la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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samedi, 15 juin 2019

Abandon de poste ...

de Piwi .... pour qq jours. Son portable ne répond plus - seuls sms seront lus.

Courage aux travailleurs de nos fonderies.

jeudi, 16 mai 2019

L'essor fulgurant des trottinettes électriques

en libre-service ravit une partie des Parisiens mais en irrite de nombreux autres... notamment un admirateur des édicules d'Hector Guimard.

jeudi, 2 mai 2019

Etonnant

mardi, 16 avril 2019

deux jets de plomb liquide ... comme un arrosoir

Guillaume Gallien vidéo 1mn30 Victor Hugo livre 10 chapitre IV

vendredi, 12 avril 2019

Au théatre !!! à la cartoucherie : les Ateliers Thomé-­Génot, dans la vallée de la Meuse,

La Formule du bonheur - théatre - Pièce de Rainer Sievert, par la Compagnie Free Entrance, du 3 au 14 avril au Théâtre du Soleil (Cartoucherie – Paris 12e). 16-12-10 euros.

À l’automne 2006, la dernière grande forge de Nouzonville, les Ateliers Thomé-­Génot, dans la vallée de la Meuse, est liquidée, avec la perte programmée d’un millier d’emplois étalée sur quinze ans, après avoir été reprise par un fonds de pension US. Une fonderie qui, parmi une quarantaine d’autres, structurait toute la vie d’une vallée jusqu’au milieu des années 1970. Cinq ou six générations d’ouvriers s’y sont succédé.

Rapaces de la mondialisation

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samedi, 30 mars 2019

Du pain ou du plomb

Archives anarchistes - Fonderie Godin à Guise : ce sont les pauvres diables qui paient les bêtises de leur directeur ! Novembre 1887

Guise (Aisne)., — Ouvriers, mes chers camarades, vous n’avez pas comme nous l’avantage de travailler pour le compte du grand philanthrope Godin, et sous les ordres de Bernardot, Sckutowick et consorts, socialistes pacifiques, qui croient que le travailleur est une éponge destinée à nourrir et à enrichir quelques bohèmes, qui traînaient hier encore un soulier et une savate dans un coin de la France. On vous dira que ces vautours ne diminuent pas les salaires, que nous vivons au mieux avec nos directeurs, avec ces braves gens qui trouvent le mamaou et le hareng des mets suffisants pour l’ouvrier. On aura raison et le devoir pourra servir des renseignements à chacun de vous.

Le grand directeur dit moulage il y a quelques années, fit construire un cubilot. Ce cubilot ne servit jamais, il coûta cinquante mille francs, peu s’en fallut qu’il ne fit sauter l’usine. De là, vint le nom de Marnaval. A l’heure actuelle, on construit deux cubilots. Pour rattraper l’argent perdu, on a trouvé un moyen très simple : les nouveaux ouvriers embauchés sont payés vingt-huit centimes, l’heure au lieu de quarante. Économie par jour et par homme: un franc vingt centimes. La cinquième roue de carrosse qui dirige soi-disant le moulage, est payée six cents francs par mois, sa part de bénéfices s’est élevée à quatre mille francs ; ajoutez à cela au moins trois mille francs pour les rentes de son titre ; vous arrivez à la somme de 14. 200 fr. Et ce sont les pauvres diables qui paient les bêtises de leur directeur ! Quelle splendeur ! quel progrès que le système du grand homme qui est devenu philanthrope en même temps que Versaillais !

UN MOULEUR - L’Idée ouvrière 26 novembre 1887

jeudi, 28 mars 2019

La fonderie mène à tout... même cosmonaute !

ci-dessous la photo de Youri Gagarine, qui fut ( brièvement) fondeur. http://12apr.su/books/item/f00/s00/z0000063/st006.shtml

bonne journée - Jonathan Liberman

mardi, 26 mars 2019

Merci de ces cartes postales

venue d'un lecteur, collaborateur de ce blog, grand marathonien (ici en goguette dans quel pays) et ancien spécialiste des hélices de la fonderie Musil.

ici une rotative Goss devenue restaurant ?

lundi, 18 mars 2019

Particules fines : air parif estime que

le transport routier ne représente que 18 % des PM2.5. Alors qui sont les autres responsables ?

