la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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mardi, 26 mai 2020

Pour gagner la bataille des compétences,

Pour réfléchir avec l'ATF et les forces vives de nos métiers, à l"avenir de la formation continue en fonderie -

un plan Marshall des compétences en Europe. L’investissement dans la formation doit être au cœur des politiques européennes de relance estime Natanael Wright. Au sein des pays de la zone euro, la crise économique se paiera au prix fort sur le front de l’emploi, avec la destruction de millions d’emplois et un taux de chômage qui franchira la barre des 10 % à la fin de l’année,

Puisque "nous sommes en guerre", le FSE Fonds social européen doit devenir une arme pour gagner la bataille des compétences. Pour cela, il faudra lui allouer des moyens décuplés pour accompagner les nombreux plans sociaux et les reconversions professionnelles subies sous l’effet de cette crise.

Comme l’a démontré à merveille le programme Erasmus, la formation peut avoir des vertus unificatrices. Dans cette période de reconstitution de nos forces vives, la création d’un Compte personnel de formation européen armerait nos concitoyens face à la transformation des métiers et des compétences. Organisons la montée en compétences dans les filières que nous devons (ré)investir (santé, développement durable, numérique…) et favoriser la mobilité des talents sur l’ensemble du continent.

Néanmoins, alors que nous entrons dans l’âge d’or de la formation à distance, consacré par les 55 jours de confinement, cet élan devra aller de pair avec une vigilance accrue et sans doute des garde-fous introduits dans la commande publique pour protéger la souveraineté de nos ressources pédagogiques face à la tentation grandissante de délocaliser les enseignements à l’autre bout de la planète.

lundi, 25 mai 2020

Vous envisagez de céder votre entreprise ?

Depuis 1952 Societex Corporate Finance (www.societex.com), conseil en cession-acquisitions d’entreprises, prépare et réalise des cessions dans l’industrie à des acquéreurs français ou internationaux, notamment dans la fonderie et la mécanique.

Contact: Krzysztof Giecold, associé, 06 63 38 88 52, christophe.giecold@societex.com »

Krzysztof Giecold - 06 63 38 88 52 - Associé - Partner - www.societex.com

Un site pour considérer sérieusement des sujets sérieux.... SANS SE PRENDRE AU SERIEUX

https://www.cartooningforpeace.org/ il serait bon de trouver un cartooniste pour notre blog ou revue

Un jeune que l’on pourrait lancer, car il est certainement dur de se faire connaitre pour vivre de son art. Nos revues et sites pourraient être des tremplins ?

Grâce au machine learning, des chercheurs arrivent à prédire instantanément la résistance des matériaux

Grâce au machine learning, des chercheurs arrivent à prédire instantanément la résistance des matériaux Des chercheurs ont mis au point une méthode capable de prédire la défaillance d'un matériau en seulement quelques secondes. La technique de simulation, appelée "dynamique moléculaire", a été optimisée grâce à un modèle d'apprentissage automatique. Une modélisation ne prend désormais que quelques millisecondes contre plusieurs heures habituellement.

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dimanche, 24 mai 2020

«C’est l’Histoire et l’identité économique de la France qui disparaît»

Fermeture des sites Renault: FIGAROVOX/TRIBUNE - Par Jean-Loup Bonnamy - Ancien élève de l’École normale supérieure, Jean-Loup Bonnamy est agrégé de philosophie et spécialiste de philosophie politique.

- Le «Canard Enchaîné» a révélé que Renault envisage de fermer trois sites en France et de cesser d’assembler des voitures à Flins. Malgré la présence de l’État au capital, cela fait bien longtemps que Renault ne fait plus preuve de patriotisme économique ni de responsabilité sociale, déplore le philosophe Jean-Loup Bonnamy. __ «Il ne faut pas désespérer Billancourt»__, disait Sartre

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samedi, 23 mai 2020

Remède de cheval pour Renault

David Barroux - Renault, qui allait mal avant la crise sanitaire, n'a pas d'autre choix que de se restructurer. Mais la France ne doit pas être la seule variable d'ajustement de l'exercice de rigueur qui s'annonce.

