la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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mardi, 22 août 2017

La tour Saint Jacques fut aussi une fonderie

La tour Saint Jacques au cœur de Paris : merci à JNM.

lundi, 21 août 2017

Fabrication de la palme d'or Cannes

Euronews a réalisé un documentaire dans l’atelier génois d’un des trophées les plus convoités au monde. Au coeur du monde du luxe et de la joaillerie pour découvrir les secrets de confections de la maison Chopard qui produit ce trésor depuis 20 ans.

Tout le monde en a entendu parler, mais personne ne sait comment elle est fabriquée. La Palme d’or de Cannes attire toutes les convoitises. La Palme d’or c’est le Graal des réalisateurs, la récompense suprême que donne le jury du Festival de Cannes au meilleur film de la sélection officielle.

Un travail d’artistes qui nécessite 40 heures de travail

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dimanche, 20 août 2017

La nécessité de s’entourer et d’écouter les contre-pouvoirs

Le chef d’entreprise doit choisir des personnes qui sauront l’alerter et dire « non ». Extraits de l'ouvrage « Les fiches outils du dirigeant d’entreprise » écrit par Daniel Cohen(enseignant auteur ) aux éditions Eyrolles. Souvent les dirigeants se demandent à quoi servent les contre-pouvoirs. Les contre-pouvoirs internes : les salariés, les syndicats, les actionnaires. Les contre-pouvoirs externes : les consommateurs, l’opinion publique, les groupements professionnels, les banques, les marchés financiers, l’Etat, les collectivités... Quand ils l’ont compris, ils cherchent la façon et les manières de les mettre en place. Et c’est un sacré challenge ! Cet article, j’ai décidé de l’écrire à la première personne, car ce point-là est pour moi l’histoire d’une vie. Un challenge que je ne sais même pas résoudre moi-même. __ Déni du chef d’entreprise__

Cela fait quinze ans que je consacre la moitié de mon temps à faire du sauvetage d’entreprise, à côtoyer des patrons d’entreprise en difficulté ou à diriger moi-même des entreprises en difficulté. Je suis toujours étonné par le fait que celles-ci sont la plupart du temps en difficulté pour des raisons exogènes (retournement conjoncturel par exemple) mais davantage encore pour des problèmes de direction d’entreprise. Parce que, face au même problème conjoncturel des dirigeants réagiront différemment, certaines entreprises disparaîtront et d’autres resteront debout. Souvent, les contre-pouvoirs en place ont fonctionné pour sauver l’entreprise. __ Savoir s'entourer pour rompre la solitude du chef d’entreprise.__

En effet, en phase de crise, le déni est tellement fort qu’un chef d’entreprise ne sait pas y échapper. Mes équipes et moi le savons (Daniel Cohen exerce également la profession de manager de transition et accompagne des entreprises en mutation, ndlr). Au bout de quelques mois à la tête d’une entreprise, je ne sais plus arbitrer sans des alertes. Et malgré tout mon savoir-faire à ce niveau-là, je sais que seuls les contre-feux et les contre-pouvoirs me permettront de m’en sortir. Alors j’interviens toujours en équipe. J’ai toujours une partie de l’équipe à l’extérieur de la mission. Nous avons toujours des points réguliers, voire quotidiens. Et nous avons des processus qui permettent d’éviter l’isolement du dirigeant. Sans quoi une mauvaise décision est très vite prise.

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samedi, 19 août 2017

Salaires des jeunes diplômés : la fonderie n'a pas à rougir

La conférence des grandes écoles (CGE) a étudié les salaires des jeunes diplômés en 2016 d’écoles de commerce et d’ingénieurs (membres de la CGE) dans une trentaine de secteurs. Résultat : les jeunes ingénieurs ou managers s’en sortent plutôt bien, avec une rémunération brute annuelle moyenne de 33.341€ pour les premiers, et 34.433€ pour les seconds (hors primes). Soit entre 2.100 et 2.200€ nets par mois. Plus que le salaire médian français, qui est de 1.783 € nets selon l’Insee en 2014 (derniers chiffres publiés).

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Fonderie FARO (47) recherche Technicien de fusion expérimenté

Fonderie FARO (47) 10 salariés recherche Technicien de fusion expérimenté Fonderie de fontes sur four à induction - Travail de jour 35H Salaire + primes élevés selon compétences et responsabilités Aide à la mobilité ( logement possible ) Merci d’adresser votre candidature à : NIETO Robert FONDERIE FARO Chemin noir 47700 CASTELJALOUX Tél 05.53.93.57.37 Fax 05.53.20.99.55 - Mail faro226@orange.fr

Chalons en Champagne : l'homme aux poêles

mieux que notre ami Claude France Merci JNM

vendredi, 18 août 2017

Big Ben, symbole de Londres, allait arrêter de sonner l’heure jusqu’en 2021

pour cause de rénovation de la tour horloge. la rénovation est nécessaire, la tour présentant des fissures, mais les ouvriers ne peuvent travailler en encaissant les 118 décibels qu’émet Big Ben toutes les heures et les syndicats comme le parti travailliste jugent les casques anti-bruit insuffisants à garantir la santé et la sécurité.

