la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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mercredi, 22 mai 2019

A quoi ça sert l'Europe ? A sauver l'industrie du vélo

La Story, le podcast quotidien d'actualité des « Echos » raconte comment l'Europe a su se mobiliser pour empêcher la disparition d'une industrie : celle de la petite reine, la bicyclette. On a tous un souvenir de vélo. Plus ou moins ancien, plus ou moins douloureux… C'est sans doute le loisir et l'un des sports les plus populaires en Europe. Avant les années 80, son industrie était florissante en France. En ces années de prospérité les marques nationales, comme Gitane ont produit, jusqu'à 350.000 bicyclettes par an.

Mais ça, c'était avant. Avant que ne déferle les vélos asiatiques, notamment les cycles taïwanais. En 2018, l'île a exporté plus de 2,2 millions de vélos classiques. Pourtant, le secteur a résisté en Europe. Parce que les industriels inquiets se sont unis pour alerter, à la fin des années 80, la Commission européenne. Et surtout, que celle-ci a répondu présent.

Elle a réagi en taxant l'importation de vélos chinois et taïwanais. Endiguant le flux entrant et protégeant environ 110.000 emplois en Europe. Grâce à cela, on fabrique toujours des vélos en France, ou plutôt on les assemble. Parce que du métal aux cadres eux-mêmes, les éléments de base viennent, eux, sans surprise, d'Asie…

lundi, 13 mai 2019

International : vers un accord commercial entre les États-Unis et la Chine ?

JT France 2

Le président américain Donald Trump veut croire qu'un accord commercial est possible avec Pékin. Des négociations ont lieu en ce moment.

Il y a un an, Donald Trump, le président américain, imposait des taxes douanières sur les produits importés de Chine et d'Europe. Ces taxes ont-elles favorisé la production américaine et fait baisser le déficit commercial ? C'était en tout cas l'objectif de Donald Trump. Dans l'Ohio, une fonderie fabrique de l'acier 100% américain. Elle fond des axes de wagons de chemin de fer usagés. L'acier retravaillé servira à renforcer le béton des constructions.

Le protectionnisme favorise certains secteurs mais en met d'autres en difficulté

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Ingrandes : les invisibles de la crise des Fonderies du Poitou

La Nouvelle Républiqque ingrandes.webp Les Fonderies du Poitou ont été reprises le 2 mai.

Intérimaires et sous-traitants, ils étaient mis de côté dans le plan de reprise des Fonderies du Poitou. Désormais, ils espèrent retravailler avec Liberty House. L’espoir du retour aux fonderies

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jeudi, 2 mai 2019

L'avenir d'Ascoval devrait s'écrire avec British Steel

Le tribunal de grande instance de Strasbourg doit se prononcer ce jeudi sur le sort d'Ascoval.

Seul candidat en lice, British Steel devrait l'emporter. Après avoir repris des actifs britanniques à Tata Steel en 2016, le groupe appartient à Greybull Capital, un fonds de retournement détenu par deux Français.

Poitou - Une reprise du travail plus sereine dès jeudi

Europe 1 - Après quatre mois de conflit social, le groupe britannique Liberty House a annoncé qu'il reprenait l'ensemble du site spécialisé dans la production de pièces pour les véhicules diesel dès le 2 mai.

Après le traditionnel congé du 1er-Mai, Alain Delaveau assure que "la reprise du travail jeudi va plus aller dans le bon sens que ces derniers mois" marqués par les inquiétudes de l'ensemble des salariés.

"Avec le nombre de personnes qui sont parties plus de 130, ça va être un peu compliqué d'atteindre la production voulue. Mais le professionnalisme des salariés qui sont dans cette enceinte va faire en sorte que cela fonctionne", assure le délégué syndical.

samedi, 27 avril 2019

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jeudi, 25 avril 2019

Un nouveau souffle pour les fonderies du Poitou

L'Usine Nouvelle - L'avenir des fonderies Fonte et Alu du Poitou à Châtellerault (Vienne) semble plus serein. Le groupe britannique Liberty House et Renault ont trouvé un accord qui devrait être validé ce vendredi 26 avril pour une reprise officielle le 2 mai. Un nouveau souffle pour les fonderies du Poitou L'avenir s'éclaircit pour les fonderies du Poitou.