On ne soigne pas un grand malade avec des remèdes homéopathiques. Déjà très fragile avant la crise du coronavirus, Renault pourrait être emporté par une pandémie dont nous ne pouvons pas encore mesurer pleinement l'ampleur du contre-choc économique. Seule certitude, les mois et les années qui viennent s'annoncent mortels pour l'automobile. Et ceux qui sont rentrés affaiblis dans cette tempête pourraient bien être les premières victimes du long hiver automobile qui se dessine.

Tailler dans les usines Pour avoir une chance de s'en sortir, la firme au losange va devoir se restructurer comme elle avait prévu de le faire avant la crise et durcir encore plus un remède de cheval qui s'annonçait déjà douloureux. L'équation est simple : engagé dans une course aux volumes, l'Alliance Renault-Nissan était construite pour fabriquer 14 millions de véhicules par an sur un marché qui en 2022 devait, selon les experts, tourner autour de 100 millions de voitures vendues. Mais vue l'évolution de la demande et de sa part de marché, le tandem franco-japonais vendra sans doute bien moins de 10 millions d'unités sur un marché qui pourrait ne pas dépasser 75 millions de véhicules !

A Yokohama comme à Boulogne, l'heure est donc à la réduction drastique des capacités de production. Si Renault, Nissan et leur nouvel allié Mitsubishi ne taillent pas très vite dans leur outil de production, ils mourront étouffés sous une montagne de coûts fixes.

Sauver l'essentiel En cette période de guerre sanitaire et économique, il est primordial que toutes les parties prenantes, des syndicats au gouvernement, en passant par les élus locaux et la direction du groupe, forment une union sacrée et admettent que chacun va devoir consentir à des sacrifices sur l'emploi, les sites industriels ou les dividendes, afin que, en ne sauvant pas tout ou tous, on puisse tout de même sauver l'essentiel.

Au nom de cette logique, on peut admettre que l'usine de Flins soit condamnée pour sauver celle de Douai . On peut entendre que Renault veuille revoir sa carte industrielle hexagonale ; qu'il ferme un site tournant à vide pour « charger » plus un autre, qui serait, sinon, lui aussi menacé. Mais Renault qui va bénéficier d'un prêt garanti par l'Etat et du plan de relance automobile doit aussi tout faire pour que les efforts de la collectivité ne soient pas vains. Le groupe veut tourner la page de la stratégie des « volumes » de Carlos Ghosn, pour passer à une autre plus axée sur la valeur. Il faut avoir l'assurance que la France ne sera pas la seule variable d'ajustement de cet indispensable virage stratégique, et qu'elle sera aussi en position de bénéficier d'un retour sur investissement si ce nouveau départ porte ses fruits.

vendredi, 22 mai 2020

Automobile : vers un plan de relance ne privilégiant pas que l'électrique

Les Echos -

Le plan de soutien à la filière auto, qui prendra dans un premier temps la forme d'aides à l'acquisition, doit être annoncé en tout début de semaine prochaine. Selon nos informations, il devrait inclure les véhicules thermiques. Faute de pouvoir déstocker, les concessionnaires qui emploient près de 200.000 personnes en France, risquent des faillites en masse. (Pascal Rossignol/REUTERS)

Les quelque 400.000 voitures en stock chez les concessionnaires ( soit 10 milliards d'euros en valeur selon le CNPA ) sont à 96 % des voitures thermiques. Il s'agit d'abord d'écouler ces stocks, et d'éviter des faillites en masse chez les distributeurs, qui emploient près de 200.000 personnes dans l'Hexagone.

C'est la bouée de secours que toute la filière automobile attend. Le grand plan de soutien au secteur doit être annoncé en tout début de semaine prochaine. « L'objectif est que le dispositif entre en vigueur début juin », indique une source bien informée. Selon nos informations, les aides à l'acquisition, sous forme d'une prime à la conversion élargie, pourraient aussi inclure les véhicules thermiques les plus propres.