GHM : ENTRE TRADITION INDUSTRIELLE ET INNOVATION

Située à Sommevoire, GHM emploie plus de 400 personnes et fait rayonner le territoire dans nombres de villes en France et dans le monde avec ses candélabres, éléments de mobiliers urbains, ouvrages d’art et lignes de tramway… Présentation de cette fonderie emblématique.

« Les pièces conçues et fabriquées chez nous s’exportent dans le monde entier car nous sommes à la pointe de la technologie » annonce Philippe Novac, le directeur de GHM Sommevoire. Spécialisée dans le mobilier urbain et l’éclairage, la fonderie possède un savoir-faire unique pour élaborer des pièces en fonte, fonte d’aluminium, bronze et acier qui peuvent peser jusqu’à 4 tonnes et faire 10 mètres de large. S’associant à des designers célèbres, comme Tortel, Wilmotte, Fortier, Planchais, etc., l’entreprise élabore des gammes de mobiliers urbains novatrices et singulières qui s’exportent en France et à l’international. « Aujourd’hui, ce sont les architectes qui harmonisent les villes et c’est pour cette raison que nous travaillons avec les plus grands » ajoute Philippe Novac avant de poursuivre « Nous remportons des marchés pour les lignes de Tramway en France (Strasbourg, Nancy, Orléans, Lyon) et à l’étranger (Luxembourg, Algérie, Italie) ».

ENTRE TRADITION INDUSTRIELLE ET INNOVATION

« L’héritage industriel, le savoir-faire des collaborateurs, du bureau d’étude à la réalisation, et une remise en question continuelle nous permettent de nous démarquer de nos concurrents », explique le directeur. Bancs, corbeilles de propreté, candélabres, bornes lumineuses ou encore supports à vélo sortent quotidiennement de GHM Sommevoire, tout comme les poteaux pour les lignes de l’opérateur téléphonique Orange. Kiosques à musique, fontaines Wallace, objets de serrurerie ou encore pièces pour les mini-pelles Yanmar complètent l’éventail des objets produits. La rénovation d’ouvrages d’art, tels que les fontaines monumentales ou les statues créées au XIXe siècle, est une part non-négligeable de l’activité. « Nous souhaitons nous développer et nous imposer sur ce marché. L’investissement est nécessaire pour nous maintenir à la pointe, innover et décrocher de prestigieux marchés » explique le directeur. Ainsi, en 2016, une machine à conformer a été acquise permettant de sculpter les mats des candélabres, la zone de stockage est en cours d’extension et les machines de production sont régulièrement modernisées. « Les candélabres de la promenade des Anglais à Nice, ceux du centre-ville d’Amsterdam, des bornes lumineuses pour le Qatar… Grâce à notre service commercial en France et à l’export, à l’implication de l’ensemble du personnel et si le marché se maintient nous créerons des emplois » conclut Philippe Novac.

Une fonderie de renommée internationale

La vocation artistique de la fonderie de Sommevoire est ancestrale et date de 1880 : l’ère Antoine Durenne. En orientant la production de l’usine vers la fonte d’art et d’ornement, le fondeur lui a donné ses lettres de noblesse. Les collaborations avec plusieurs artistes comme Mathurin-Moreau, Guimard ou Bartholdi et sa reconnaissance lors des Expositions universelles de 1867 à 1900 ont fait s’exporter à l’international les fontes et bronzes Durenne : États-Unis, Amérique Latine… En France, l’Éléphant pris au piège et le Cheval tirant sa herse, qui ornent le parvis du musée d’Orsay, sont parmi ses réalisations les plus emblématiques.

Des bancs …spaghettis.. à l'Elysée

du délire . Ca ne fait pas de mal ici et ça peut aider la fonderie. Merci à JNM.

jeudi, 17 août 2017

Ça vaut le détour - Les cloches Paccard en Haute-Savoie

Chaque jour, pendant l'été, Europe 1 vous fait découvrir un endroit caché sur la route de vos vacances.

On vous emmène aujourd'hui visiter la fonderie Paccard à Sévrier, au bord du lac d'Annecy, en Haute-Savoie. La fonderie Paccard, c'est tout simplement le numéro 1 mondial de la fabrication des cloches d'église. Une fonderie créée en 1796, il y a un peu plus de 220 ans.

