la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

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vendredi, 19 juillet 2019

Carte Postale : statues de fonderie d’art vues à Cusco, à Agua Calientes et Potosi.

Denis Rousière en vadrouille - Ici, les espagnols n'ont pas laissé que des bons souvenirs et cela se voit. Les statues ou effigies font plutôt hommage aux anciens empereurs inca qu'aux conquistadors. A partir de 1531, les inca ont gagné des batailles mais pas la guerre et les conquistadors d'ailleurs se sont même battus entre eux. Plus tard, leurs descendants se sont dressés contre la couronne d'Espagne en demandant et obtenant l'indépendance. Alors, dans ce nouveau contexte historique, des statues ont été élevées à la gloire des libérateurs...

ROBÉCOURT : Les cloches, toute une histoire depuis 1510

Vosges Matin - Photo VM /Didier HUMBERT Jour de fête ce dimanche 21 juillet pour l’association Fonderie de cloches du Pays de Robécourt qui organise sa coulée annuelle. Tout au long de la journée, des saintiers professionnels feront revivre la dernière fonderie de Lorraine en cours de restauration.

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Bénéfice net en fort repli pour Georg Fischer au 1er semestre

Zone Bourse - Zurich (awp) -

Touché par le ralentissement conjoncturel, Georg Fischer a vu son élan coupé au 1er semestre. Affichant des ventes et des commandes en repli, le groupe industriel schaffhousois a dégagé un bénéfice net après minoritaires de 101 millions de francs suisses, amputé de pas loin d'un tiers sur un an.

Entre janvier et fin juin, le chiffre d'affaires s'est contracté de 20,1% à 1,9 milliard de francs suisses, a indiqué jeudi le groupe établi à Schaffhouse.

Le tassement, reflet d'un environnement économique devenu difficile au gré des incertitudes géopolitiques, du conflit commercial sino-américain, des tensions au Moyen-Orient et du Brexit, illustre également la cession fin 2018 des fonderies allemandes de Singen et Mettmann, explique Georg Fischer (GF). Les deux usines dégageaient des revenus de 350 millions de francs suisses.

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jeudi, 18 juillet 2019

Après avoir été tour à tour un concept, une chimère, une utopie,

la transition écologique devient une perspective. Une perspective crédible aujourd'hui et inévitable demain. Jean Marc Vittori rappelle cela à Elisabeth Borne,

que j'avais rencontrée au club des Echos quand elle était la patronne de la RATP.

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mercredi, 17 juillet 2019

La sidérurgie européenne craint de replonger dans la crise

Les Echos - Les mesures de sauvegardes mises en place par la Commission européenne n'ont pas prouvé leur efficacité : les importations d'acier ont augmenté en Europe, et la production locale a baissé. Confrontés aussi à la baisse de la demande et à une augmentation de leurs coûts, les sidérurgistes européens commencent à montrer des signes de difficultés. La production d'acier a baissé en Europe : selon la World Steel Association, le recul s'est élevé de 2,4 % sur les cinq premiers mois de l'année, alors qu'elle progressait au total de 5 % dans le monde (et même de 10 % en Chine)

Ils ont eu le sourire ces dernières années, mais ils recommencent à faire la grimace : pour les sidérurgistes européens, le début de 2019 a été plutôt difficile. Au cours de la grande conférence annuelle de leur association professionnelle à Bruxelles (Eurofer), qui s'est tenue fin juin, le président Geert Van Poelvoorde a même tenu des propos carrément alarmistes : selon lui les défis auxquels sont confrontés les producteurs d'acier « ont le potentiel d'éliminer la totalité de la sidérurgie en Europe ».

Xavier Le Coq, président de la CFE-CGC sidérurgie en France, tient un discours tout aussi inquiétant dans un courrier adressé il y a quelques jours aux nouveaux députés européens, évoquant « les menaces extrêmement sérieuses qui pèsent sur notre industrie ».

