à détecter, contrairement aux faux en métal banal enrobés d'une couche d'or".

Des faux lingots probablement réalisés en tungstène fritté Le directeur du Comptoir national de l'or Laurent Schwartz, juge ces révélations "très étonnantes" car il est particulièrement compliqué de créer des faux lingots. De fait, "aucun métal n'a la même densité que celle de l'or", ceux utilisés pour les contrefaçons ont donc forcément un couple volume-poids différent de celui du précieux métal jaune, et ne pourrait donc pas tromper les contrôles d'authenticité. "Celui qui s'en rapproche le plus, c'est le tungstène fritté (les carbures de tungstène que l'on trouve dans les plaquettes destinées à la coupe des métaux sont frittés avec un liant métallique qui augmente la solidité et diminue les porosités, ndlr)" indique néanmoins l'expert. Et selon lui, il s'agit de la seule option pour tromper les autorités de contrôle car "si c'est juste plaqué or, c'est insuffisant". Ce qu'il ne s'explique pas, en revanche, c'est comment JP Morgan Chase a pu acquérir des lingots au tungstène fritté auprès d'acteurs du secteur, "dans ce milieu où tout le monde se connaît et est très professionnel". "Il existe une "obligation de traçabilité sur ce marché, ces lingots, les banques doivent savoir qui leur a fourni et ceux-ci doivent être agréés sur le LBMA et sur le marché interbancaire" précise-t-il. Or, "seuls les fondeurs agréés savent produire des lingots d'un kilogramme contenant au moins 999,9 millièmes d'or fin" pour respecter la règle dite des "quatre neuf". En sus, "il est strictement interdit de vendre du minerai d’or à une fonderie sans que l’on sache d’où il vient et d’où il a été extrait", ce qui limite les risques de voir circuler "l'or des conflits", du nom de l'or prélevé illégalement en Afrique, notamment en RDC et au Soudan, en Inde, en Corée, au Venezuela ou au Brésil, voire en Guyane française (sujet abordé dans la série Guyane produite par Canal +).

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mercredi, 14 août 2019

La possibilité d'un taux de chômage à 7 %

Les Echos - Selon les données publiées ce matin par le BIT, le taux de chômage est ainsi revenu à son plus bas niveau depuis début 2009 en France métropolitaine à 8,2 %. Même s'il reste encore élevé par rapport à la moyenne européenne, c'est une bonne nouvelle à laquelle s'ajoutent des tendances positives pour les jeunes et les chômeurs de longue durée (moins pour les seniors).

L'économie française, même au ralenti, crée un peu plus d'emplois que prévu. Les réformes engagées et à venir (assurance chômage, formation continue, etc.) devraient continuer de favoriser ce mouvement pourvu que les risques de récession, qui font actuellement plonger les marchés, ne se concrétisent pas.

Les cours du cuivre... au tapis

Les prix du métal rouge ont touché un plus bas depuis deux ans, la semaine dernière, sur fonds d’escalade dans le conflit commercial entre la Chine et les Etats-Unis.

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