Avec ses 18 tonnes, la cloche de la basilique du Sacré-Cœur à Paris, installée en 1891 par la fonderie Paccard, reste aujourd'hui la plus grosse de France. En 2017, on en est à la septième génération de Paccard à la tête de cette entreprise familiale de 23 salariés. Philippe et son frère Cyril tiennent aujourd'hui les rênes. En 1796, c'est Antoine Paccard qui crée la fabrique de cloches. À l'époque, la Savoie n'est pas encore rattachée à la France.

Depuis, les techniques ont assez peu évolué, explique Anne Paccard, épouse de Philippe et directrice du musée. "Les cloches sont en bronze : 78% de cuivre, 22% d'étain. Il n'y a pas de secret. Les fondeurs de qualité utilisent tous le même alliage. C'est une technique ancestrale qui n'a pas évolué depuis des milliers d'années. On utilise toujours le principe des trois moules, mais chaque génération de Paccard a amélioré la technique", soutient-elle. La cloche Paccard, c'est le "must".

Un son inimitable et très reconnaissable. "C'est une toute petite cloche mais pourtant, vous l'entendez loin", illustre Anne Paccard. "C'est un son qui est riche harmoniquement, très équilibré. La richesse d'un instrument, c'est l'homogénéité de son timbre", assure-t-elle. "Moi, je les reconnais les cloches Paccard. Je suis chanteuse de formation. Les cloches Paccard, c'est le Stradivarius de la cloche."

Entre 300 et 500 cloches de toutes les tailles sortent de l'atelier chaque année. La coulée n'a lieu qu'une fois par semaine, le jeudi. "Le métal est à 1.190 degrés", précise Anne. Ce jour-là, un prêtre vient même bénir le métal en fusion de la cloche qui ornera bientôt sa chapelle en Loire-Atlantique. Une fabrication très précise qui fait la fierté de David, ouvrier-fondeur chez Paccard depuis 18 ans. "C'est un passion. Je pense que tous les gars qui sont là ont la passion de créer quelque chose qui va durer dans le temps. C'est bun objet d'art, un objet unique puisque toutes les cloches sont personnalisées. Les cloches coulées aujourd'hui sonneront encore dans 100 ans", se réjouit-il. __ 80% de la production est vendu à l'étranger__. Ça a été le cas de la plus grosse cloche fabriquée par la fonderie Paccard : une cloche de 33 tonnes, commandée en 1998 par un richissime américain, pour l'église de Newport dans le Kentucky, à l'occasion du passage en troisième millénaire. Un travail qui a mobilisé l'entreprise pendant 18 mois et qui lui vaut aujourd'hui une renommée internationale.

le marché de l'emploi s'améliore

Nonobstant les variations mensuelles du taux de chômage dans l'Hexagone, la situation sur le marché de l'emploi continue de s'améliorer en France. Selon les chiffres publiés ce jeudi par l'Insee, le taux de chômage calculé au sens du BIT a reculé au premier trimestre.

Il atteint en effet 9,2% en France métropolitaine. Il s'établit à 9,5% sur l'ensemble du territoire, hors Mayotte. Et retrouve ainsi son niveau de début 2012.

mercredi, 16 août 2017

Le Centorial, un « palais d'argent » devenu centre d'affaires

Il a fallu près de quarante ans pour construire le siège du Crédit Lyonnais, entre 1876 et 1913, plusieurs jours pour arrêter l'incendie monstre qui en a ravagé une grosse part en 1996 et sept ans pour réhabiliter les espaces sinistrés. Les Echos y ont leurs services.

un banc....étonnant

à Bénévent l'Abbaye dans la Creuse 23(info jw) en bois pris dans un tronc...mais moulable.... !!!

Décès de François Perrin

C’est avec beaucoup de tristesse que nous apprenons le décès de François Perrin (Esff 91 & Eni Belfort), directeur de la fonderie de Méru du groupe EJ, administrateur de CTIF Il nous a quitté samedi après s’être battu de nombreux mois contre la maladie. C’est une grande perte pour EJ et pour la Profession. Avec ses confrères et amis de la profession à sa famille nous disons ici toute notre émotion et notre sympathie.

la revue Forge fonderie n° 10

vient de paraître.

lundi, 14 août 2017

Piwi, un amoureux des bancs publics

Le mobilier urbain joue un rôle important et influence largement la qualité, la fréquentation des espaces publics et incite à visiter et à marcher en ville. Il apporte à ses utilisateurs aussi bien la possibilité de se reposer, de manger ou d‘attendre un bus. Les bancs sont présents à peu près partout dans les villes du monde entier et passent souvent inaperçus. Mais depuis que le design et l’art se sont unis au service de ce mobilier urbain, nous avons plus de plaisir à nous asseoir sur ces bancs. De nombreux bancs se sont transformés en œuvre d’art, tous très différents, depuis des bancs plus classiques jusqu’ aux créations plus contemporaines. Si les idées sont bonnes, pas sûr par contre que certains soient très confortables.

merci à Claude Renault pour ses envois .