Cerise sur le gâteau Depuis le début de l'année, la demande sur le Vieux Continent se contracte, notamment sous l'effet du ralentissement observé dans l'automobile (qui représente près d'un quart de la consommation d'acier). Et ce, au moment même où une production à moindre prix inonde l'Europe, se détournant des Etats-Unis frappés par des droits de douane de 25 %, imposés par Donald Trump . « En 2018, la hausse des importations de produits finis en acier a atteint un record de +12 %, dans un marché qui a augmenté de seulement 3,3 % », rappelle Geert Van Poelvoorde.

INTERVIEW : Aditya Mittal : « L'Europe ne peut pas être la variable d'ajustement » « La tendance s'est poursuivie cette année, avec des importations venant essentiellement de Turquie et de Russie », indique Philippe Darmayan, président d'ArcelorMittal France. Conséquence, la production d'acier a baissé en Europe : selon la World Steel Association, le recul s'est élevé de 2,4 % sur les cinq premiers mois de l'année, alors qu'elle progressait au total de 5 % dans le monde (et même de 10 % en Chine).

La Commission européenne a certes mis en place des mesures de sauvegarde l'été dernier, en fixant des quotas d'importation par pays (sur la base du niveau 2015-2017). Mais elles n'ont pas été réellement efficaces. Les quotas ont même été automatiquement augmentés de 5 % début juillet. « C'est la cerise sur le gâteau », a commenté le président d'Eurofer. Les industriels ont demandé à Bruxelles d'annuler cette augmentation. « Nous attendons maintenant un retour », indique Philippe Darmayan.

Surcapacité mondiale « La situation de surcapacité mondiale provoque une baisse des prix de l'acier », relève Marcel Genet, fondateur du cabinet Laplace Conseil. « Or parallèlement le prix du minerai de fer flambe , suite notamment à la fermeture de mines au Brésil. Ce qui vient peser sur les marges des producteurs : les plus faibles commencent à souffrir ! »

ArcelorMittal réduit de nouveau sa production en Europe, notamment en France En attendant les résultats semestriels, qui devraient marquer la fin de l'embellie observée depuis deux ans, les premiers signes de la crise commencent à se manifester. Le numéro un mondial, ArcelorMittal, a tenté de limiter la baisse des prix en réduisant la production de ses aciéries de Cracovie en Pologne et des Asturies, en Espagne, mais aussi de Dunkerque (Nord) et d'Eisenhüttenstadt, en Allemagne. En Grande Bretagne, British Steel a été placé sous administration judiciaire , et l'avenir de ses hauts fourneaux de Scunthorpe, dans le nord du pays, est menacé.

Incertitudes Le spécialiste des aciers inoxydables Aperam a dû mettre son site d'Isbergues (Pas-de-Calais) au chômage partiel à plusieurs reprises depuis le printemps. Autre exemple, « suite à l' échec de sa fusion avec ThyssenKrupp , Tata Steel a engagé un processus d'information consultation en vue de la fermeture de sites », indique Xavier Le Coq.

L'avenir ne s'annonce pas plus rose. « Le deuxième semestre est traditionnellement moins bon dans la sidérurgie, en raison des congés d'été et de Noël, explique Marcel Genet. L'incertitude, liée à la conjoncture ou au Brexit, pèse aussi sur la demande. En résumé, on ne voit aucun facteur à l'horizon qui permettrait de redresser la situation ».

L'acier, filière industrielle stratégique en France « L'acier est la fondation stratégique de l'économie, au coeur de nombreuses industries comme l'automobile, l'aéronautique, la construction » a rappelé Valérie Létard (sénatrice Union centriste du Nord), en présentant à la presse les conclusions de la mission d'information du Sénat sur la sidérurgie. Employant 38.000 personnes, considéré comme stratégique, le secteur doit recevoir le soutien de l'Etat, et notamment d'un ministre de l'Industrie. « Aujourd'hui l'Etat joue le rôle d'un pompier, on l'a vu dans le cas d'Ascoval », a poursuivi Valérie Letard. Le rapport comporte une trentaine de propositions destinées à soutenir la filière et à accompagner ses mutations.

