la fonderie et piwi

Le blog de l'amicale AAESFF

Pour ne rien dire, ou presque, Pour ne pas s’envoler dans le commentaire, Pour rester à la confluence du savoir et de l’ignorance : au pied du mur. Montrer : comment c’est , comment ça se passe, comment ça marche. Diviser les discours par des faits, Les idées par des gestes, par des photos Juste les commenter quotidiennement

Logo Elkem 1-6-16 Logo AMF 1-6-16 Logo EuropIron 12-7-16 Logo Brefond 19-7-16 Logo sogemi 24-10-16 Logo FirstAlloys 23-12-16



Visiteurs : 798312
Aujourd'hui : 21
En ligne : 5

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

samedi, 25 mars 2017

Aujourd'hui : c'est la journée où l'on procrastine

ou l'on remet à demain, ce qu'on pourrait faire aujourd'hui ? Par exemple pourquoi les fleurs sont-elles devenues si rapidement le modèle végétal dominant ? merci de vos réponses ou commentaires.

Question du week-end

J'ai deux hélices neuves à commander pour mon bateau Voici les caractéristiques: Diamètre 30 pouces, Pitch 27 pouces 4 pales 070 Bar cône standard US claveté sur arbre 2 pouces (j'ai le plan de fabrication du cône) Les hélices sont Droite et Gauche Faites vous ce type d produit ? Voulez vous me faire un devis avec expédition sur LYON ? Elle sont en Bronze/manganèse. Est-ce mieux en Cupro aluminium ? Je navigue principalement en Mer sur un bateau coque polyester ( Grand Banks 52) D'avance Merci

vendredi, 24 mars 2017

Chômage en février : la courbe s’inverse enfin vraiment

Chômage en février : la courbe s’inverse enfin vraiment - Le blog piwi s'en rend compte .

Enfin ! On n’y croyait plus et voilà que le chômage baisse enfin. Si la décrue n’est pas spectaculaire, elle est néanmoins encourageante.

Automatisation de la fusion - une fonderie de Pennsylvanie

Fiction ? non, Réalité ; c'est possible donc - vidéo de 4 mn - merci Inductotherm.


Automatisation de la fusion à induction dans... par Jeanpierre-gauche

LA REVUE FORGE FONDERIE n° 8 vient d’arriver

Sommaire N° 8/2017

EDITORIAL Vertueuse la finance ?

TECHNIQUES FORGE ET FONDERIE

Lire la suite...

Ussel : Constellium veut embaucher pour répondre à une forte demande

La Montagne -

Constellium Ussel veut embaucher pour répondre à une forte demande, Jean-Baptiste Foisel, directeur général de Constellium Ussel, veut répondre à la demande du marché de l’aéronautique en embauchant du personnel qualifié et formé. Les carnets de commandes sont pleins, assure le directeur général de Constellium Ussel. Mais la main-d’œuvre qualifiée manque à l’appel.

Depuis qu'il a pris ses fonctions, fin 2016, de directeur général du site ussellois de Constellium, spécialisé dans la fonderie et la métallurgie pour l'aéronautique et le transport, Jean-Baptiste Foisel, 48 ans, ouvre son usine vers l'extérieur. Sort de « l'autarcie ». Après des débuts à Alstom à Belfort puis une PME lancée avec des Hollandais et passée de quatre à soixante salariés en cinq ans et une étape en fonderie dans le Sud-Ouest, cet ingénieur mécanicien de formation est chargé de relancer un site qui ne manque pas de clients. Mais, plutôt de main-d'œuvre. Qualifiée, avant tout. Car l'entreprise a passé trop de temps à empiler les contrats d'intérim, regrette Jean-Baptiste Foisel. Pourquoi avez-vous rejoint l'entreprise Constellium à Ussel en septembre 2016 ? On est venu me chercher. J'ai un parcours dans la fonderie et dans la direction de site donc j'ai l'expérience que Constellium cherchait. Quand j'ai visité l'usine, j'ai trouvé qu'il y avait un vrai savoir-faire, c'est passionnant. Je connaissais l'aluminium mais pas la technique de fonderie sable (la spécificité de Constellium à Ussel).

Vous avez rejoint le site ussellois de Constellium à l'automne 2016. Dans quel état était-il ? L'entreprise a dégagé des résultats positifs avant l'année dernière. Mais, en 2016, ils ont été plus mitigés parce que nous sommes dans une phase d'adaptation de l'outil humain et de l'équipement. Et quand on essaie de s'adapter, on fait des dépenses et moins de chiffre d'affaires donc cela nous pousse vers le bas. Malgré les difficultés que l'entreprise a connues en 2016, nous avons le soutien du groupe pour redresser la situation.