Message d'Ybah

Chers Amis de l'Art. De passage dans l'Orne, n'hésitez pas à faire un crochet par Bellême, 6 ème ville préférée des francais, j 'y expose dans la salle du porche, Place de l'Europe une trentaine de sculptures avec une vingtaine de sanguines .

Au plaisir de vous y retrouver ! Bien à vous Ybah

Incendie de l'ancienne fonderie du Moulinet (36)

à Saint Marcel près d'Argenton sur Creuse. Information communiquée par notre ami Jacques Werdefroy qui y a travaillé en des temps....qui s'éloignent !!!

Les Montluçonnais en quête de leur passé industriel

La Montagne : MONTLUÇON PATRIMOINE

Les Montluçonnais en quête de leur passé industriel Une vingtaine de personnes ont (re) découvert le passé industriel de Montluçon, sous la houlette de la guide, Aurore Petit. © photo cécile champagnat

L’office de tourisme de la Vallée de Montluçon, proposait, hier, une balade commentée entre Cher et industrie. Pour une vingtaine de curieux, Aurore Petit a retracé le passé industriel montluçonnais, photos d’époque à l’appui. Une visite guidée de quatre heures, des bords du Cher à l’église Saint-Paul, pour laquelle nous avons retenu quatre temps forts. Le Cher comme « barrière sociale »

Nous sommes au milieu du XIX e siècle, lorsque Montluçon se mue en bastion industriel moderne, avec la découverte par les Anglais de la houille, qui vient remplacer le charbon de bois dans la fabrication de la fonte. Ce charbon de terre provient de Commentry. Il est amené au canal de Berry via le chemin de fer à ficelle. La cité bourbonnaise, en plein essor démographique, est alors partagée de part et d'autre du Cher. Côté rive droite, se concentre la partie bourgeoise, regroupant les commerçants et fonctions administratives.

La rive gauche correspond à la Ville-Gozet. Elle accueille les « étrangers », entendez ceux de la campagne environnante, ouvriers de l'usine Saint-Jacques, qui emploie jusqu'à sa fermeture dans les années soixante, près de 4.000 personnes et s'étend sur 40 hectares. Le Cher apparaît donc comme une véritable « barrière sociale » entre ces deux rives aux populations bien distinctes.

L'anecdote sur les frères de Saint-Rémy On est au quatrième arrêt de la visite, sur les bords du Cher, entre l'ancienne passerelle des Biachets, et celle toujours empruntable de la Glacerie.

Le moment choisi par Aurore Petit pour sortir l'anecdote qu'elle aime bien raconter sur les origines de la fonderie de Saint-Rémy. « Henri de Saint-Rémy, ouvrier à l'usine Saint-Jacques, fait partie des meneurs de la grande manifestation du 1 er mai 1906. Un rôle qui lui coûtera son éviction de l'entreprise. Comme le bouche-à-oreille circule très vite à cette époque, il se sait condamné à rester sans emploi. Henri de Saint-Rémy décide alors de monter sa propre boîte de fonderie de bronze et d'aluminium. Son frère Victor, ingénieur à l'usine de la Glacerie, le rejoint et la fonderie des frères de Saint-Rémy voit le jour. Un pari réussi, puisque l'usine, délocalisée à Saint-Éloy-les-Mines en 1978, existe toujours et emploie entre 200 et 25__0 personnes ».

Montluçon ou le « petit Manchester français »__ On reste dans le XX e siècle, avec la crise sidérurgique des années 1960, qui va marquer le déclin industriel de la ville. Pour des raisons « certainement politiques », l'industrie est pointée du doigt, et l'on décide alors de faire table rase du passé, en ouvrant la ville. Toutes les cheminées sont détruites. La population passe de 60.000 habitants en 1960 à 40.000 en 1990. Montluçon est surnommée « le petit Manchester français ».

Les Montluçonnais peu fiers de leur patrimoine ? C'est une question qui a été soulevée lors de la visite, par une touriste originaire du Nord-Pas-de-Calais. « Ce qui me frappe le plus, c'est que les Montluçonnais que l'on a croisés avec mon conjoint et mes deux fils, ne sont pas très fiers de leur patrimoine. Quand on leur demande ce qu'il y a à visiter dans leur ville, ils nous répondent souvent qu'il n'y a rien à voir ».

Un constat partagé par des Alsaciens également présents à la balade. À méditer…

Florent Leybros

samedi, 12 août 2017

Carte postale d'Yvoire (74) sur le bord du lac Léman

Etonnant clocher à bulbe en acier inox et sa flèche en or.

étonnants bancs publics avec piètements imaginés par des fondeurs plutôt classiques mais amusantes ces sources d'eaux à usages différents, et toujours ces étonnants monuments aux morts nous rappelant ces terribles guerres.

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