La filière automobile fait le forcing pour son plan de relance

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Comment SEB, roi des friteuses, va aider Angell à produire son vélo électrique français

oi net - Angell a annoncé l’arrivée à son capital d'un géant français de l’électro-ménager. Le vélo électrique Angell. - Angell

Au-delà de l’aspect financier, l’implication de SEB est également visible dans le processus de fabrication des vélos.

C’est l’un des vélos électriques les plus attendus de l’année. En marge des VanMoof S3/X3 ou du prochain Cowboy, l’AngellBike a fait sensation depuis son annonce. Présenté en novembre 2019, le vélo connecté français, devrait bientôt prendre la route. Parrainé par Marc Simoncini, le fondateur de Meetic, il sera également fabriqué par l’entreprise SEB, dans son usine de Côte d’Or. Mais comment passe-t-on de la fabrication d’un robot multi-fonction à celle d’un vélo ? Mais surtout, l’arrivée assez tardive de SEB dans le processus de développement change-t-elle les plans ou les caractéristiques techniques du vélo à assistance électrique (VAE) ?

Les caractéristiques du vélo restent identiques Pour Jules Trecco, le co-fondateur et CEO d’Angell, l’implication de SEB ne modifie en aucun cas les spécifications du vélo. La fiche technique du cycle dessiné par Ora-ïto n’a pas bougé d’un iota, et surtout, son poids (l’un de ses plus grands atouts) de 13,9 kg reste inchangé. Il n’y aura pas non plus plusieurs vagues de vélos, celle produite avant l’arrivée de SEB et les suivantes, « tous les vélos Angell sortiront de l’usine d’Is-sur-Tille » (Côte d’Or) et profiteront du savoir-faire de l’entreprise d’électro-ménager.

L’entreprise française s’occupera plus particulièrement de l’assemblage de l’Angell bike en mettant à contribution une trentaine d’employés auparavant dédiés à la fabrication de friteuses sans huile.

Angell - L'écran de l'Angell est intégré au guidon du vélo.

« SEB s’occupe de l’approvisionnement des pièces, de la fabrication des cartes électroniques et de l’assemblage. La création du cadre est faite dans une fonderie en France et nous avons la charge du software pilotant tout le vélo (batterie, moteur, cockpit) », détaille le responsable de la marque.

Angell arriverait sur les routes en juillet Attendue au printemps sa commercialisation devrait finalement avoir lieu cet été. En plus de l’arrivée d’un nouveau partenaire, la jeune entreprise, comme ses concurrents, a dû faire face à la pandémie du Covid-19 et à ses conséquences.

« Notre fonderie étant en France ainsi que notre usine d’assemblage, nous accusons un retard de fabrication équivalent à la durée du confinement. L’activité a pu reprendre avec l’assouplissement des règles de confinement début mai et nous sommes serein pour une livraison cet été », affirme Jules Trecco.

À découvrir aussi en vidéo :

S’il est encore un peu plus « made in France » qu’initialement prévu, le vélo Angell ne change pas par ailleurs. Il embarquera toujours un moteur de 250W placé sur le moyeu de la roue arrière, et une petite batterie amovible disposant de 70 km d’autonomie.

Très connecté, le vélo disposera d’un affichage de 2,4 pouces intégré au guidon et de nombreuses fonctionnalités tels qu’un dispositif antivol, un détecteur de chute ou encore de plusieurs modes de conduite. Son prix de vente est de 2690 euros, duquel il sera possible de déduire un bonus écologique.

Apollon masqué

Ce bel Apollon n’a pas mis son cache sexe au bon endroit… L'Apollon de la Fontaine du soleil, Place Massena à Nice, restauré par la fonderie de Courbertin a été inauguré en grandes pompes en 2011

« Les nuages s’amoncellent au-dessus de Renault »

Ouest France - Le constructeur doit annoncer, la semaine prochaine, un vaste plan d’économie, de l’ordre de deux milliards d’euros. Plusieurs sites seraient menacés en France. L’analyse d’un spécialiste du secteur.