L'une avait été placée en redressement judiciaire en novembre dernier, l'autre en février, depuis les 850 salariés des Fonderies Alu et Fonte du Poitou (Châtellerault, Vienne) étaient très inquiets sur leur avenir. Finalement après trois renvois d'audience successifs depuis le 19 mars et de nombreuses négociations, le groupe britannique Liberty House et Renault ont trouvé un accord le 22 avril.

Le fabricant automobile s'est engagé sur un volume de commandes sur quatre ans et sur les indemnisations liées au dossier de l'amiante sur les deux sites. Auparavant, les syndicats avaient négocié avec Liberty House la conservation de 614 salariés.

L'accord entre les deux groupes est présenté le 23 avril au tribunal de Lyon concernant la partie Alu et le 24 avril au tribunal de Poitiers pour le sort de la fonderie Fonte. Les deux tribunaux doivent délibérer vendredi 26 avril. Si la reprise par Liberty House est validée les fonderies reprendront du service dès le 2 mai.

mercredi, 24 avril 2019

Liberty House futur propriétaire des Fonderies du Poitou d'Ingrandes-sur-Vienne

Par Baudouin Calenge, France Bleu Poitou potou.webp Liberty House sera le nouveau propriétaire des Fonderies fonte et alu. Ce mardi à Lyon, le groupe a présenté son offre de reprise concernant l'alu. Il fera la même chose mercredi pour la fonderie fonte à Poitiers. Les tribunaux rendront leur décision vendredi mais l'issue ne fait aucun doute.

Le projet de reprise de la fonderie fonte sera dévoilé ce mercredi matin devant le tribunal de commerce de Poitiers © Radio France - france bleu poitou

Devant les juges lyonnais, Liberty House a détaillé son projet économique pour l'alu. Le groupe apporte tout de suite 10 millions d'euros : cinq pour la trésorerie, un pour la maintenance et quatre millions pour la remise en état du site. Un investissement rendu possible grâce à un accord passé ce lundi 22 avril avec Renault : le constructeur s'est engagé à acheter suffisamment de culasses pour que la fonderie alu fonctionne à plein régime jusqu'en 2020. A partir de cette date, Renault réduira partiellement ses commandes. Charge à Liberty House de compenser ce manque à produire en trouvant de nouveaux marchés pour l'alu.

16 licenciements secs à la Fonte Ce projet ambitieux a le mérite de redonner de l'espoir aux salariés de l'alu qui ne seront plus que 295 très rapidement. Dans le cadre de son projet de reprise, Liberty House veut supprimer 37 postes à l'alu, tous couverts par des départs volontaires. Pour la fonte, Liberty House doit dévoiler son projet mercredi matin devant le tribunal de commerce de Poitiers. Pour ce site aussi, Renault a pris des engagements en terme de commandes pour donner le temps au site de diversifier sa production.

Mais ce que les salariés attendent, c'est un engagement financier plus important que celui annoncé ces dernières semaines. Le chiffre de deux millions et demi d'euros avancé semble nettement insuffisant selon la CGT qui attend donc un geste plus important. Côté social, 75 suppressions de postes sont prévues (fonte), dont 59 départs volontaires et 16 licenciements secs.

Les deux fonderies réunies sous une holdingEn fin de semaine, Liberty House sera donc le nouveau propriétaire des deux fonderies. Le rachat sera acté par les deux tribunaux vendredi. Le groupe anglo-indien va mettre en place une holding pour chapeauter les deux usines : elles resteront donc au moins au début indépendante l'une de l'autre. Car en matière de temps de travail, de grilles de salaire, les deux entreprises ne sont pas identiques.