Anne Feitz

"BIENVENUE" à DAVID TROUILLOT nouveau DG de FMGC

La société FMGC (Fonderie et Mécanique Général Castelbriantaise) vient de nommer David Trouillot au poste de Directeur général. Il apporte une grande expérience en tant que directeur industriel de sociétés internationales. FMGC est une division du groupe Farinia, spécialisée dans la fabrication de contrepoids en fonte pour les matériels de manutention, de BTP et agricoles. Elle s’est diversifiée il y a quelques années dans les secteurs off-shore, du pétrole, du gaz et des énergies renouvelables.

Sarrebruck : 200 emplois supprimés malgré tout chez Halberg Guss

Républicain Lorrain Halberg Guss emploie actuellement 1200 salariés à Sarrebruck Photo DR.

Un conflit industriel et social agite depuis un moment Halberg Guss à Sarrebruck-Brebach, une fonderie pour pièces automobiles. En janvier 2018, cette usine était reprise par le groupe industriel slovène Provent. Ce dernier s’était lancé dans un bras de fer avec le principal client, Volkswagen, réclamant une augmentation des prix. Pour donner plus de force à ses exigences, Provent menaçait de stopper ses livraisons.

Halberg Guss avait arrêté sa production mais Volkswagen avait riposté en annonçant vouloir mettre fin à ce contrat de sous-traitance. Provent avait finalement décidé de supprimer 400 emplois à Sarrebruck. Un programme de 230 licenciements a été annoncé alors que des négociations étaient en cours en vue de la cession de l’entreprise. Finalement, le repreneur One Square Advisors avait annoncé le maintien de l’ensemble du personnel, à savoir 1 200 salariés à Sarrebruck. Le repreneur avait alors fixé l’échéance de son plan de restructuration à l’an 2023. piwi photo.

Rebondissement Mardi, ce dossier a connu un nouveau rebondissement. Gusswerke Sarrebruck (ex-Halberg Guss) va finalement supprimer 200 de ses 1200 emplois. Le personnel en a été informé. La direction table sur des départs volontaires avec indemnités, notamment auprès de salariés proches de la retraite. En novembre 2018, cette fonderie alors proche de la liquidation avait été reprise par une société d’investissement de Munich.

Après une période de chômage technique en mai, la nouvelle direction avait expliqué ces mesures par la nécessité de baisser les coûts et d’assurer l’avenir du site. L’usine sarroise avait échappé de peu à une fermeture pure et simple, victime d’un bras de fer entre son principal client Volkswagen et le nouveau propriétaire, le groupe slovène Provent. La mobilisation du personnel et du monde politique avait permis d’éviter le pire et de trouver une porte de sortie via une nouvelle cession à One Square Advisors qui du coup revient sur ses intentions de maintenir l’ensemble des postes de travail. photo piwi cyclatef

mardi, 16 juillet 2019

Terres rares : Une famille aux consonances poétiques

Les Echos week-end - Cérium, praséodyme, prométhium, europium, ytterbium, sans oublier le fabuleux scandium : les 17 terres rares portent toutes des noms délicieusement exotiques.

La plupart ont des propriétés enviables : tendres, ductiles, malléables. Contrairement à ce que leur nom laisse entendre, elles ne sont pas rares, moins en tout cas que l'or ou l'argent. Mais elles sont souvent difficiles à extraire ou isoler. On n'en a produit que 184 000 tonnes l'an dernier, à comparer aux quelque 21 millions de tonnes de cuivre mises sur le marché. Si la Chine domine largement, avec 68% de la production mondiale en 2018, beaucoup d'autres pays en possèdent dans leurs sous-sols : le Brésil, le Vietnam, la Russie, l'Inde, l'Australie…

Tesla : les leçons d'outre-tombe d'André Citroën

Julien Dupont-Calbo - Les Echos -

La marque aux chevrons fête ses cent ans. L'occasion de revenir sur l'épopée Citroën - qui, en quinze ans seulement, devint l'un des plus gros industriels européens avant de s'écrouler en quelques mois. Une leçon de l'histoire automobile qu'Elon Musk et Tesla feraient bien de potasser…

En 1929, Citroën compte 32.000 salariés, pèse 42 % de la production française et a tissé une toile industrielle dans toute l'Europe.