L’usine Renault de Flins (Yvelines) fait partie des sites menacés selon « Le Canard enchaîné », « Le Monde » et « Les Échos ».

La possible fermeture d’usines Renault en France suscite colère et inquiétude. Mais, si les inquiétudes sur la situation du constructeur sont réelles, il ne s’agit pour l’instant que de « rumeurs », explique Bernard Jullien, économiste spécialiste de l’industrie automobile, fin connaisseur de Renault.

Tous abasourdis.

Après l’annonce d’une possible fermeture, c’est la stupéfaction à la Fonderie de Bretagne Filiale du groupe Renault, la Fonderie de Bretagne à Caudan (Morbihan) pourrait fermer ses portes. Une nouvelle vécue dans cette entreprise lancée au début des années 1960, comme « un coup de massue ». À la Fonderie de Bretagne à Caudan (Morbihan), quelques salariés étaient présents dans le local syndical. De gauche à droite : Maël le Goff, Dominique Tortevoix et David Taillefer.

Un site presque endormi. À la Fonderie de Bretagne (380 salariés) à Caudan (Morbihan), l’activité tourne au ralenti ce mercredi 20 mai 2020. Le grand calme. Pas de blocage, Au lendemain de l‘annonce de la possible fermeture de quatre sites du groupe Renault en France dont celui de Caudan, ils sont une poignée à se retrouver dans le local syndical de la CGT.

jeudi, 21 mai 2020

Air France ne fera pas revoler ses Airbus A380

Les Echos - Triste fin pour le géant des airs. Air France ne remettra pas en service ses neuf A380 cloués au sol depuis fin mars. Une bonne façon pour la compagnie de réduire son offre et ses émissions de CO2, en anticipant un retrait prévu pour 2022. Un triste fin

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mercredi, 20 mai 2020

Découvrir une fonderie de précision : Précicast

Dont le procédé de fabrication est la cire perdue!

Comment amortir le crash industriel ?

Les Echos -

Pour Henri Morel, le président de la Fédération des Industries Mécaniques à laquelle le Fédé Forge Fonderie est rattachée, il convient d'élaborer rapidement un grand plan de modernisation et de souveraineté industrielle et technologique pour pérenniser les capacités de production françaises et les préparer à l'industrie de demain.

Une chute d'activité vertigineuse de 50 %, voire 80 % pour ses principaux secteurs clients comme l'automobile, le bâtiment ou encore l'aéronautique. La mécanique française est durement touchée par le Covid-19. Alors que certains secteurs comme l'agroalimentaire, la santé, la distribution ou les télécoms sont en surrégime, d'autres sont marginalisés ou à l'arrêt.

Le gouvernement a adopté des mesures exceptionnelles, plébiscitées par les dirigeants. Elles créent un choc de confiance qui pare le choc économique à court terme.

Amortir le crash industriel

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Le bulletin ESF du 3è trim 1973

nous a été envoyé par Alain Bilien un ancien collègue de Didier Finck chez Morgan Thermic. On y trouvait les publicités de Saulnes & Uckanges, Huard les meules , Bervialle le sable, Osborn, Les bentonites et dérivés, Norton, Fenwick Pont à Mousson ....qui indiquait produire et livrer 10 000 regards GT2 en 68, 25 000 en 69 , 80 000 en 70 et 120 000 en 71 !!!