Réponse évidente : l’industrie manufacturière (24 %) et, surtout,

le chauffage domestique (45 %).

Le chauffage au bois en particulier est considéré comme un réel problème (Ségolène Royal avait déjà interdit l’utilisation de foyer ouvert dont le rendement est trop faible et encore plus émetteur) car s’il ne représente que 5 % de la consommation, il est responsable de… 85 % des émissions de particules fines ! Autre source de particules qu’on ne soupçonnerait pas a priori : l’agriculture et les émissions d’ammoniaque qui comptent pour 9% du total. Finissons toutefois sur une note positive : Airparif souligne que le secteur des transports a progressé ces dernières années – c’est le fruit du durcissement des normes antipollution : entre 2010 et 2016, la concentration de PM2.5 a été réduite de 10,5% à Paris.

samedi, 2 mars 2019

La trottinette bouscule les habitudes et ce n'est qu'un début

Alors que les scientifiques sonnent l'alarme climatique et que 40% des déplacements inférieur à 3,2 kilomètres sont réalisés en voiture les acteurs du capital-risque font le pari que Lime, Bird et leurs épigones vont se rendre incontournables pour les trajets courts.

Malgré leur jeunesse, ces start-up ont déjà bousculé les habitudes des citadins . Ces évolutions sont également à l'oeuvre à Paris . Une promenade sur les quais de Seine, où les convertis zigzaguent au milieu des piétons qui admirent Notre-Dame ou la tour Eiffel, suffit pour en prendre la mesure. En juin, Lime a été pionnière et en récolte aujourd'hui les fruits. Après huit mois d'activité, elle revendique plus de 3 millions de trajets. « C'est un de nos plus gros marchés.

Paris a toujours été une ville favorable aux mobilités douces et intelligentes. Il y a eu le Vélib', Autolib', les vélos en free floating et aujourd'hui les trottinettes.

Depuis son arrivée dans l'Hexagone, Lime a créé 205 emplois à plein temps (à Paris, Lyon et Marseille). La société s'appuie également sur des auto-entrepreneurs pour gérer sa flotte. Chaque soir, les trottinettes sont retirées des rues pour être rechargées puis redéployées le lendemain matin à des endroits stratégiques. L'objectif : toucher le plus de clients possible.

À Paris, Lime propose ses engins depuis juin dernier et revendique aujourd'hui plus de 3 millions de trajets Les auto-entrepreneurs sont payés en fonction du nombre de trottinettes rechargées. « C'est parfois la loi de la jungle », grince Samir*, un étudiant en sociologie qui arrondit ses fins de mois en faisant la chasse aux engins à roulettes. Selon nos informations, plus de 3 000 véhicules de Lime seraient en circulation.

L'extrême concurrence sur le pavé parisien illustre l'évolution rapide du secteur.

Nouveaux défis Les samedis de manifestation des gilets jaunes, comme tout le monde a pu voir, en ont fait des projectiles très appréciés par les casseurs. Le chiffre du renouvellement du parc, invérifiable, relativise en tout cas l'image « écolo » qu'elle projette. Or les dégradations et vols seraient une des raisons pour lesquelles, lors du dernier tour de table, la valorisation retenue a été de « seulement » 2,4 milliards de dollars, contre 3 milliards minimum visés initialement. C'est à ce défi de taille que la dernière trottinette de Lime (la Gen 3) est censée répondre.

Un flou juridique entoure la circulation des trottinettes électriques en France. À l'heure actuelle, ces véhicules sont tolérés sur les trottoirs, mais à condition que leur vitesse n'excède pas 6 km/h, soit celle d'un piéton... Ils sont également tolérés, de facto, sur les pistes cyclables, mais interdits sur la chaussée. La prochaine loi d'orientation des mobilités (LOM), qui devrait être discutée au Parlement dans l'année, aura pour mission de fixer un cadre réglementaire. source Les Echos Week-end -

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