Que restera-t-il de Tesla dans cent ans ? Tout dépendra des prochaines années, celles qui enverront le fabricant de voitures électriques et Elon Musk dans le livre d'or de l'automobile ou dans les oubliettes de l'histoire - selon que le Californien parvienne ou non à proposer une gamme complète et abordable en résolvant son souci lancinant de production. Afin de maîtriser son destin, le nouveau trublion du secteur ferait bien de méditer les heurs et malheurs de Citroën. La marque aux deux chevrons fête en ce moment son centenaire. A cet âge respectable, Citroën demeure une icône de l'industrie française. Ce qui est moins connu, c'est que la marque était dans ses vertes années une empêcheuse de tourner en rond. Et André Citroën, le père fondateur, un proto-Elon Musk des Années folles, même si la presse américaine l'appelait à l'époque « le Ford français ».

Démocratiser l'auto Pour mieux saisir le parallèle entre André et Elon, il faut se rendre dans le dédale d'entrepôts jouxtant Roissy. La visite du conservatoire André Citroën permet de comprendre l'envol et la chute du constructeur de Javel.

En 1919, le polytechnicien français, qui avait monté l'une des plus grosses usines d'obus du monde durant la Grande Guerre, lance les Automobiles Citroën avec en tête la volonté de proposer des voitures populaires - le but avoué de Tesla étant de rendre la voiture électrique accessible. « Mon grand-père voulait démocratiser l'auto », nous confirme Henri-Jacques Citroën. Son aïeul sortit son premier modèle quelques mois après l'armistice de Rethondes. Un pavé dans la mare : la 10 HP Type A, c'est la première voiture européenne de grande série, prête à l'usage, avec des phares, une roue de secours et un démarreur électrique dans la version de base.

Tesla, l'enfant terrible de l'automobile Parti sur les chapeaux de roue, Citroën creuse sans relâche son sillon de l'innovation. Monsieur André invente les crédits auto, révolutionne la réclame en affichant son nom, plusieurs années durant, sur la tour Eiffel, monte les croisières noire et jaune suivies dans tous les cinémas français, inaugure la voiture en acier, le moteur flottant et la traction avant en Europe, crée le premier réseau de concessionnaires exclusifs ou soigne les acheteurs de véhicules utilitaires, le service après-vente et l'entretien…

La méthode du pionnier universel paie : en 1929, Citroën compte 32.000 salariés, pèse 42 % de la production française et dispose d'une toile industrielle dans toute l'Europe. En 15 ans seulement, Citroën est devenu un poids lourd du palais Brongniart. Comparé au succès d'André, Elon reste pour le moment un amateur.

Plus dure sera la chute… Mais l'intendance ne suit pas. Si Citroën sait fabriquer des voitures à la chaîne plutôt mieux que les autres, les finances sont moins florissantes. André Citroën demandait à ses directeurs d'utiliser systématiquement 100 % de leur budget, réclamait des prises de risque permanentes, voyait toujours les choses en très grand. Amateur de casino, il a pu lui arriver de laisser une voiture en pourboire… Malgré son succès commercial, la cigale Citroën reste dépendante des banques.