Catteau Langlois le sable, Chem Trend pour le glycol, International Nickel France (logé av Hoche), BMD, Roper, CMA, Delignit,, Mignard, ,Sivem les isolants Prost , Graphoil,, Nobel-Bozel, Mélius pour les convoyeurs; Stokvis,

Morgan Thermic, Jadirat pour le sable argileux Badie, Bonvillain - Ronceray, Sifraco pour le La 32, Plazoles pour le modelage ,KS Katenas-Simoni (le frère d'André) pour les problèmes d'édition, Louis Martel, Utard , Manzoni-Bouchot,,

Waeles , Mariller les noirs Mailfert, Fonderie Fatz, et Foperfic le nouvel organisme de formation né à l'occasion de la loi de Jacques Delors sur la formation continue.

D'aucuns disaient à ce moment où je terminais ma 1ère année au SGFF : Foperfic et/ou faut faire du fric.

Ce blog aimerait se faire l' Echos d'annonceurs.... aussi nombreux.

Faut pas rêver.

FAISONS DE CETTE CRISE UNE OPPORTUNITE

RICHARD HASSELMANN mon voisin -

Il fait le distingo subtil entre risque et danger.

Un risque peut se prévenir, un danger non.

les réseaux sociaux et les Gafa, ces deux forces forgent et manipulent les consciences et comme elles ont pris une place centrale durant la crise, elles ne s’arrêteront pas en si bon chemin.

Je pense que le plus grand danger vient de là (je dis bien danger.). Il faut donc prévenir le risque de s'y soumettre. . La mondialisation et la « tech » sont là. On n'y peut rien ou peu, mais il faut sans cesse les pointer, les mettre en lumière pour montrer qu'a côté des bénéfices qu'elles apportent, elles sont dangereuses et donc nous font courir des risques qu'il faut apprendre à éviter.

En chinois CRISE véhicule 2 idées DANGER et OPPORTUNITÉ,

Je ne crois pas que nous vivions une crise, mais bien une catastrophe dont l’étymologie signifie formidable bouleversement qui remet tout en question et implique de rebâtir.

Beau chantier et défi à relever sans faiblesse ni complaisance !

Les Français ont été effarés, à la lumière de cette crise, de l’état de délitement de notre industrie.

NOUS NON, nous ne sommes pas effarés depuis plus de 40 ans que nous vivons pour et avec notre industrie la fonderie, et le délitement progressif de notre industrie en général nous ne sommes pas effarés. Nous en sommes pleinement conscients Nous nous posons la simple question du retour vers un passé pas si inutile que cela ! Pour éclairer le futur !

Renault envisage de fermer quatre usines en France, rapporte le Canard Enchainé

AGENCE FRANCE-PRESSE ] Le losange Renault à l’entrée de l’usine de Flins, à 40 km de Paris.

Le constructeur automobile français Renault envisagerait de fermer quatre sites en France, dont Flins qui assemble la citadine électrique Zoe et la Nissan Micra, dans le cadre d’un vaste plan d’économie qui doit être annoncé la semaine prochaine.

C’est ce que rapporte le Canard Enchainé, l’hebdomadaire satirique français connu pour ses vrais scoops.

Le groupe au losange doit dévoiler le 29 mai les contours d’un vaste plan d’économie de 2 milliards d’euros (3 milliards de dollars canadiens) annoncé en février, selon des sources proches.

« Quatre usines seraient fermées en France : Choisy-le-Roi, Dieppe et les Fonderies de Bretagne, pour commencer. Le gros morceau –Flins (….)– viendra plus tard », affirme l’hebdomadaire, sans citer de source.

La plus importante usine Renault L’usine Renault de Flins –une municipalité à 40 km de Paris– est la plus importante et plus vieille usine de carrosserie du Groupe Renault. Le site s’étend sur 237 hectares dont 67 sont occupés par des bâtiments couverts. Elle a déjà produit jusqu’à 400 000 véhicules par année, mais la production a baissé à 160 000 sous-compactes Zoé (électrique) et Nissan Micra en 2019. Elle compte actuellement 2600 salariés. Le site produisait aussi jusqu’à l’an dernier l’ancienne version de la Renault Clio, désormais entièrement délocalisée en Turquie.

Interrogée par l’AFP, la direction de Renault n’a pas souhaité faire de commentaire. Pas de commentaire non plus au ministère de l’Économie.