Quels objectifs ont été fixés cette année ? Le retour à l'équilibre financier et assurer la montée en cadence sur les programmes à forte demande.

Dans quel contexte ? Nous sommes dans un contexte où le marché de l'aéronautique est en pleine croissance, ça marche. Dans les années qui viennent, on doit suivre nos clients, donc aujourd'hui, nous sommes dans une problématique d'accompagnement de la croissance du business. Plutôt que d'aller chercher plus de business à l'extérieur, il faut s'atteler à gérer la charge que l'on a aujourd'hui. Travailler sur des business en croissance, c'est passionnant. La dynamique est positive.

Quel va être l'impact, concrètement, de cette croissance sur votre site ? Il y a beaucoup de travail et cette charge que nous confient nos clients va nécessiter une adaptation à la fois de nos capacités humaines pour disposer de deux équipes équivalentes et en terme de machines. On essaie de gérer un pic de charge que l'on voit poindre pour 2017, 2018 et 2019.

Cela implique-t-il des embauches à terme ? Les clients, les volumes, je les ai. Ce qu'il manque, ce sont les hommes qui peuvent nous accompagner. Nous sommes dans un métier qui a besoin de main-d'œuvre qualifiée. Et aujourd'hui, malheureusement, l'Éducation nationale ne forme pas cette main-d'œuvre qualifiée. On a un métier de niche mais il nous manque le personnel. D'où l'expérimentation avec Pôle emploi et les agences d'intérim du dispositif POEC (Préparation opérationnelle à l'emploi collective) depuis le 3 janvier 2017. Ce dispositif POEC y contribue tout à fait. Il s'agit de sélectionner une douzaine de candidats pour des postes ouverts. Dix sont retenus et entrent dans un processus de formation qui dure trois mois, tout en étant rémunérés par Pôle emploi. Puis la convention veut que nous les prenions pendant six mois en intérim.

Cette formule vous permet de former des futurs salariés à des métiers spécifiques… Oui, tout cela est orienté vers les métiers de la fonderie et de la métallurgie, différents métiers qui ne s'apprennent que par la pratique parce qu'ils sont très particuliers.

Cela vous paraît efficace et indispensable ? Nous sommes tout à fait clients de ce type d'approche parce qu'on a besoin de trouver des générations attirées par ces métiers. C'est différent du personnel que l'on nous propose en intérim habituellement parce que ces gens-là ont une appétence et une motivation pour nos professions. Je préfère une sélection plus drastique. Je peux comprendre que les métiers de la métallurgie soient fatigants, bruyants… Donc ce que je souhaite, ce sont des gens attirés qui s'épanouissent et que tout le monde tire du bien de son travail.

Et une fois que ces personnes formées chez vous auront terminé leur période d'intérim, la logique voudrait qu'elles soient embauchées. Ce sera systématiquement le cas ? Aujourd'hui, nous avons 91 personnes en intérim. L'objectif, ce n'est pas de les garder dans ces conditions à vie mais de les former en vue d'offrir un CDI. Les dix personnes du POEC vont devenir intérimaires le 1 er avril. Ensuite, il n'y a pas de raison, si elles font l'affaire, de ne pas leur proposer un CDI.

Et les autres intérimaires ? Nous faisons une demande d'agrément pour mettre en place une école de formation interne afin de former les quatre-vingt-dix intérimaires sur le terrain. Ils pourront absorber les compétences nécessaires. L'idée est de transformer quarante à quarante-cinq contrats d'intérim en CDI courant 2017.

L'entreprise en chiffres 245 : Le nombre de personnes en CDI à Constellium Ussel. 91 : Le nombre de contrats en intérim. L'objectif, en 2017, est d'en transformer 40 à 45 en CDI. 36.000 : En mètres carrés, la surface du site ussellois, l'un des 22 du groupe. 85 % de l'activité du site est consacrée à la fabrication de pièces pour des moteurs d'avions ou d'hélicoptères. Le reste, pour la défense et les transports. 5,2 : En milliards d'euros, le chiffre d'affaires du groupe qui compte 11.000 employés.

jeudi, 23 mars 2017

Ecotitanium - le recyclage du titane

cafetage de JN Martin ici remercié.