Le crash intervient quelques années plus tard. Ebaubi par la nouvelle usine de Renault, à Boulogne-Billancourt, André Citroën décide de refaire celle du quai de Javel de fond en comble, en quelques mois. Alors que la crise économique des années 1930 frappe la France et le marché automobile, alors qu'il dépense déjà des fortunes pour concevoir la fameuse Traction Avant. Pris à la gorge par les banquiers, André Citroën perd sa créature. La famille Michelin prend le volant en 1935. Le fondateur s'éteint presque aussitôt, les poches vides. La fourmi Renault reprend son sceptre de premier constructeur français, et Citroën appartient aujourd'hui à Peugeot, l'industriel doubiste qui ne pesait pas grand-chose à l'époque.

Citroën, la vie sans DS Citroën, Tesla, même combat, même issue ? André Citroën et Elon Musk ont fait bouger les lignes de l'industrie. Tous les deux sont des communicants hors pair. Tous les deux sont des vedettes. Et tous deux ont ou avaient besoin d'un petit angelot sur leurs épaules, capable de leur souffler assez fort à l'oreille qu'il faut parfois se plier aux exigences du réalisme. Le garde-fou d'André s'appelait Georges-Marie Haardt. Il est mort fiévreux en 1932, à la fin de la Croisière jaune. Avec lui, jure Henri-Jacques Citroën, l'affaire familiale n'aurait peut-être pas fait faillite et succombé à sa fuite en avant.

Deux générations plus tard, Elon Musk innove aussi à tous crins, s'éparpille parfois, consomme ses directeurs comme des mouchoirs jetables et reste, surtout, très dépendant de ses investisseurs - étant quasiment toujours déficitaire. Ces créanciers ont misé, souvent gros, sur le succès à long terme de Tesla. S'ils se déjugent devant la difficulté de s'implanter pour de bon dans l'épuisante industrie automobile, le vent peut tourner très vite pour le constructeur californien, qui sera alors forcé de trouver un giron accueillant faute d'avoir su mûrir. Pour ne pas voir l'histoire se répéter à un siècle d'écart, Tesla doit retenir la leçon de Citroën.

Julien Dupont-Calbo

lundi, 15 juillet 2019

Soudan. La FMGC prend la vague des énergies marines renouvelables

Ouest-France La Fonderie Mécanique Générale Castelbriantaise (FMGC), basée à Soudan, a pris le virage du renouvelable. Depuis quelques années, l’entreprise mise sur les énergies marines. Un marché de niche aux perspectives alléchantes.

« Avec les énergies marines renouvelables, on passe du statut de sous-traitant à celui de développeur », souligne malicieusement, Gérard Thuet, président du directoire de la Fonderie

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A Niherne, la fonderie Helicia a fabriqué l'hélice de l'Hermione

La Nouvelle République - helicia.webp Cent vingt à cent cinquante hélices sur mesure sortent chaque année de l’atelier. © Photo NR Niherne. L’entreprise fabrique des hélices pour des bateaux de pêche et de plaisance. Son savoir-faire est reconnu dans tout le pays.

C’est vraiment un hasard qu’on fasse des hélices dans l’Indre. Nous n’avons aucun client dans l’Indre, mis à part pour des pompes d’étang. Pour expliquer la présence de la Fonderie Helicia, dans la zone industrielle de Villedieu-Niherne, son président, Sébastien Davy, revient sur l’histoire de l’entreprise. L’hélice de l’Hermione Elle débute au début des années 1900, à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne). « La Fonderie mécanique de la Seine (Fomes) a commencé à fabriquer des hélices pour les bateaux fluviaux. » Dans les années 1960, pour des raisons de place, la fonderie déménage à Luçay-le-Mâle, où elle cesse son activité en 2012, faute de repreneur. Sébastien Davy y était responsable de l’atelier hélice. Il décide de reprendre cette unique activité et l’installe à Villedieu-sur-Indre. Soutenu dans cette démarche par son ancien patron, Jean-Paul Alain, et le bureau d’études parisien Helicia, principal client. « La Fomes a fermé le 12 octobre 2012 ; le 14 novembre, on était ici », se souvient Jean-Paul Alain. Sept ans plus tard, la fonderie, labellisée Entreprise du patrimoine vivant, est une des dernières en France à faire des hélices, de la conception à la finition. « Il y a aussi la fonderie de l’Atlantique, qui fait des plus grosses hélices, comme pour le porte-avions Charles-de-Gaulle. Ils doivent en faire une ou deux par an. » La Fonderie Helicia en fabrique, elle, entre cent vingt et cent cinquante par an. Avec des beaux poissons parmi ses clients. « Nous avons fabriqué l’hélice de l’Hermione », sourit Sébastien Davy. C’est que le savoir-faire de l’entreprise est largement reconnu. « Ici, il y a vingt-trois métiers différents. Aucune formation ne permet d’apprendre ça, explique Jean-Paul Alain. Tous les ouvriers sont polyvalents. Ils savent tourner, fraiser… » Des compétences très spécifiques. « Nos gars sont exceptionnels en matière de savoir-faire. Mais ils ne peuvent pas travailler ailleurs que chez nous. Les deux dernières personnes embauchées, on les a mis pendant six mois avec les deux anciens qui partaient à la retraite. Le métier s’apprend avec les mains. »