Les Echos aussi s'en sont faits l'écho -

mercredi, 10 avril 2019

Saint-Gobain Pont-à-Mousson : des craintes et des brevets menacés

Le Républicain Lorrain Les 2 000 salariés lorrains du groupe Saint-Gobain Pont-à-Mousson s’inquiètent de la possible cession de 60 % de leur usine au chinois Xin-Xing. Ils veulent surtout connaître les vraies motivations du groupe acquéreur. Le personnel attend des réponses le 23 avril au comité central extraordinaire. Actuellement, la direction n’a pas beaucoup de tuyaux à confier aux représentants du personnel. Photo L’Est Républicain /Fred MARVAUX « Dans les bureaux, on a commencé à traduire nos prénoms en chinois. Il vaut mieux aborder ça avec humour, finalement… C’est une manière d’exorciser nos inquiétudes. » À la sortie de l’usine, le long de l’avenue Victor-Claude, les salariés de la fonderie de Blénod-lès-Pont-à-Mousson s’amusent à comparer leurs ressentis. Patrick, à l’approche de la soixantaine, se fait le porte-parole de ceux qui rejoignent ses craintes, mais préfèrent ne pas s’exposer dans les déclarations.

La crainte de la vente de Saint-Gobain PAM au groupe chinois Xin-Xing (nos dernières éditions) alimente toutes les interrogations depuis une semaine. « On ne sait pas grand-chose sinon que ce n’est en aucun cas une bonne nouvelle », poursuit le salarié des fonderies. Alex raconte son angoisse de « vivre dans l’attente », pendant que Denis hausse les épaules avec une palpable amertume en s’engouffrant dans sa voiture. Ici et là, on cite en vrac des exemples d’usines ayant fermé leurs portes ou réduit leurs activités depuis l’entrée au capital d’investisseurs étrangers.

« Les Chinois s’intéressent aux brevets, c’est tout » Dans l’attente du prochain comité central d’entreprise, le 23 avril, le personnel s’en remet aux syndicats, à l’origine de l’annonce. Du côté de la direction, on a visiblement choisi de fermer les vannes de la communication. « Rien de nouveau à dire », fait-on savoir au siège parisien. « Mi-février a été annoncé notre souhait de rechercher de nouveaux partenaires potentiels. La réflexion est lancée, nous n’en sommes qu’au début, il est trop tôt pour entrer dans le détail », fait savoir la direction.

Les élus de gauche du secteur sont montés au créneau pour réclamer une nationalisation « Nous vivons dans une république parlementaire, le PDG de Saint-Gobain doit maintenant parler aux députés et sénateurs, et le ministre doit faire en sorte que cette rencontre se tienne », considère l’ex-député de Meurthe-et-Moselle Jean-Yves Le Déaut.

Se pose en filigrane la question du savoir-faire à la française. Le Déaut met les pieds dans le plat : « Les futurs acquéreurs chinois peuvent avoir pour seul objet de récupérer les brevets de fabrication. » L’hypothèse nourrit toutes les craintes. « Cela coûterait moins cher de les fabriquer à l’étranger », poursuit Kevin Boltz, patron du bar « Le Django », en face des fonderies. « Tous nos clients en sont convaincus : les Chinois s’intéressent aux brevets, c’est tout. »

Reprise des fonderies du Poitou ?

Le Figaro - Il reste «deux points bloquants» avec Renault, principal donneur d'ordre, a expliqué Tony Cleppe. «Le premier point bloquant entre Renault et Liberty, c'est la gestion de l'amiante. Avant 1996, quand Renault était encore propriétaire de l'usine, les salariés ont été exposés à l'amiante. Mais aujourd'hui, Liberty ne veut pas, en reprenant l'usine, hériter de la gestion de ce contentieux avec les salariés», a précisé le syndicaliste.

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