U-Shin Nevers (58) recherche un ingénieur développement outillage de fonderie

Mission : Sous la responsabilité du responsable de l’UAP Fonderie, l’ingénieur développement outillage fonderie est garant de la définition, de la réalisation et de la qualification des outillages de fabrication des pièces primaires en zamak ou plastique ainsi que de la modification des outillages existants et ce, jusqu’à la JPC (Journée Pleine Cadence) en passant par l’acceptation des échantillons initiaux (E.I.). Tâches principales : Lors de la design review d’un nouveau produit, il doit arriver à concilier les exigences client défendues par le MEP étude et les standards fonderie (lois fondamentales de la métallurgie, conception moule et contraintes process).

Il réalise les études de concept du nouvel outillage (étude de moulage, conception, faisabilité) à partir des plans 2D et 3D transmis par l’ingénieur études.

Dans le cadre du Sourcing Committee, il réalise le dossier de consultation de l’outillage et définit les pièces de rechange. Il oriente le fournisseur nommé sur ses choix de conception (robustesse mécanique, aménagements spécifiques d’injection,…) et valide les plans outillage en regard du cahier des charges moule. Il suit la réalisation jusqu'à la mise en production avec le souci du respect du planning projet et du budget alloué. Il réalise et suit la documentation technique complète (dossiers moule : planning, conception, échanges techniques, compte rendu, plans d’outillage, métrologie, rapports de contrôle) et pilote l’AMDEC moule associée. Il analyse les rapports de contrôle. Il pilote les retouches / modifications / améliorations si nécessaires auprès du fournisseur en respectant les jalons du planning projet.

Lire la suite...

Impressionnante et incroyable valse des robots

chez Mercedes - Nous avons approché les mêmes chez Renault à Douai - merci à Daniel Bihan de ce cafetage vidéo à regarder.

Ventana, fonderie futuriste

Sud-Ouest - L’historique ex-fonderie Messier vit une révolution à 11 M€. Les outils se numérisent et les métiers changent Les pièces sont désormais toutes numérisées et archivées sur ordinateur. PHOTOS DAVID LE DÉODIC La coulée de l’alliage aluminium magnésium. L’usine a été débarrassée de ses bureaux pour laisser le champ libre à la manutention des moules de sable et résine Christine Droillard, directrice du site d’Arudy, Gérard Russo (à gauche) et Guy Kilhoffer (à dr.), fondateurs de Ventana

C’est la refonte de la fonte à Arudy. Voilà plusieurs mois que l’employeur principal de la cité ossaloise et des environs a commencé la métamorphose de son outil production. L’historique fonderie Messier connue de tous les acteurs et sous-traitants de l’aéronautique depuis sa création en 1938.

Les cadres du groupe Ventana, propriétaires de l’usine depuis 2008, ont engagé un investissement de 11 millions d’euros sur 2016–2017. L’essentiel de cette enveloppe est consacré à la réfection des bâtiments et l’achat de matériel dernier cri. Une visite du site était organisée en fin de semaine dernière afin de démontrer la conversion physique de ces investissements. Bpifrance participe à hauteur de 3,5 millions…

Taramm a reconstruit sa fonderie de pièces pour l'aéronautique en Ariège

Laurent Marcaillou, Les Echos

L'entreprise toulousaine a déménagé près de Pamiers et investi 10 millions d'euros dans le site. C'est l'histoire d'une renaissance. La fonderie de pièces aéronautiques Taramm à Labège, dans l'agglomération toulousaine, détruite à 80 % par un incendie en 2015, a reconstruit son usine dans l'Ariège, à Mazères, près de Pamiers. Elle bénéficie de plus de place et d'un soutien financier du Conseil régional d'Occitanie de 1,25 million d'euros, dont 900.000 euros d'avances remboursables. Avant l'incendie, Taramm avait prévu de se déployer sur les deux sites de Labège et de Mazères pour s'agrandir. Mais, pour des raisons de commodité, elle a transféré toute la production dans la nouvelle usine ariégeoise de 3.500 mètres carrés qui vient d'être inaugurée. La société a investi 10 millions d'euros dans le nouveau site, soit près du double de l'investissement prévu avant l'incendie. Et une extension est déjà programmée. Le fondeur construira un deuxième bâtiment de 3.000 mètres carrés cette année en investissant 3,5 millions d'euros pour répondre au développement de la construction aéronautique. En plus de la fonderie, il intégrera des activités d'usinage qui étaient réalisées à l'extérieur, pour réduire les délais de livraison.