En laiton ou, parfois, en fonte pour les bateaux de rivière, chaque hélice est unique. « Même si on devait faire deux hélices identiques, le moule ne sert qu’une fois. » Nombre de pales, pas d’hélice : chaque client a des exigences bien spécifiques. Le temps de fabrication peut aller de quarante heures « pour une petite hélice » à cent cinquante heures. La fonderie Helicia assure également le service après-vente. « Il nous arrive de recevoir l’hélice abîmée d’un bateau de pêche le matin. Elle repart le soir et, le lendemain matin, le marin pêcheur peut sortir en mer. » Même quand l’hélice est trop usée pour être réparable, elle peut être arrangée. « Des marins nous demandent de la rendre belle pour en faire des pieds de table. »

Prochaine visite de la Fonderie Helicia, le 18 septembre, à 10 h. Réservation : www.berryprovince.com ; tél. 02.54.07.39.39.

samedi, 13 juillet 2019

Le Suffren : le premier sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) de la série Barracuda,

l'imposante coque de plus de 4.000 tonnes, placée sur son Dispositif de mise à l'eau (DME) tout juste sorti de l'immense atelier Laubeuf.

Depuis 1899, le site cherbourgeois aura vu la réalisation de 107 sous-marins, dont 16 nucléaires - le Suffren est le dix-septième.

Devant les ouvriers, les techniciens et les ingénieurs, le chef des Armées a voulu saluer le travail réalisé. « Vous construisez ici plus que des sous-marins, vous construisez l'indépendance de la France ."

Sous-marins Barracuda : 9 milliards d'euros sous les mers ,

Martin Lécole, patron de Loire Fonderie (42) :

« On a des savoir-faire uniques et personne n’en parle jamais… » Le Progrès - Le bouillonnant patron de Loire Fonderie à Feurs, Martin Lécole est l’un des derniers sous-traitants à fabriquer des pièces en aluminium ou en magnésium de très grande précision. « Il faut que l’on fasse connaître notre savoir-faire si l’on veut décrocher des marchés à l'export ... notamment.

vendredi, 12 juillet 2019

Nouveau coup de chaud sur l'emploi dans les Ardennes.

Guillaume Roussange - Correspondant à Amiens des Echos Invicta baisse les feux de ses usines ardennaises Le fabricant français de poêles, cheminées et inserts va supprimer 61 des 295 emplois que comptent ses usines des Ardennes. Il justifie ce PSE par une baisse du marché des appareils à bois, cumulée à des hivers doux.

Invicta Group, propriété du fonds Qualium Investissement, filiale de la CDC, vient d'annoncer la suppression de 61 postes, dont 59 sous la forme de licenciements économiques, sur les 295 que compte l'entreprise. L'ensemble des sites, le siège social et l'émaillerie de Donchery, ainsi que la fonderie de Vivier-au-Court devraient être touchés.