L’État français, premier actionnaire de Renault avec 15 % du capital, prévoit de garantir un prêt bancaire d’environ 5 milliards d’euros (7,6 milliards de dollars canadiens) pour le constructeur. Mais cette aide n’impliquerait pas de renoncer à des suppressions d’emplois.

« Il y a des discussions. Rien n’est figé », a confié à l’AFP une source proche du dossier, sous couvert d’anonymat.

Dès février, la direction avait évoqué la possibilité de fermer des sites en France et à l’étranger lors de la présentation des résultats annuels. « Nous n’avons aucun tabou et nous n’excluons rien », avait déclaré la directrice générale par intérim, Clotilde Delbos.

Contactés par l’AFP, les syndicats CFDT et CGT ont indiqué n’avoir « pas d’informations précises » sur le plan d’économie. Fabien Gâche, délégué syndical central CGT, a précisé que son syndicat devait être reçu mardi prochain par la direction.

Trois autres usines Selon le Canard Enchaîné, trois autres usines sont visées par la restructuration.

L’usine de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) emploie 263 personnes dans la réparation de moteurs et boîtes de vitesse utilisés comme pièces de réemploi.

Celle de Dieppe (Seine-Maritime) compte 386 salariés et assemble le modèle sportif Alpine A110, un coupé sportif aux ambitions haut de gamme très peu vendu. La cadence de production avait été réduite à 7 véhicules par jour en début d’année.

Enfin, la fonderie de Bretagne à Caudan (Morbihan), produit des pièces en fonte pour moteurs, châssis et boîtes de vitesse, avec 385 salariés.

En difficulté avant même la crise du coronavirus qui a provoqué un effondrement du marché automobile, Renault avait enregistré l’an dernier ses premières pertes en dix ans. Le constructeur a vu début avril sa notation financière abaissée au rang d’investissement spéculatif par Standard and Poor’s.

Renault envisagerait la fermeture de quatre sites dont la Fonderie de Bretagne

Le Télégramme - La Fonderie de Bretagne, à Caudan (56), produit notamment des pièces en fonte pour moteurs.

Le constructeur automobile français Renault envisagerait de fermer quatre sites en France, dont la Fonderie de Bretagne, basée à Caudan (56), et Flins, dans le cadre d’un vaste plan d’économie qui doit être annoncé la semaine prochaine, selon Le Canard Enchaîné. Selon l’hebdomadaire satirique, le groupe au losange doit dévoiler, le 29 mai, les contours d’un vaste plan d’économie de deux milliards d’euros, annoncé en février. « Quatre usines seraient fermées en France : Choisy-le-Roi, Dieppe et les Fonderies de Bretagne, pour commencer. Le gros morceau – Flins (….) – viendra plus tard », affirme Le Canard Enchaîné

Syndicats et patronat de la métallurgie proposent une alternative au chômage partiel

L'Opinion

Un accord a été trouvé pour éviter une brusque réduction du dispositif actuel et une flambée des licenciements. Encore faut-il que les pouvoirs publics le financent... L’aéronautique et l’automobile, membres de la branche métallurgie, font partie des secteurs sinistrés par la crise. L’aéronautique et l’automobile, membres de la branche métallurgie, font partie des secteurs sinistrés par la crise.

Les partenaires sociaux de la métallurgie ont finalisé lundi la négociation d’un texte pour préserver l’emploi et les compétences, malgré la crise. Il prévoit notamment un dispositif alternatif au chômage partiel et un plan de relance de l’industrie. Le gouvernement a prévu d’alléger son soutien financier au chômage partiel à partir du 1er juin. A ce jour, 12 millions de salariés sont couverts par ce mécanisme, considérablement amélioré au début de la crise.

Depuis le début de la crise sanitaire et économique, le dialogue social connaît un retour en grâce. Le gouvernement écoute et entend les syndicats, les rencontres –certes virtuelles – se multiplient.

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