la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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vendredi, 4 décembre 2020

Le cerveau est formidable - test à faire

C'est vrai qu’au bout d'un peu de réflexion, on arrive à bien déchiffrer.

On refait le test tous les 2/3 ans pour voir si votre cerveau fonctionne toujours correctement. cerveau.pdf Déchiffrez le message. Juste un petit instant d'observation et ensuite ça va tout seul...

mardi, 1 décembre 2020

DONNER DU SENS

LINKEDin- Nous le constatons, le télétravail a ses limites et celles-ci sont atteintes dès lors que le travail n’a plus de sens.

L’épanouissement personnel, la coopération entre collègues, le management participatif, le fait d’effectuer quelque chose de concret et d’utile, tout ceci participe à donner au travail un sens, et un équilibre à l’individu qui peut ainsi se repérer dans une société de plus en plus complexe et déshumanisée.

Les vertus du télétravail vont se briser inéluctablement sur cette barrière du sens.

Les objectifs qui ne sont que financiers n’ont jamais été une boussole qui donne le cap à suivre. La motivation est le nerf de la réussite des entreprises et l’ignorer se paye cher tôt ou tard.

Le management à l’EBITDA qui donne la jauge d’un futur plan social n’est pas très motivant, à l’inverse communiquer sur la vision que l’on a du futur, la partager, y faire adhérer le plus grand nombre en expliquant que la vraie richesse de l’entreprise ce ne sont ni ses actifs ni sa trésorerie mais l’intelligence de ses collaborateurs, alors on entrevoit le sens de l’apport de chacun dans cette grande aventure qu’est l’entreprise.

Le mal être des télé travailleurs contraints par la crise sanitaire est un voyant rouge qui s’allume.

PATRICK BELLITYESFF

lundi, 30 novembre 2020

Exposition personnelle près d'Orléans

de notre amie Anneboisaubert.

mardi, 17 novembre 2020

LE POUVOIR DES COULEURS

Linkedin - Patrick Bellity ESFF -

Le management visuel doit être utilisé en priorité dans les sites où de nombreux collaborateurs se côtoient

A chaque fois qu’une situation se dégrade, le compte de résultat vire au rouge.

L’encadrement aiguillonné par un actionnaire absent, donc naturellement inquiet, doit réagir vite en ciblant des actions simples et efficaces. Sans vous lancer dans de coûteuses prestations externes ou des réunions stériles en décisions, animées par des spécialistes du vocabulaire compliqué pour décrire des choses simples, positionnez vous dans un angle stratégique de votre usine et observez les mouvements de vos collaborateurs. Si au bout de 30 mn vous n’êtes pas capables de savoir qui fait quoi et pourquoi il le fait alors c’est bon signe. C’est que vous avez une marge d’amélioration très importante.

Utilisez les couleurs que vous attribuerez à chaque corps de métier, jaune pour la qualité, rouge pour la maintenance, vert pour les outilleurs, orange pour les méthodistes, bleu pour les producteurs etc...

Un simple macaron sur l’épaule ou plastron sur le dos suffit.

Ainsi vous aurez une vision instantanée des mouvements parasites.

Les déplacements inutiles dans l’usine sont une des causes de désorganisation. Sachez les détecter.*

Un lecteur du blog avait envie de relater en post sur l’article de M Bellity

qui parle de couleur, une vieille histoire d’il y a quarante ans, vécue dans une fonderie:

Une annonce passe dans le vieil hautparleur général et grésillant des ateliers de la fonderie :

‘’Le Sieur Dupont est demandé au bureau du personnel…’’

Je répète, dit la voix et ce plusieurs fois

‘’Le Sieur Dupont est demandé au bureau du personnel’’

Monsieur Dupont arrive au bureau, il commente en arrivant et justifie son retard

Bonjour madame, je suis bien Monsieur Dupont

Je n’avais pas compris que c’était moi que vous appeliez, car je ne suis pas scieur, je suis couleur….

Les nuances de la langue française sont empreintes de différentes teintes et le blog en a certainement fait quelques expériences par le passé.

dimanche, 15 novembre 2020

Marteau pilon à vendre

Je vends très prochainement mon marteau pilon DEMOO, modèle P2, 60Kg de masse tombante, bonne condition. Il est équipé d'un régulateur de fréquence pour varier la vitesse.

contacter :

brutaldeluxe@outlook.fr

Le Démocrate

TF1

Le dernier journal utilisant des caractères de plomb en Europe se trouve en Thiérache, à Vervins, dans l'Aisne.