Dirigée pendant plusieurs décennies par Jean-Pierre Dupire , célèbre pour ses spots publicitaires décalés, la PME est entrée dans le giron du fonds Qualium il y a six ans. Depuis, elle cumule les difficultés liées à la baisse des ventes des appareils à bois et à une succession d'hivers doux.

De source interne, sa production aurait fondu de moitié pour avoisiner les 80.000 appareils produits. Les élus de l'intersyndicale du groupe (FO, CGT et CFE-CGC) pointent la responsabilité de l'actionnaire, qu'ils accusent d'avoir mal géré la succession de Jean-Pierre Dupire, écarté quelques mois seulement après la reprise. « La promesse d'un soutien financier pour investir n'a pas été tenue. Et Qualium a laissé filer la masse salariale jusqu'à 325 salariés, alors que le marché était en crise. C'est pourquoi nous le mettons aujourd'hui en cause », fulmine Stéphane Douvry, délégué Force ouvrière de l'entreprise.

Les syndicats ont alerté à plusieurs reprises les services de l'Etat sur la situation du groupe et sur ses pertes, que des proches du dossier évaluent à plus de 10 millions d'euros. Contactés, ni la direction ni le fonds Qualium, n'ont souhaité s'exprimer sur le dossier.

Stratégie de diversification Ces dernières années, Invicta a entrepris deux opérations de croissance externe importantes afin de se diversifier. En 2014, le groupe a notamment mis la main sur l'italien CMG, un spécialiste des appareils à granulés. Deux ans plus tard, il a repris Deville , le fabricant de poêles et d'inserts, basé à Charleville-Mézières. Un rachat qui devait lui permettre de s'implanter sur le marché professionnel et, surtout, sur celui des fourneaux à bois et des poêles à fioul.

Visiblement ces acquisitions n'auront pas suffi à pallier la chute du marché. Invicta compte parmi les premiers employeurs industriels des Ardennes. Les salariés annoncent des actions au niveau local et devant les locaux parisiens de Qualium Investissement.

La facture sociale du recul du diesel inquiète

L'Argus - Le recul du diesel menacerait près de 15 000 emplois en France.

Selon la DGE (Direction générale des entreprises), une cinquantaine d'entreprises de la filière diesel en France se trouvent dans une situation de difficulté sérieuse face à la transition de l'industrie automobile vers d'autres sources d'énergie. « Nous avons identifié dans l'ensemble des sous-traitants de la chaîne diesel, un premier quart qui a un vrai risque parce que très lié à ce type de motorisation », a pointé Thomas Courbe, directeur général de la DGE, lors de la présentation à la presse de son rapport annuel. On évoque tout de même 54 sites, pour 13 400 emplois environ.

Un autre quart des entreprises exposées « doit évoluer, mais cette évolution apparaît possible si elle est accompagnée », a affirmé Thomas Courbe, qui a estimé que la moitié des entreprises restantes devrait « réussir à s'adapter ».

« Nous concentrons nos efforts sur les deux premiers quarts », a-t-il précisé, avant de poursuivre : « Toutes les entreprises ont été vues pour faire un bilan de leur situation et essayer de mettre en place des solutions individuelles pour les aider ».

Rappelons qu’en 2013, 67% des voitures immatriculées en France étaient équipées de moteurs diesels, contre seulement 35% ces derniers mois. Une baisse importante est constatée en Europe et vu les prises de position des différents gouvernements et de la Commission européenne, il y a pour l’heure peu de chance que cette tendance s’inverse. En effet, le plus strict pragmatisme économique, dans certains cas de figure, se heurte au spectre de l’interdiction de circuler dans les villes.

A-t-on vraiment besoin de plus de confirmations ?