Pièces en métaux durs

Lire la suite...

mercredi, 22 mars 2017

Apprendre demain - Demain avec JFBA, et ceux qui veulent, nous collaborerons à cette recherche

http://www.ludovia.com/2017/03/apprendre-demain-une-mission-confiee-a-francois-taddei/ avec François Taddéi et apprendredemain.fr APPRENDRE DEMAIN DONT LE SLOGAN « ENSEMBLE, PRÉPARONS LA RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT DE L’ÉDUCATION », EST UNE MISSION QUI A ÉTÉ CONFIÉE PAR LA MINISTRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE, DE LA RECHERCHE ET DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR À FRANÇOIS TADDEI, DIRECTEUR DU CENTRE DE RECHERCHES INTERDISCIPLINAIRES (CRI). Piwi l'a rencontré à Bercy le 14 mars dernier. Cette consultation a pour objectif de recueillir, débattre et approfondir des propositions permettant d’organiser et coordonner des politiques de recherche et développement dans le domaine de l’éducation et de l’apprentissage tout au long de la vie (1). « La première chose à dire c’est que tous les ministères se sont organisés pour s’appuyer sur la Recherche pour progresser et d’ailleurs, toutes les grandes entreprises aussi. Il n’est donc pas anormal que l’Education nationale s’intéresse aussi à la Recherche comme une des manières de, à la fois mieux comprendre le système mais à la fois mieux l’accompagner« , souligne François Taddéi en début d’interview.

« Nous sommes tous des chercheurs ». Ce qui signifie que tout enseignant qui le souhaite, peut entrer dans une démarche de Recherche en s’appuyant sur un réseau d’autres qui sont dans la même situation. « La première leçon de la mission est donc de voir comment on invite tous les acteurs à s’emparer de ces questions de recherche et à partager, quelque soit leur statut, leur discipline ou leur niveau », explique François Taddéi.

La mission est aussi « apprendre tout au long de la vie ».

Plus de 200 entretiens ont déjà eu lieu dans le cadre de la mission et « nous avons rencontré tous les niveaux d’acteurs », précise François Taddéi. Sur la plateforme apprendredemain.fr, chacun peut venir contribuer ; au moment de l’interview, il y a déjà eu plus de 1000 contributions !

(1) source http://apprendredemain.fr

Sous-traitance noyaux

Annonce : Nous sommes à la recherche d'un fabricant de noyaux pour répondre à nos capacités de production en augmentation. Nous fabriquons des noyaux en procédé boite froide, de dimension 500*400*400 mm pour les plus grands noyaux. merci de proposer vos services à piwi .

Fabrication de tôle inox par laminage à chaud

Vidéo - 7 mn 06 -recommandée par my little blog fonderie - http://souspression.canalblog.com/archives/2013/06/12/27365532.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=souspression Cette vidéo très didactique explique tout le process de fabrication des tôles inox chez Aperam (ArcelorMittal Chatelet /Belgique) depuis la livraison de la matière première (ferraille, chrome, nickel) en passant par le convertisseur AOD , la coulée continue des brames de 25-30 t qui seront amincies progressivement (de 20 cm à quelques mm) sur le laminoir de dégrossissage et de finition par passes successives entre les 2 cylindres.

mardi, 21 mars 2017

Montupet place ses culasses chez Daimler

Rachetée par l’équipementier canadien Linamar l’an passé, la fonderie a signé avec Daimler. Les Echos - Ses contrats permettent à son propriétaire de passer le cap des 6 milliards de dollars canadiens (4.2 en euros). L’an passé, l’équipementier automobile canadien Linamar avait acquis pour 827 millions d’euros le français Montupet. L’opération permettait notamment à l’acheteur de mettre un pied chez PSA et Volkswagen. Désormais, Linamar va également pouvoir pousser la porte de l’allemand Daimler : la fonderie hexagonale a en effet signé ces dernières semaines un contrat portant sur des culasses, qui va occuper l’usine de Châteauroux (Indre) à raison de 230.000 unités par an. Assez pour pérenniser ce site de450 salariés, jusque-là pénalisé par le tassement de ses autres commandes. Montupet ne précise pas quels modèles Mercedes ou Smart seront équipés, mais assure que ses ingénieurs ont répondu à un cahier des charges exigeant : « Ce sont des pièces très complexes », indique Sylvain Gauthier, propulsé directeur général de Montupet à la suite du départ de l’emblématique Stéphane Magnan.