Pendant l'occupation, il s'est saboté pour ne pas avoir à travailler pour le Reich. Un bel acte de résistance.

mercredi, 4 novembre 2020

Elections américaines : un duel très serré pour une issue incertaine !!

Mais où va-t-on ?

Mais où vont-ils ?

mardi, 3 novembre 2020

Ultracrépidarianisme , un mot lié au Covid,...mais pas que...on en croise beaucoup....

Pour vous faciliter la tâche, voici les éléments que nous avons trouvés :

Que veut dire le mot ultracrépidarianisme ?

Le mot ultracrépidarianisme, qui peut s’écrire avec ou sans accent, désigne la tendance de certaines personnes à s’exprimer sur des sujets qu’elles ne connaissent pas. On l’utilise aussi bien en référence à des personnes lambda qui donnent leur avis, notamment sur les réseaux sociaux, qu’en référence à des experts qui donnent publiquement leur opinion sur un domaine qui n’est pas le leur.

D’où vient ce mot ?

Ultracrépidarianisme est un emprunt à l’anglais ultracrepidarianism, lui-même composé de l’adjectif ultracrepidarian et du suffixe -ism. Ultracrepidarian a été utilisé pour la première fois par l’essayiste britannique William Hazlitt en 1819. Il utilise alors ce mot pour qualifier le critique littéraire William Gifford.

Le mot anglais ultracrepidarian a une origine latine. Il est issu du proverbe latin sutor, ne supra crepidam, qui veut littéralement dire « cordonnier, pas plus haut que la chaussure ». Notez que supra a été remplacé par ultra, de sens similaire.

Ce proverbe latin vient d’une anecdote racontée par Pline l’Ancien : un cordonnier était entré dans l’atelier d’un peintre pour lui remettre une commande. Il en profita pour admirer les œuvres du peintre et lui signala une erreur dans la représentation d’une sandale. Le peintre la corrigea. Mais quand le cordonnier commença à émettre d’autres critiques, le peintre lui répondit ne supra crepidam sutor iudicaret : « un cordonnier ne devrait pas donner son avis au-delà de la chaussure ».

OUI FINALEMENT QUI CROIRE

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Un nouveau Bauhaus : 100 ans après celui de Weimar

Une approche holistique de l’écologie, de la création et de l’économie qui devrait nous inspirer.

On ne peut traiter séparément l’environnement, la technologie ou l’économie. Ils doivent s’intégrer à un objectif global à la fois social, culturel et esthétique pour être adoptés. Ce Bauhaus du XXIe siècle sera donc un espace transdisciplinaire où architectes, designers, artistes, experts du numérique, scientifiques et ingénieurs travailleront ensemble sur des thèmes comme le bâtiment, qui concentre 40 % des émissions de CO2, le cycle des matériaux de construction, la réhabilitation de logements, les nouvelles mobilités, l’innovation numérique ou la pratique de l’expérimentation laquelle s’appuie sur une des forces majeures de l’histoire européenne : ses scientifiques, sa connaissance, ses créateurs, mais aussi sur une approche dynamique de l’écologie.

mardi, 27 octobre 2020

Dernier sonneur de cloches...

du Vaucluse ! 1mn

Vincent Gils habite à Bonnieux dans le Vaucluse,

A la force des bras, il sonne des cloches dont le poids varie de 170 kilos à une tonne. France Culture :

En montant les marches escarpées de l'escalier en pierre de l'église Saint Sulpice à Paris, on atteint la chambre des cloches, mais aussi l'appartement du sonneur, inhabité depuis bien longtemps. L'électrification des clochers ayant fait son oeuvre ...

Pour avoir la chance de rencontrer un sonneur encore en activité, il faut parcourir des kilomètres, en direction du sud de la France...

En provenance d’Algérie en 1962 le père de Vincent arrive à Bonnieux, petit village du Lubéron, où il fait la connaissance de Daniel Tamisier un artiste violoniste, un « original » comme on dit dans le sud, surnommé « Caporal ». Daniel Tamisier est sacristain, mais aussi campanier, celui qui sonne les cloches. Le père apprend tout de cette discipline qu’il enseigne ensuite à son fils Vincent. Là-haut dans le clocher roman du 12ème siècle pour la partie haute, et gothique du 15ème siècle pour la partie basse, à 485 mètres au-dessus du niveau de la mer, il domine Bonnieux et sa vallée.

Ce n’est pas seulement d’un savoir dont il s’agit, mais surtout d’une passion. Il suffit d’écouter Vincent expliquer que, dans la maîtrise de ce qu’il considère comme un art, « c’est un concert avec l’au-delà et les cieux… » auquel il est convié.

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