Cette communication de la DGE vient renforcer l’analyse prospective sur les impacts de la construction automobile sur l'emploi et les besoins de compétences, réalisée fin 2018 à la demande de l'Observatoire paritaire des métiers de la métallurgie, par le cabinet MBJ, en partenariat avec la Plateforme de la filière automobile (PFA), la Fédération de la plasturgie, la Fédération des équipementiers (FIEV) et la Chambre syndicale de la métallurgie. Les estimations du risque sur l’emploi étaient dans le même ordre de grandeur, l’étude pointant que les spécialistes du diesel n’étaient pas les seuls menacés, évoquant ainsi les secteurs de l’usinage, de la fonderie ou du traitement de surface, par exemple. La nécessité d’accompagner cette mutation avec d’importantes formations et des réorientations de carrière était aussi mise en avant.

Cette analyse confirmait déjà une étude réalisée par le Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD), qui soulignait notamment, début 2018, que certains équipementiers auraient des difficultés à se reconvertir dans une autre activité.

jeudi, 11 juillet 2019

Un contrepoids c'est aussi

une pièce de carrosserie, qui répond à beaucoup d'autres exigences technologiques : dimensions et précisions notamment.

mercredi, 10 juillet 2019

Entreprises, embauchez des doctorants !

LE CERCLE - Le doctorat est un diplôme très valorisé dans tous les pays développés, sauf en France. Pour Gilles Roussel, président de la Conférence des présidents d'université, il faut faire du doctorat la référence en matière de recrutement de haut niveau.

Les doctorants ont l'habitude des environnements incertains, du doute, des chemins de traverse aussi.

Par Gilles Roussel (président de la Conférence des présidents d’université (CPU))

Avec le succès croissant du concours Ma thèse en 180 secondes, qui permet à des doctorants de présenter de façon rigoureuse, ludique et attractive leurs travaux de recherche, l'opinion publique découvre un vivier de compétences exceptionnelles. Elles révèlent le potentiel de talents dont la société française doit tirer profit.

Comment relever les défis du XXIe siècle autour du changement climatique, de la sécurité alimentaire, des mobilités, mais aussi du vieillissement ou encore des matériaux, et bien sûr du numérique, sans des ruptures profondes ? Comment définir des chemins nouveaux sans des regards différents ?

L'époque des grands plans à 10 ans, dans lesquels tout était prévu, est révolue : la société française et son économie ont besoin de talents capables de s'adapter à des changements rapides et incessants. Ne répétons pas l'erreur du Minitel où les chercheurs français interagissaient avec leurs collègues étrangers sur le nouveau paradigme d'Internet, pendant que les entreprises françaises et la haute fonction publique de l'époque, faute d'une culture recherche, ont dédaigné ce tournant ! Ce n'est pas un hasard si le doctorat, vu comme un avantage compétitif majeur, est la référence de tous les pays développés, sauf la France.

Formés à la complexité

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Le diplôme, une relique barbare

LE CERCLE -

Si le système du diplôme a toujours présenté d'importantes limites, la révolution numérique en précipite l'obsolescence. Apprendre à se former toute sa vie, à faire preuve de créativité et d'autonomie dans le traitement des savoirs deviennent autant de compétences clefs. C'est le point de vue d'Olivier Babeau, président de l'Institut Sapiens.

Le diplôme incarne une formation uniformisée, vestige d'une époque où les métiers étaient stéréotypés.

Le diplôme fascine. En France, plus qu'ailleurs, il est longtemps resté un indispensable sésame, signe de statut social.

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Message de Nadine Finck

Suite au décès de Didier, vous avez été nombreux à partager vos souvenirs et témoignages ou faire un don.

Toute la famille, Nadine, Anaïs, Boris, Candice, les Amis vous en remercient vivement.

Un Banc Mémorial se fera en Angleterre. La dispersion des Cendres aura lieu au Cimetière de Bois Rouge à Sainte Marie de la Réunion.

Question du jour

Nous sommes une fonderie d’aluminium en sous pression et coquille. Nous recherchons des contacts des deux fonderies suivantes Fonderie Renault - Champigny-sur-Marne Fonderie Mayennaise - Mayenne

Geert Landuyt <g.l@allandiecasting.be> Site web

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