Pour les forger (les couler ! serait plus approprié), l’actionnaire canadien a déclenché un investissement de 13 millions d’euros en 2017, qui intègre un plan plus vaste de 90 millions pour les six usines Montupet, dont l’autre site français à Laigneville (Oise), et les sites internationaux (Belfast, Bulgarie, Espagne, Mexique...). Ces annonces interviennent alors que Linamar (LNR.TO) a présenté enfinde semaine dernière ses résultats annuels aux AUTOMOBILE Rachetée par l’équipementier canadien Linamar l’an passé, la fonderie a signé avec Daimler. Ses contrats permettent à son propriétaire de passer le cap des 6 milliards de dollars. (+16 %). Il a aussi contribué aux marges du groupe,a souligné Linda Hasenfratz, directrice générale de la multinationale de 24.500 employés, sans donner de précision. La marge nette s’établit autour à 8,5 % 90 MILLIONS D’EUROS Les usines de Montupet vont bénéficier d’un plan d’investissement de 90 millions d’euros de la part de leur propriétaire Linamar.

Démarrage timide dans l’électrique

Lire la suite...

Renault met le turbo

Le classement secret des usines françaises de Renault - Les Echos - Robots de soudage sur le site de Maubeuge. - Didier MAILLAC/REA Selon une étude interne, le site de Maubeuge pointe largement en tête des usines les plus compétitives de Renault en France. Malgré des progrès importants, les autres sites restent en retard.

Lire la suite...

Louche à plomb et creuset de fonderie

fabrication de soldats de plomb par exemple -

CLIN-D’ŒIL MONDIAL AU CUIVRE, AU FER ET AU LITHIUM

Commerce Monde -

Portrait du cuivre

En plus d’avoir une excellente conductivité thermique et électrique, le cuivre résiste à la corrosion, est antibactérien, malléable et généralement facilement recyclable. Il est habituellement utilisé sous sa forme pure, mais on le retrouve aussi sous forme d’alliages, les plus connus étant le bronze et le laiton.

Les principaux producteurs de ce minerai sont le Chili avec 5,6 millions tonnes (Mt), soit environ le tiers de la production mondiale, les États-Unis avec 1,31 Mt, le Pérou tout proche avec 1,22 Mt, la Chine et la République démocratique du Congo.

Dans le minerai, la teneur varie beaucoup, de 0,5 à 5%, avec une moyenne de 0,8%, selon Bihouix & de Guillebon (2010).

Au Québec, la production de cuivre a fortement diminué de la fin des années 1990 jusqu’en 2006. Le Québec a déjà compté plusieurs mines de cuivre qui sont aujourd’hui épuisées. Ce métal se retrouve maintenant plutôt comme un sous-produit des mines d’or, de nickel et de zinc situées dans les régions de l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec. C’est le Québec qui compte cependant la seule fonderie de cuivre au Canada : la Fonderie Horne, située à Rouyn-Noranda, laquelle produit des anodes de cuivre à partir de concentré. Ces anodes sont expédiées à l’Affinerie CCR à Montréal-Est, qui produit à son tour des cathodes de cuivre par procédé électrométallurgique. Ces deux entreprises appartiennent à Glencore. L’Affinerie CCR vend une partie de ses cathodes à Nexans Canada, un fabricant de fils et de câbles de transmission électrique dont le siège social est à Paris. Nexans est la plus importante entreprise de transformation métallique de cuivre.

Au niveau de la répartition, en % de tonnage, des divers usages du cuivre dans le monde, les équipements et le bâtiment constituent les principaux secteurs d’utilisation, représentant respectivement 31 et 30%. S’ajoutent les catégories comme les fils et câbles électriques, électroménagers (petits et gros), équipements mécaniques et industriels, téléphones mobiles et ordinateurs portables, bâtiment et infrastructures, voitures, camions, autobus, transport maritime, ferroviaire, aérien.

Portrait du fer

Lire la suite...

La fonderie Poclain technicast fera visiter son usine lors des journées portes ouvertes.

Ouest-France - Sablé-sur-Sarthe. Les entreprises vont ouvrir leurs portes Vendredi 24, samedi 25 mars, vendredi 31 mars et samedi 1er avril, le Club de développement du Pays sabolien organise les journées portes ouvertes des entreprises du secteur de Sablé-sur-Sarthe. Vingt-quatre d'entre elles font partie de l'opération.

Nom de l’opération : Journées portes ouvertes entreprises (JPO). Publics visés : scolaires, demandeurs d’emploi et grand public.Tous les trois ans, le club de développement, qui regroupe 120 entreprises du Pays sabolien, aidé par la Mission économique et l’intercommunalité, organise des visites dans les entreprises. Cette initiative remonte à 1993.

Lire la suite...

lundi, 20 mars 2017

La France a arrêté l’an dernier de perdre des usines

autant d'entreprises créées qu'elle en aurait perdues.

- page 1 de 631